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Découverte d’un nouveau groupe de moustiques vecteurs du paludisme

Au cours d’une étude visant à établir une cartographie génétique des populations de moustiques transmettant le paludisme (1) au Burkina Faso, des chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS ont découvert une nouvelle sous-espèce du moustique Anopheles gambiae, principal vecteur de cette maladie.

Jusqu’à aujourd’hui, les études de terrain analysant l’aptitude des moustiques Anopheles gambiae à transmettre le paludisme reposaient majoritairement sur l’hypothèse que les moustiques piquaient principalement la nuit, en zones domestiques, dans les habitations. Mais certains chercheurs jugèrent cette approche trop réductrice, les moustiques collectés ne représentant qu’une partie de l’ensemble des populations d’A. gambiae. Aussi, dans le cadre d’un projet conduit au Burkina Faso et visant à cartographier chez A. gambiae les gènes de sensibilité au parasite du paludisme, des scientifiques ont échantillonné pendant quatre ans les insectes adultes et les larves présents dans les zones domestiques et péridomestiques, à l’intérieur comme à l’extérieur des habitations, sur une bande de plus de 400 km à travers le pays. Les larves ont été collectées dans des flaques d’eau, situées près des habitations.

Grâce à ce projet, les scientifiques ont découvert une nouvelle sous-population d’A. gambiae, jamais décrite auparavant. Baptisée A. gambiae Goundry, celle-ci représente plus de la moitié des moustiques prélevés. Ces insectes sont dits « exophiles », c’est-à-dire qu’ils piquent et vivent dehors, ou bien qu’ils piquent à l’intérieur des maisons avant d’en ressortir pour se reposer. Toutefois, bien qu’appartenant à l’espèce A. gambiae, les moustiques Goundry sont génétiquement très différents des moustiques connus jusqu’alors. Leur particularité tient notamment à une forte sensibilité au parasite du paludisme, lequel se développe efficacement dans leur organisme, d’où une aptitude à transmettre facilement la maladie.

Cette découverte peut être un élément de réponse à l’incapacité à réduire significativement la transmission du paludisme à l’homme des mesures de lutte antivectorielle actuelles, appliquées à l’intérieur des maisons et uniquement dirigées contre les moustiques qui se reposent au sein des habitations.

Cécile Cassier
1- Responsable de la mort de près d’un million de personnes chaque année, le paludisme est une maladie infectieuse causée par un parasite du genre « Plasmodium » et transmise via la piqûre de certains moustiques. A l’heure actuelle, il n’existe pas de vaccin contre cette maladie.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
PNEUSLIC
10 février 2011 - 0 h 00 min

« Baptisée A. gambiae Goundry, celle-ci représente plus de la moitié des moustiques prélevés ».
Etonant , déjà plus de 50% pour ce nouveau moustique en moins de 4 ans !
Je trouve ça un peu gros !
-soit on nous prend pour des « lapins de trois semaines  »
-soit ce sont des moustiques modifiés génétiquement puis lâchés au Burkina Fasso (pour faire du large dans la population puis justifier les insecticides )
-soit c’est pour apeurer les gens (toujours les traitements derrière )
En tous cas si c’est vrai ,on peut trembler ,les A.gambiae Goundry seront bientôt en France !



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