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Grippe aviaire, le directeur de la FAO tape du poing sur la table

Hier, le directeur général de la FAO, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, a accusé les pays développés d’être en grande partie responsables de la propagation du virus de la grippe aviaire.

Dans une interview au quotidien Libération, J. Diouf a ainsi estimé que les Etats ont péché par manque d’anticipation et de solidarité, pensant que ‘…cela se passait en Asie, que tout cela était très loin et que l’on exagérait les risques d’épidémie’. En 2004, alors que l’on était au tout début de la maladie, la FAO, l’OIE (Organisation mondiale de la santé animale) et l’OMS (Organisation mondiale de la santé) avaient, selon lui, tous les atouts en main.

Aujourd’hui, le directeur se déclare inquiet pour les pays les plus pauvres, estimant ‘…les réflexes nationaux l’emportent, l’égoïsme règne et la gouvernance mondiale fondée sur la solidarité tient du rêve’, alors qu’il faudrait, pour lutter contre la propagation du virus H5N1, ‘…renforcer les services vétérinaires dans les pays les plus démunis, multiplier le développement de labos de détection, travailler sur des vaccins plus simples à administrer et moins coûteux, assurer une surveillance des points d’eau et des zones de transit des oiseaux migrateurs. Indemniser les paysans les plus pauvres, sinon les gens cachent leur volaille malade…’.

Au lieu de cela, il accuse les pays développés d’avoir dépensé des milliards pour l’achat de médicaments ou de masques, avec le ‘…sentiment que les ministres de la Santé ont été davantage en première ligne que les ministres de l’Agriculture…’quand cela aurait dû être l’inverse.

Alex Belvoit

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 08 mars 2006 à 12:00

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