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Le réchauffement climatique inquiète l’OMS

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale de la Santé, le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Dr Margaret Chan, a noté qu’outre les conséquences observées des changements climatiques, la santé humaine est d’ores et déjà impactée.

En effet, selon les statistiques de l’OMS, la malnutrition provoque plus de 3,5 millions de décès par an, les maladies diarrhéiques plus de 1,8 million et le paludisme près d’un million. Néanmoins, pour le Dr M. Chan ‘… ces chiffres ne parviennent même pas à donner une idée des effets indirects catastrophiques que devrait avoir le changement du climat sur les récoltes et les réserves d’eau douce dans de vastes régions du monde. Toutes les populations sont vulnérables, mais les pauvres sont les premiers touchés — et aussi les plus durement touchés. Le changement climatique menace de réduire à néant les progrès de la lutte contre les maladies dues à la pauvreté et de creuser plus encore l’écart de santé entre les plus riches et les plus pauvres. C’est tout à fait injuste — et c’est inacceptable.’

Selon l’OMS, le changement climatique aura quatre grandes conséquences :

1- Agricole : la hausse des températures et la multiplication des sécheresses et des inondations devraient aggraver la malnutrition dans les pays où un grand nombre de gens dépendent d’une agriculture de subsistance non irriguée.

2- Météorologique : l’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes entraîne un risque d’accroissement du nombre de victimes dues aux tempêtes et inondations. En outre, ces inondations peuvent être suivies de flambées de maladies, telles que le choléra, notamment lorsque les services de distribution d’eau et d’assainissement sont endommagés ou détruits. De même, les pluies torrentielles répétées sont sources de maladies diarrhéiques (la deuxième cause infectieuse de mortalité chez les enfants).

3- Vagues de chaleur : notamment en milieu urbain, ces vagues augmentent directement la morbidité et la mortalité, essentiellement chez les personnes âgées qui souffrent de maladies cardio-vasculaires ou respiratoires. Canicules mises à part, l’élévation de la température accroît le volume d’ozone au niveau du sol et précipite le démarrage de la saison pollinique, ce qui contribue aux crises d’asthme.

4- Déplacement des insectes vecteurs de maladies : l’évolution des températures et de l’hygrométrie à la surface du globe risque de modifier la répartition géographique des insectes qui propagent les maladies infectieuses. De toutes ces maladies, ce sont le paludisme et la dengue qui sont les plus préoccupantes en matière de santé publique.

Bref, rien de bien nouveau lorsque l’on s’intéresse un tant soit peu à l’actualité du réchauffement climatique et, plus particulièrement, aux différents rapports produits par le GIEC (le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat), créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Au-delà de ce groupe, en 2004, même les USA non-signataires de Kyoto, en faisaient le constat via un rapport commandé par le secrétaire à la défense américaine.

L’OMS enfermée dans sa sphère et ses rapports onusiens découvrirait-elle le réchauffement climatique ??

Alex Belvoit

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Commentaires
jeandb
9 avril 2008 - 0 h 00 min

Le réchauffement climatique n’est pas responsable de la sécheresse.
La sécheresse est le résultat d’un certain nombre d’actions humaines qui aggravent l’asséchement des régions arides et désertiques de la planète.
L’énergie des rayons solaires ne demandent qu’à se transformer en croissance végétale pour offrir un couvert végétal capable d’attirer les nuages au lieu de les repousser par un sol brulant qui transmet sa chaleur à l’air , ajoutant ainsi une dose à l’effet de serre.
Hélas on déboise de millier d’hectares sans en se contentant de prendre des photos par satellite. On endigue les cours d’eau pour urbaniser leurs lits majeurs . On draine les campagne pour réduire l’humidité de surface sans se soucier des profondeurs. On surexploite les réserves d’eau souterraine sans voir l’incidence sur le climat.
La terre est une planète recouverte d’eau sur les 4/5ème de sa surface. Il suffit de répartir par gravité les ruissellements depuis les zones humides vers les zones séches et de ne pas avoir peur d’en perdre en court de route pour recharger les réserves.
A l’eau , il y a quelqu’un?


Babou
10 avril 2008 - 0 h 00 min

Il a parfaitement raison jeandb… et les organismes cités ont également plus que raison d’étudier et d’alerter (OMS, OMM, GIEC, PNUE…).

Il suffirait que ces organismes se rapprochent de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Sans quoi, le problème DES pollutions en tout genre et leurs conséquences désastreuses ne sera jamais envisagé d’un point de vue macroscopique, càd INTERNATIONAL…

Hélas, on voit bien le résultat des protocopes (ex. Kioto que les USA ont refusé de signer). Le commerce est roi, il règne tout puissant et il est incapable de se remettre en question. Trop d’argent est en jeu et trop de pouvoir aussi.



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