Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Alimentation - santé - eau » Bouygues se voit confirmer l’obligation de démontage d’une antenne-relais
L'éco-photo de la semaine
colibri

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes

Formation aux métiers de la nature
Chiffre Clé
· 14,2% de l’énergie en France est renouvelable ·
La part des énergies renouvelables (EnR) dans la consommation finale brute d’énergie en France [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Purins, huile, argile, vinaigre … enfin ...
  2. Homologation route pour une voiture ...
  3. Colibris : les acrobates aériens !
  4. Et pendant ce temps là à Fukushima
  5. A Chicago, le restaurant qui a produit 30 ...

Focus Sur
requins
Plus beau qu’un requin, tu meurs !

Le dossier du mois
PNPP purin d'ortie
L’assouplissement de la législation concernant la production et diffusion d’alternatives aux pesticides, obtenues à partir de plantes (décoction, infusion, macération et autres fermentations), était un souhait de longue date des paysans tenant d’une agriculture plus respectueuse de l’environnement. Fin juillet, le vote en deuxième lecture de la loi d’avenir agricole a permis cette évolution en cessant de considérer les officielles « préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP) » [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Bouygues se voit confirmer l’obligation de démontage d’une antenne-relais

Suite à la plainte de riverains, le tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine), en septembre dernier, avait condamné Bouygues Telecom à démonter une antenne-relais. Néanmoins, au regard des enjeux associés à cette décision, l’opérateur téléphonique avait fait appel. Hier, en fin de journée, la cour d’appel de Versailles a confirmé et amplifié cette condamnation. En conséquence, Bouygues Telecom va devoir démonter l’antenne-relais située sur un pylône à Tassin-La-demi-Lune, dans le département du Rhône, sous astreinte de 500 € par jour de retard (100 $ initialement). Par ailleurs, la société devra également verser à chacun des 3 couples à l’origine de la plainte une somme de 7 000 € (3000 € à l’origine).

Rappelons que, face à la plainte de ‘trouble anormal de voisinage’, le tribunal n’a pas pris position sur les éventuelles nuisances des antennes en relevant toutefois que, face à un ‘risque potentiel sur la santé des riverains’, il y avait lieu d’appliquer le ‘principe de précaution’ et donc de procéder au démontage des installations.

Par cette confirmation du jugement initialement rendu, la pression se fait plus forte sur les épaules des 3 opérateurs de téléphonie mobile (bientôt rejoint par une quatrième structure), avec le risque, pour eux, de voir cette décision faire jurisprudence… A ce titre, il est peu probable que Bouygues Telecom ne se pourvoit pas en Cassation, ultime recours pour tenter de retourner la situation en sa faveur.

Pour les associations Priartém et ‘Agir pour l’environnement’, en pointe sur ce dossier, cet appel arrive à point nommé alors que les lois Grenelle 1 et 2 sont en débat au Sénat et à l’Assemblée nationale. En effet, comme le relèvent ces deux associations, ‘ces projets font largement l’impasse sur la problématique des antennes-relais et plus globalement sur la question des expositions chroniques aux champs électromagnétiques à faibles doses … Il serait incompréhensible qu’à l’heure où la justice complète un droit particulièrement laxiste à l’égard des opérateurs de téléphonie mobile, les parlementaires n’entendent ni les craintes des riverains, ni les experts inquiets des conséquences sanitaires d’une exposition chronique aux ondes de la téléphonie mobile, ni les décisions de justice qui appliquent enfin le principe de précaution.’

 

Elles rappellent qu’en l’état des connaissances, il est urgent de retenir, comme valeur limite d’exposition chronique, 0,6 V/m, valeur qui permet à la fois de développer la téléphonie mobile et de réduire les risques pour les populations exposées.

Pascal Farcy
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
lupus
7 février 2009 - 0 h 00 min

Bien fait !


jlg47
9 février 2009 - 0 h 00 min

Je pensais que la justice française jugait en droit.
Au lire des attendus, elle juge maintenant en hypothèse.
Avec des SI on peut tout dire.
Nous somme donc dans un procès en sorcellerie.
Je souhaite vivement que ce jugement soit cassé dans l’intérêt du bon sens.



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
24

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
Alimentation -...
Amiante
     
Flux RSS