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La pomme de terre : une garantie alimentaire à préserver

Première culture vivrière non céréalière à l’échelle mondiale, la pomme de terre se place au quatrième rang de l’ensemble des cultures vivrières derrière le maïs, le blé et le riz. Une place loin d’être usurpée face à sa qualité nutritionnelle et à l’indéniable capacité d’adaptation de sa production. Or, dans un contexte de crise alimentaire, ces atouts se sont rapidement révélés précieux pour atténuer l’impact d’une telle crise sur les populations les plus vulnérables.

Se prêtant à tout type de sols, exception faite des sols salés et alcalins, la pomme de terre s’acclimate relativement facilement au contexte géographique dans lequel elle s’implante. Au regard de quoi, elle est aujourd’hui présente dans plus d’une centaine de pays, conjuguant climats tempérés, subtropicaux et tropicaux. En outre, elle offre l’avantage de pouvoir se cultiver sur de très petites parcelles et, de fait, peut cohabiter avec d’autres types de cultures.

Facile à cultiver, la pomme de terre n’en possède pas moins de sérieux atouts nutritionnels, faisant d’elle un alliée de poids pour les pays exposés au problème de la faim. Dotée de bons apports en énergie ainsi qu’en micro nutriments, l’indétrônable patate est également source de vitamines, de sels minéraux, d’antioxydants et de fibres alimentaires. Cette composition nutritionnelle lui permet de produire davantage d’apports énergétiques que le riz, le blé ou le maïs pour une quantité d’eau identique.

Bien qu’estimé à six milliards de dollars EU en 2005, le commerce international de la pomme de terre et de produits dérivés (fast-foods, surgelés…) reste limité par rapport à la production et laisse entrevoir un large potentiel de développement. Mais, augmenter coûte que coûte la productivité et la rentabilité de la production de pomme de terre pourrait s’avérer un pari risqué. En marge des marchés mondiaux jusqu’alors, la pomme de terre a connu une inflation des prix nettement inférieure à celle des céréales, notamment dans les pays vulnérables. Or, à trop vouloir la rendre compétitive, on expose la pomme de terre à une concurrence alimentaire accrue, dictée par les mouvements des marchés mondiaux.

S’il est vrai que la conversion d’économies basées sur l’agriculture en sociétés plus urbanisées devrait octroyer une place croissante à la pomme de terre, notamment face à une demande croissante en produits transformés, ce tubercule doit rester « une assurance contre les turbulences des marchés internationaux ».

Cécile Cassier
Pour plus d’informations, cf. le dossier « Faire de la pomme de terre un pilier de la sécurité alimentaire », n° 24, Echo Nature.
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Commentaires
Anibé
19 mars 2009 - 0 h 00 min

La pomme de terre ne contient pas de PROTÉINES: elle n’est en aucun cas « l’équivalent » nutritif d’une céréale (blé, riz, maïs…) ni d’une légumineuse (haricots, soja, fèves, etc.), qui combinées fournissent des protéines complètes.
En conséquence, si on mange essentiellement des patates pour le végétal, on est obligé d’avoir recours aux ressources animales pour les protéines!
(voir les carences nutritionnelles chez les classes pauvres des pays où on mange essentiellement ce tubercule: Irlande, Nord de la France, Belgique…)
Le résultat sera une dépendance de plus en plus grande envers l’élevage industriel, avec les conséquences que nous voyons arriver depuis maintenant pas mal d’années (épizooties diverses, mutations de virus, contaminations humaines…), encore agravées. Et un apauvrissement grandissant de toute une population dans le monde (et pas seulement dans les « pays en développement »!)


Anibé
19 mars 2009 - 0 h 00 min

En plus, la pomme de terre est une cible privilégiée du mildiou, qui a ravagé pas mal de cultures de solanacées ces deux dernières années!!!
Qu’est-ce qu’on cherche exactement???
A nous faire b***fer des patates transgéniques?


aetos
19 mars 2009 - 0 h 00 min

Pour que tout le monde (humains et autres espèces) puisse vivre, il faut que notre espèce décroisse (stopper la natalité, consommer moins, mieux, restaurer l’environnement) et partage les ressources de la planète qui ne lui appartiennent pas avec les autres espèces !


phosphora
19 mars 2009 - 0 h 00 min

on oublie de dire que nos bonnes pommes de terre BINJ ont été interdites en 2000, que les variétés actuelles sont d’origine américaine, qu’elles cuisent avec 6 mn de plus en cocotte-mn, et qu’elles sont nettement moins bonnes et moins digestes.On oublie de dire que ces variétés ont été imposées par la force aux agriculteurs et qu’on n’a pas demandé leur avis aux consommateurs.
Combien de gaspillage d’énergie quand on multiplie 6mn par une centaine de cuisson dans l’année et par des milliers de foyers ???



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