Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Alimentation - santé - eau » Le fléau de la cécité des rivières vaincu dans trois régions africaines
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
DSC_1210

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Tiny Houses : un micro-habitat écologique
  2. La guerre des ruches fait rage rue de Varenne
  3. La Banque en ligne : avenir de notre système ...
  4. Innovation et tradition pour un revêtement ...
  5. Les ampoules LED : ampoules du troisième millénaire


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
ite-iti
La question d’isoler par l’extérieur ne se posait pas il y a 10 ans, ce procédé était encore assez peu connu, et les entreprises qui le mettaient en œuvre ne se contentaient pas de faire que cette prestation.Maintenant, l’isolation thermique extérieure a son acronyme, l’ITE, et ses spécialistes qui ne font que ces travaux toute l’année. S’ils sont si nombreux désormais, et si sectorisés, c’est que [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Le fléau de la cécité des rivières vaincu dans trois régions africaines

Touchant plus de 37 millions de personnes à travers le monde, vivant majoritairement dans des communautés rurales pauvres d’Afrique, l’onchocercose ou « cécité des rivières » provoquent, chez les personnes atteintes, d’importantes lésions cutanées ainsi que la perte de la vue, d’où son surnom. Elle est véhiculée par un insecte, la simulie, qui se reproduit dans les rivières.

Pour combattre ce fléau, un traitement par l’ivermectine, antiparasitaire à large spectre, a été mis au point. Toutefois, la molécule ne tuant que les larves et non les vers adultes du parasite responsable de la maladie (1), l’Onchocerca volvulus, des traitements annuels ou semestriels sont nécessaires pour prévenir toute résurgence.

Fourni gratuitement aux pays où l’onchocercose est endémique par Merck & Co. Inc., société à l’origine de la découverte et de la fabrication du médicament, ce traitement a permis de maîtriser l’onchocercose en Afrique. En 2008, plus de 60 millions de personnes, réparties dans 26 pays africains, ont ainsi pu bénéficier de cette médication.

Malgré ce succès, les scientifiques émettaient encore des réserves, jusqu’à récemment, sur la possibilité d’éradiquer définitivement cette maladie via le recours à l’ivermectine, notamment en Afrique où sont concentrés plus de 99 % des cas. Mais ces incertitudes viennent aujourd’hui d’être levées, une étude, réalisée par les ministères de la santé du Mali et du Sénégal en collaboration avec l’OMS (2), ayant démontré que le traitement par l’ivermectine avait pu stopper l’apparition de nouvelles infections et transmissions dans trois foyers endémiques du Sénégal et du Mali. Ainsi, après 15 à 17 ans de traitement, seules subsistent quelques cas d’infections. Les niveaux de transmission s’étant avérés inférieurs aux seuils fixés pour l’élimination de la maladie, le traitement en cours a été arrêté dans ces zones d’essais. Un an et demi à deux ans après cet arrêt, aucune nouvelle infection ou transmission n’est survenue.

A la faveur de cette étude, pour le moins encourageante, le Conseil du Programme africain de lutte contre l’onchocercose (APOC) entend désormais déterminer où et dans quels délais le traitement pourra être stoppé sans danger dans les 16 pays africains faisant l’objet de campagnes massives de traitement par l’ivermectine.

Cécile Cassier
1- L’ivermectine est une substance extrêmement toxique pour les insectes et les organismes aquatiques. Neurotoxique reconnu pour les mammifères à haute dose, on suspecte les traitements par ivermectine d’influencer la survenue de crises d’épilepsie en Afrique centrale (N.D.L.R.).

2- Organisation Mondiale de la Santé

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 21 juillet 2009 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
simon34
23 juillet 2009 - 0 h 00 min

Plus la pression de sélection est forte, plus les chances de voir apparaître des résistances sont élevées.






à lire aussi
Alimentation -...
Monsanto
     
Flux RSS