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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Alimentation - santé - eau » Appel à la vigilance pour le virus chikungunya
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Appel à la vigilance pour le virus chikungunya

Même si le nombre de nouveaux cas n’a plus rien à voir avec le pic de début février 2006 (44 000 personnes infectées en une semaine), l’épidémie de chikungunya à la Réunion et à Mayotte n’est pas terminée. La mission parlementaire, qui en a fait le constat hier lors de la présentation de son rapport, plaide ainsi pour le maintien d’une ‘extrême vigilance en renforçant notamment le dispositif de veille sanitaire’.

En effet, bien que le nombre de nouveaux cas enregistrés chaque semaine continue sa chute (1 200 cas fin mai pour 600 un mois plus tard, du 19 au 25 juin sur l’île de la Réunion), les risques d’une reprise de l’épidémie pour la fin de l’année sont sérieux. Aussi, la mission parlementaire se prononce pour un renforcement du ‘dispositif de veille sanitaire qui a perdu pied’, afin d’éviter une situation analogue à celle de l’année passée.

Un bilan provisoire, au 29 juin, fait apparaître ’238 certificats de décès ayant mentionné le chikungunya comme cause immédiate ou associée’, pour plus de 200 000 personnes touchées (165 000 à la Réunion et 40 000 à Mayotte). Néanmoins, ce dernier chiffre est à comparer à celui de l’Institut de veille sanitaire (un établissement public de l’Etat, placé sous la tutelle du ministère de la Santé), qui parle de 266 000 cas de chikungunya pour la seule île de la Réunion…

Pour éviter, autant que possible, une nouvelle flambée de l’épidémie de chikungunya, le rapport suggère de soutenir ‘l’effort de recherche sur la maladie’, laquelle ayant pour le moment peu intéressé les grands laboratoires faute de débouchés économiques viables (les pays touchés étant très majoritairement des Etats pauvres…).

En outre, un renforcement de l’aide économique métropolitaine est également sollicité pour permettre de surmonter les conséquences économiques de la crise, notamment sur le plan touristique.

Pour mémoire, le virus chikungunya (qui signifie ‘marcher courbé’, en raison des fortes douleurs articulaires qu’il provoque) est un virus transmis par le moustique Aedes albopictus. On le trouve principalement en Afrique de l’Est, en Asie du Sud-est et dans le sous-continent indien, ainsi que dans des zones très localisées comme le Sud-Est de la France.

Les symptômes apparaissent généralement 4 à 7 jours après la piqûre de moustique, avec une fièvre élevée brutale. S’y associent d’importantes douleurs articulaires et musculaires touchant les extrémités des membres (poignets, chevilles, phalanges), des œdèmes, des céphalées et, parfois, une éruption cutanée ou des hémorragies bénignes (surtout chez les enfants). Si l’évolution est le plus souvent favorable, des formes chroniques existent, caractérisées par des arthralgies persistantes (douleurs dans les articulations), récidivantes et parfois invalidantes. ?Il n’existe ni vaccin ni traitement préventif contre l’infection du virus chikungunya, aussi la prise en charge thérapeutique repose essentiellement sur la prescription d’anti-inflammatoires pour soulager les douleurs.

Pascal Farcy

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 05 juillet 2006 à 12:00

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