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Bilan carbone du caddie français : 1,4 tonne de CO2 par an

Dans une étude publiée le 12 avril dernier, le ministère du Développement durable a évalué le contenu carbone du panier annuel moyen des ménages français (1). En moyenne, chaque français a acheté 700 kg d’aliments, de boissons, de produits d’hygiène, de produits pour animaux en 2009. Ce panier d’achats moyen représente 1,4 tonne équivalent carbone (eq.CO2), en excluant les déplacements du consommateur entre son lieu d’achat et son domicile. S’ils ne représentent que 11 % du poids total des achats et 13 % des dépenses, les produits non alimentaires pèsent pour 26 % du contenu carbone du panier. A l’inverse, totalisant 8 % du poids moyen et 23 % du coût d’un panier, les viandes et les produits transformés à base de viande représentent le tiers de son contenu carbone.

Le contenu carbone par kg de produit varie en fonction de la nature, de l’emballage et de la provenance des achats. Le plus élevé s’applique pour les viandes, produits pour animaux d’agrément, appareils, articles de soins personnels et articles de ménage à courte durée de vie. Il s’avère, en revanche, beaucoup plus faible pour les fruits et légumes, les eaux minérales etc. La catégorie socioprofessionnelle est également à prendre en compte. Ainsi, le contenu carbone annuel du panier d’achats d’un retraité, qui prend la plupart de ses repas à domicile, est supérieur de près d’un quart à la moyenne. Il est nettement inférieur pour un ouvrier ou un agriculteur, ce dernier pouvant profiter d’une partie de sa production.   

Cécile Cassier
1- Les émissions de sept gaz à effet de serre ont été prises en compte, liées à la production (extraction des matières, fabrication), à la distribution (transports et entreposage) et à l’usage des produits (cuisson, déchets).
Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 12 avril 2012 à 12:00

3033 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
rose
14 avril 2012 - 0 h 00 min

Si on ajoute à ce « contenu carbone » des viandes (estimé à 1/3) le contenu carbone des produits laitiers, je crains qu’on n’arrive au moins à la moitié du contenu carbone du panier.
Quand on pense que tous ces produits, qui représentent la principale source d’émissions de carbone — devant même les transports —, sont uniquement nocifs, pour l’environnement (par définition), pour les humains et pour les animaux, on se demande ce qui motive les achats des Français, si ce n’est encore et toujours la désinformation généralisée (via la pub, les médias, qui génèrent une propagande et un conditionnement en continu, l’intervention d’« experts » toujours plus corrompus, les « autorités sanitaires » dépendant de l’État, etc.).
C’est en tout cas très inquiétant car on observe que c’est toujours aussi efficace.
Le « peuple », à 99 %, fait précisément ce qu’on lui demande de faire, achète tout ce qu’on lui dit d’acheter.
Pourtant, on dispose d’un seul pouvoir : le pouvoir d’achat. On pourrait en profiter. C’est notre seul bulletin de vote.


quinami
16 avril 2012 - 0 h 00 min

En quoi le fait de prendre ses repas à domicile est-il plus consommateur en contenu carbone ??? Il me semble que le bilan carbone dépend plutôt de ce que l’on mange. Si on achète beaucoup de viande rouge, des produits venant de l’autre bout du monde (cerises du Chili, haricots verts du Kenya etc …) et des aliments emballés dans de doubles ou triples étuis, on dépense beaucoup plus en bilan carbone (et en euros !) que si l’on cuisine de la volaille, de la charcuterie, des patates et des carottes achetées chez les commerçants du coin, et produites en France.


cecile
16 avril 2012 - 0 h 00 min

Le fait de prendre ses repas en-dehors ou chez soi est important lorsque l’on considère le bilan carbone des achats. En effet, le bilan carbone du caddie des ménages ne tient pas compte des repas pris à l’extérieur. Ainsi, le bilan carbone de la consommation alimentaire globale d’un retraité n’est pas, en réalité, nécessairement plus élevé que celui d’un adulte ayant une vie active (déjeunant sur son lieu de travail ou à proximité), voire même l’est probablement moins. De fait, le caddie de ce dernier ne tient pas compte des denrées alimentaires consommées hors du foyer.


quinami
16 avril 2012 - 0 h 00 min

Merci Cécile, je comprends maintenant. En fait, ce calcul du bilan carbone des ACHATS (effectués par chaque personne qui pousse son caddie) ne traduit pas le bilan carbone de ce que chacun CONSOMME quand on prend ses repas dans une collectivité. C’est donc un chiffre assez discutable. On voit mal son intérêt.
Si je comprends bien, on ne comptabilise pas de caddies pour les salariés qui déjeunent au travail, les religieuses dans leur couvent, les écoliers en pension, les malades à l’hôpital,les prisonniers, les touristes à l’hôtel et les militaires en caserne (sauf le WE pour ceux qui rentrent chez eux) !
Dans ce schéma, ces personnes ont un bilan carbone de concours. C’est un bon exemple de ce que les statistiques peuvent être trompeuses …



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