Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Alimentation - santé - eau » Le point sur la filière bio en chiffres
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Réduire l’impact environnemental des chats en ...
  2. Améliorer l’isolation de son logement par la ...
  3. La voiture électrique : pas totalement ...
  4. La filière éolienne de plus en plus puissante ...
  5. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999





MOTS CLÉS :








Le point sur la filière bio en chiffres

La filière bio ne cesse d'augmenter en France

La filière bio ne cesse d’augmenter en France

La filière bio semble ne pas connaître la crise au regard des derniers chiffres communiqués par l’Agence bio. Un succès qui s’explique notamment par les aspirations alimentaires des français de « manger mieux ».

Selon l’agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique, le bio ne cesse d’augmenter. En cinq ans, on a constaté le doublement du secteur bio en France. « Fin 2012, 24 425 exploitations agricoles étaient engagées en agriculture biologique, soit une augmentation de 5,6 % par rapport à 2011 (1 290 exploitations supplémentaires). Les exploitations « bio » représentaient alors 4,7% des exploitations agricoles en France. La superficie en mode de production biologique était de 1 032 941 ha, dont 855 644 ha certifiés biologiques et 177 297 ha en conversion (17 % du total). Les surfaces conduites en bio représentaient fin 2012, 3,82 % de la surface agricole de France. »

Côté chiffre d’affaires, avec 4 milliards d’euros TTC en 2012 (contre 2,1 milliards d’euros en 2007), la consommation de produits bio à domicile a atteint 2,4% du marché alimentaire total (contre 1,3% en 2007). Le marché s’est élevé à 4,17 milliards d’euros en intégrant les achats par la restauration collective (169 millions d’euros).

Tendance de fond
Est-ce la conséquence des nombreux scandales alimentaires des dernières années-vache folle et grippe aviaire en premiers plans, que le consommateur se tourne de plus en plus vers une alimentaire bio ? En effet, 64% des Français ont consommé bio en 2012 et la part des consommateurs réguliers (au moins une fois par mois) s’élève à 43% alors qu’elle était de 37% en 2003 et de 40% en 2011.

Cette nouvelle forme de consommation s’opère aussi dans un contexte de prise de conscience environnementale plus globale et s’inscrit dans une vraie tendance de fond, qui va bien au-delà des produits alimentaires : comme le montre le 10e Baromètre Agence BIO / CSA, les achats de produits biologiques autres qu’alimentaires augmentent : 1 Français sur 2 déclare en acheter (49%) contre 44% en 2011. Quid des motivations ? Il ressort notamment l’importance de préserver sa santé (90%), le fait d’avoir des enfants  (67% des parents consommateurs de produits bio le font pour leurs enfants) mais aussi pour la qualité et le goût des produits (87% des acheteurs de produits bio).

Et cette hausse s’opère malgré les prix plus élèves du bio. En moyenne, les produits bio sont environ 30% plus cher que ceux issus de l’agriculture dite « conventionnelle ». Pour le magazine « Que choisir », lors d’une étude comparative en 2010, la différence observée est d’environ 22 %  entre la marque de distributeur bio et la marque nationale. Et dans un contexte de crise, ce chiffre est d’autant plus signifiant…

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Deborah (voir la biographie)
le 22 janvier 2014 à 07:00

73 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2013
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
Dominique
22 janvier 2014 - 12 h 27 min

je comprends mal le dernier paragraphe, en particulier la différenciation entre marque de distributeur et marque nationale. S’agit-il toujours de différencier deux formes d’agriculture ? Deux formes de commercialisation d’un même produit, ou bien comme cela me paraîtrait normal, deux produits différents mais portant un même logo distributeur.
S’il s’agit de constater que le bio est plus cher et qu’il suppose une volonté de consommer autrement (mieux et moins) « la crise » n’est pas un critère d’analyse, ou alors il indique le choix de consommer bio précisément pour tenter de répondre à « la crise » et ce, en dépit des contraintes. Cela signifie qu’un public en augmentation fait le choix d’un autre mode de consommation. Et c’est ce même public qui en Bretagne, par exemple, déclare haut et fort qu’il est ne veut plus de ce porc industriel (vendu à l’étranger…) et qu’il entend en consommer moins, choisir la qualité et effectivement payer plus cher.
Il en va de même pour le poisson dont on nous conseille de limiter la consommation parce qu’il est surpêché et qu’en outre il est de plus en plus pollué (métaux lourds).
Peut-être que le public commence à entendre ce qui se dit depuis des lustres : les protéines peuvent aussi se trouver ailleurs que dans la viande… nourrie au soja. S’il s’agit de payer plus cher des protéines moins coûteuses pour l’homme et pour la planète, au bout de la chaîne l’économie sera avérée.
Payer plus cher quelque part afin de dégager des économies ailleurs, c’est un principe qui tient la route ! Peut-être que les consommateurs commencent à faire cette analyse?
Est-ce que je me trompe par excès d’optimisme ? Si nous ne faisons pas de choix raisonnables il nous seront imposés, et alors, dans la souffrance !


Gribouille
22 janvier 2014 - 21 h 52 min

Vive le manger BIO cela fait de nombreuses années que nous mangeons bio , nous ne
connaissons pas les docteurs donc même si le bio est plus cher,nous sommes gagnants, sans compter tous ces  »explosifs » chimiques qu’on nous ferait avaler… Donc une fois de plus mangez bio vous ne le regreterez pas,cherchez près de chez vous un petit producteur… Moi j’en ai un.je peux vous mettre en relations.


Dominique F.
23 janvier 2014 - 0 h 00 min

Je suis de l’avis de Dominique, je comprends mal le dernier paragraphe de la journaliste qui cite un sondage de 2010. Nous sommes en 2014 et le dernier comparatif fait état d’un prix équivalent entre le bio et les produits grandes distributions (voir le journal de 13 h. d’Elise Lucet A2 d’il y a quelques jours).


quievremont
23 janvier 2014 - 8 h 55 min

Pour que le consommateur ‘passe au bio’ il faut qu’il accepte en même temps :
1) que le bio est plus cher, et que par son défaut de production, et donc par la réduction de l’offre (tout comme les agro carburants), il entraine à la hausse le prix des denrées alimentaires,
2) que les produits issus de cette agriculture peuvent être accompagnés de défauts, certes non dangereux,
3) que le bio porte en lui les germes de délocalisation de production, dès lors qu’il fait appel à beaucoup de main d’oeuvre, et que ce n’est pas en France que celle-ci est la moins chère

Il me semble que quand on voit, ou entends, les réactions de parents d’élèves des cantines de Marseille, suite à la découverte dans des brocolis et choux fleurs de quelques asticots de mouche ..(mouche du chou) il me semble qu’en la matière on demande bien souvent la chose.. et son contraire ..

Enfin le rapport, 300 pages, commandé par l’Etat à l’INRA (Institut Nationale de la Recherche Agronomique) ne conclue pas sur un réel bénéfice, en terme de santé ou de qualité organoleptique des produits ‘bio’ .

Il s’agit pour le moment d’une production ‘de niche’ réservée à une clientèle plus aisée que la moyenne .

En ce sens , si des producteurs acceptent de produire pour des consommateurs qui se satisfont de ces produits, c’est très bien !

Maintenant, quant à croire que ce sera le schéma de demain ..


Vertter26
23 janvier 2014 - 10 h 17 min

Deborah nous parle t-elle de bio issu de semences paysannes (qu’on nomme semences population) produites dans nos terroirs ou de ce bio issu de fruits et légumes hybride F1 ? Soit un cloone que vous mangez (ex:une tomate F1) reproduit à son identique des millions de fois.. Parle t-on d’une étude approfondie des produits bio (quantité de nutriments par variété, produits traités avec bouilie bordelaise ou plantes, etc) ou parle t’on du Marché du Bio? C’est de la qualité nutritionnelle de notre alimentation dont nous devrions parler TOUS car c’est non seulement un problémes de paysans semenciers mais surtout un problème citoyen, de santé publique et de viabilité économique d’une profession bien menacée


jean
23 janvier 2014 - 17 h 12 min

Pour ce qui est du cout des produits bio, il aurait été juste dire que l’agriculture conventionnelle bénéficie ( directement et indirectement )des subventions Europeenees ( PAC)et de la non prise en compte de certains facteurs. Car si l’on comptait l’ensemble des couts induits par cette forme d’agriculture, son prix au final serait au moins égal à celui des produits bio. Si nous voulons du (vrai)bio, faisons pression sur le législateur pour qu’il soutienne une telle politique ( et une vraie reforme de la Pac)
D’autre part, oui une petite agriculture est créatrice d’emplois, de beaucoup d’emplois. Le chômage n’est il pas un de nos problèmes?
Ensuite, quand on parle du bio, il faut faire la différence entre le petit producteur local et le produit de la grande distribution qui n’est pas fabriqué en tenant compte de la biodiversité ( mono culture sur des hectares, arrosages, lieux de productions incertains (Europe centrale (?)).
Cherchez autour de chez vous des petits producteurs locaux et vous verrez la différence que ce soit en gout , ais aussi pour votre santé ! En ce qui concerne la santé ,voici un lien vers un site qui vous en dira un peu plus long sur le système .www.cap66.net , site d’un collectif, alternatives aux pesticides du département des PO.
Enfin, il ne faut pas oublier que nous sommes très loin de la souveraineté ( et sécurité) alimentaire. Pourquoi nos hommes politiques et notre ministre de l’agriculture ne font (presque) rien pour une agriculture paysanne. J’aimerai bien avoir la réponse. Subventionner une production de Bretagne qui fabrique des produits indignes ( poulets, élevage de porcs , ..) qui pollue et détruit la région m’amène à me poser des questions. incompétence ou pire ?


claude
23 janvier 2014 - 18 h 35 min

Le bio de type industriel vendu dans les supermarchés(sauf le frais) me semble douteux. Comment en si peu de temps avons nous droit a du bio en rayon,alors qu’il faut trois ans à un agriculteur pour obtenir le label?


Catherine
26 janvier 2014 - 15 h 46 min

@claude
Mais tout simplement parce que le bio est importé majoritairement!



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
2579

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS