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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Alimentation - santé - eau » Contamination au mercure : protéger la santé humaine et l’environnement
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Contamination au mercure : protéger la santé humaine et l’environnement

Bien que peu évoquée, la présence de mercure dans l’environnement soulève des inquiétudes croissantes au regard des pollutions générées par ce produit chimique, et ce au niveau mondial. Nocif pour la santé humaine, l’exposition au mercure peut notamment causer des dommages permanents au système nerveux, les femmes enceintes et les enfants y étant particulièrement vulnérables. Mais ce métal est délicat à appréhender en raison de sa volatilité et son transport sur de longues distances dans l’atmosphère, via les courants atmosphériques, sa persistance dans l’environnement ainsi que sa capacité à contaminer les écosystèmes et les chaînes alimentaires.

La semaine passée, plus de 120 Etats se réunissaient au Japon, lors de la seconde réunion d’une série de cinq rencontres devant aboutir à une législation sur le mercure, juridiquement contraignante d’ici 2013. Lors de ces négociations, l’un des principaux points débattus fut la manière de traiter les principales émissions de mercure provenant de l’industrie, et plus particulièrement celles provenant de la combustion du charbon pour la production d’électricité. La combustion du charbon représente, en effet, la principale source des émissions de mercure dans l’air. Fut également abordée la problématique liée à l’élimination progressive de l’utilisation du mercure dans une variété de produits tels que les dispositifs médicaux. A échelle moindre, le recours au mercure par les chercheurs d’or locaux pour filtrer l’or a été pointé du doigt comme une pratique devant cesser, les déchets de mercure et les sites déjà contaminés devant être pris en charge.

Si les parties présentes se sont entendues sur le fait que l’exploitation minière primaire de mercure représente une des sources les moins souhaitables de mercure, et sur la nécessité d’éliminer ces sources, elles ont néanmoins fait valoir l’importance d’autoriser l’utilisation exceptionnelle de mercure dans la fabrication de certains produits, et au cours de certains processus. Selon le PNUE (1), le futur traité devra distinguer les déchets contenant du mercure des « marchandises » contenant du mercure. Le processus d’élimination du mercure s’avère particulièrement complexe. En tant qu’élément chimique, le mercure ne peut pas être détruit et peut uniquement être entreposé, soit sous sa forme régulière, soit sous une forme inerte et stabilisée. Mais la plupart des techniques de stockage se révèlent complexes et coûteuses pour les pays en développement.

De leur côté, les Etats dépendants d’électricité produite à partir de charbon ont admis l’importance de contrôler les émissions, sous réserve de ne pas limiter leur développement économique. Ces mêmes pays se sont, par ailleurs, montrés réticents à tenir compte des objectifs contraignants de réduction du mercure, bien que certains d’entre eux reconnaissent la nécessité de poursuivre les efforts fournis en matière de réduction d’émissions d’une gamme de polluants atmosphériques, dont le mercure.

De par le monde, le mercure a déjà fait de nombreuses victimes et continue d’en faire. Ainsi, entre les années 1930 et 1960, des rejets industriels soutenus de produits contenant du mercure dans la baie de Minamata, au Japon, donna naissance à la « maladie de Minamata ». A l’origine de difformités physiques et de maladies mentales, elle touche encore environ 3 000 personnes à l’heure actuelle.

Cécile Cassier
1- Programme des Nations Unies pour l’Environnement

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 12 février 2011 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
opaque
12 février 2011 - 0 h 00 min

L’enfer est pavé de bonnes intentions… résultat des courses=??


macloele
13 février 2011 - 0 h 00 min

et les ampoules soit disant ecolo sont bourrées de mercure!!!!


dent1000
13 février 2011 - 0 h 00 min

Bonjour,
Une question à la rédaction,
Pourquoi, dans l’article, il n’est pas question des  » Plombages – Dentaire  »….?
Il faut savoir qu’un plombage dentaire contient 1 gramme de MERCURE et autant d’Argent,
deux métaux toxiques, que des milliers de personnes sucent 24 h sur 24.
Il est question de  » la maladie d’Alzheimer  »
Je vous invite à aller voir le site  » Non au Mercure  » ou bien  »les effets du MERCURE sur le cerveau  », ou encore  » plombage- dentaire. »
Faut-il souligner que la profession dentaire rejette plus de 16 Tonnes de MERCURE dans l’environnement.

Alors, pourquoi ne pas en parler…..?


philou
13 février 2011 - 0 h 00 min

… et que les hommes dans le monde, les passeront au doigt de leur épouse, il y aura du mercure dans la nature. Idem pour les bijoux de famille en or et en argent, source de convoitises, de corruption et de meurtres sanglants, la vérité est crue parfois. Même le costa rica, pionnier en bien des choses, vient d’interdire la minerie à ciel ouvert mais pas l’artisanale … qui utilise abondamment le mercure. A quand des alliances en cuivre?


dent1000
17 février 2011 - 0 h 00 min

Bonjour,

Je tenais à vous remercier et vous dire quand même sur un sujet que je connais très bien , car, depuis 30 ans que je dénonce la haute toxicité du MERCURE principalement dans les plombages dentaire utilisé depuis 1827…. Ce n’est pas d’aujourd’hui que l’on
reconnais la toxicité du MERCURE ( il y a 2000 ans )
et pourtant, en 2011, nous retrouvons ce métal liquide le plus toxique qu’il soit dans les amalgames dentaire appelé  »plombages dentaire  »
il faut savoir que chaque plombage contient environ 1 gramme de MERCURE, le Mercure traverse la barrière placentaire , ce qui veut dire en claire, que chaque être humain, si la Maman à des amalgames en bouche, le bébé sera contaminé.
Il faut savoir, selon une étude des compagnies des eaux , que la profession dentaire ( Dentiste ) rejette plus de  » MERCURE  » que toute l’industrie réune, plus de 16 Tonnes de Mercure rejeté dans les eaux usées et des les poubelles ( donc incinération )
à votre service pour plus amples information sur le sujet ,
Professeur en Bio-matériaux



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