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Un nouveau procédé pour éviter les pommes et poires véreuses

Le principal ravageur des pommes et des poires est la larve d’un petit papillon nocturne, le carpocapse (Cydia pomonella L.). Celle-ci pénètre à l’intérieur du fruit à partir du printemps pour s’y nourrir et s’y développer, puis, avant de passer au stade ultérieur de son développement, elle le quitte. Entre-temps le fruit a été creusé de galeries, le rendant impropre à sa commercialisation.

A côté des insecticides traditionnels, plusieurs techniques de lutte biologique cohabitent et pourraient recevoir prochainement le renfort d’un nouveau procédé qui s’utilise en pulvérisation. Mis au point par des chercheurs de l’université d’Erlangen-Nuremberg, le traitement vise à inoculer un virus, considéré inoffensif pour les autres animaux, aux larves du carpocapse pour lesquelles il est mortel.

Pour ce faire, les scientifiques ont ‘emballé’ le virus dans une ‘capsule’ qui a un double rôle : le premier étant de le protéger des rayons UV qui le détruiraient, le second de le rendre appétissant aux larves de carpocapses grâce à des substances.

Aujourd’hui, selon les chercheurs, le produit présenterait une efficacité comparable aux pesticides, sans leurs inconvénients.

Alors que la phase commerciale devrait rapidement intervenir, espérons toutefois que la dissémination en grande quantité du dit virus ne verra pas apparaître des effets non-prévus, comme on l’a vu, par exemple, en recourant à des lâchers massifs de coccinelles asiatiques, lesquelles sont en train de supplanter les espèces indigènes (1).

Pascal Farcy
1- Voir le dossier ‘Coccinelles asiatiques, attention invasion…’ du magazine Echo Nature de ce mois.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 09 août 2008 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
thylacine
10 août 2008 - 0 h 00 min

Quand on joue en permanence à l’apprenti-sorcier, il faut s’attendre à quelques déconvenues. Des effets « non-prévus » apparaissent TOUJOURS!
Mais il faut croire que c’est dans la nature de l’Homme d’agir ainsi… Donc une caractéristique générale de la Vie… Donc de la Matière…
Là où c’est triste, c’est quand « on » nous présente cela comme LA solution à un problème. Il s’agit alors toujours d’une présentation partiale, prétentieuse, à courte vue, et à but intéressé…


zorggy
10 août 2008 - 0 h 00 min

« le fruit a été creusé de galeries, le rendant impropre à sa commercialisation ». Mais cela ne veut pas dire que le fruit est impropre à sa consommation. Autrement dit, le fruit est encore bon, mais il n’est plus beau. Il y aurait peut-être à éduquer la population pour lui remettre les pieds sur terre: Pourquoi dépenser temps et argent pour de telles futilités? N’y a-t-il pas d’autres thèmes de recherche plus importants pour l’ensemble des êtres humains?


marseille42
10 août 2008 - 0 h 00 min

De nombreux précédents me rendent très méfiante vis-à-vis de l’introduction d’une nouvelle espèce ou d’un parasite contre un autre parasite. Le plus souvent on a remplacé un inconvénient par un autre.
Par ailleurs, cette « chasse aux papillons » me trouble. Hier, une personne me disait qu’elle déteste les papillons parce que de leurs oeufs naissent des chenilles qui lui dévorent ses plantes ornementales. Ainsi ces « fleurs vivantes, virevoltantes, dansantes et colorées » deviennent l’ennemi à combattre? Je comprends que les agriculteurs souhaitent produire des fruits commercialisables mais si la concentration des arbres fruitiers était moindre, si les espèces fruitières alternaient dans l’espace au lieu d’être concentrées, y aurait-il autant de dégâts? Sûrement pas. Car, l’agriculture intensive porte en elle-même sa destruction par les insectes ravageurs. Un peu de mesure, de bon sens et il n’y aurait pas besoin de faire appel ni aux pesticides ni aux scientifiques apprentis sorciers.


FG
11 août 2008 - 0 h 00 min

Tout progrès est-il néfaste ? Toute introduction d’espèce nouvelle l’est-elle aussi et toujours ?
Après tout l’homme est-originaire d’Europe ? Comment connaissons-nous la pomme de terre, le haricot etc ?
Relisons ce qui s’écrivait au sujet du train lors de ses début !
Il faut savoir raison gardé et ne pas rejeter a priori. Les erreurs aussi font avancer !


smile17
11 août 2008 - 0 h 00 min

commencer par entretenir les arbres naturellement , tailler, blanchir les troncs au badigeon de chaux agricole mettre avant l’hiver un anneau de paille autour de chaque tronc pour que les insectes qui hibernent en attendant le printemps s’y installent et bruler ces anneaux juste au moment de l’ouverture des bourgeons des feuilles ,comme faisait mon grand-père , mais…c’est du travail !et ça limite sérieusement la prolifération du carpocapse , le seul système que je connaisse (mis à part la nécessité industrielle derrière et ses inconvénients) ce sont les pièges hormonaux !
A quand la culture de « pommes OGM » (rappel > OGM=Chimères Génetiques de leur vrai nom) ,poussant sur des pieds de tomates ? ça serait plus facile à cueillir ? non ?
Marcel


lma14
11 août 2008 - 0 h 00 min

Une petite maison à suspendre au pommier , elle contient une carte adésive qui colle les papillons attirés par les phéromones dela capsule (fournie avec le piège) …
essayez le vous aussi…


joëlle
13 août 2008 - 0 h 00 min

Le problème n’est pas le progrès, c’est le progrès dans n’importe quel sens, le progrès pour améliorer le commercial sans se soucier des effets secondaires. L’homme joue à l’apprenti sorcier mais ses bêtises sont de plus en plus importantes, elles se répercutent au niveau planétaire ou font beaucoup de dégâts au niveau local. Elles portent atteinte à la terre et à tout ce qui y vit.
Le progrès sans sagesse n’est pas du progrès. Regardez le problème rencontré en allemagne je crois avec des produits contenant des nanoparticules. Et les risques de cancer du cerveau à cause des gsm. Et des maladies amenant des milliers de mort en europe à cause de la pollution. Des exemples ainsi il y en a des miliers, tous au nom du progrès et surtout pour faire plus d’argent, envers et contre tout.


JeanPhir
14 août 2008 - 0 h 00 min

Les virus sont des parasites cellulaires qui ne peuvent pas se développer dans n’importe quel hôte et sont beaucoup plus spécifique par exemple que des bactéries. Utiliser un virus qui existe déjà dans la nature et dans le pays n’a rien d’agressif pour l’environnement mais seulement pour la famille d’êtres vivants concernée. En l’occurrence il y a de forte chance pour que ce virus ne s’attaque qu’à un très petit nombre d’espèces proches de ce papillon. Si sa population descendait en flèche cela n’entrainerait pas grand chose A PRIORI pour l’environnement. Même si quelques oiseaux s’en nourrissent peut-être, leur présence en si grand nombre résulte déjà d’un déséquilibre puisque ces pommiers et poiriers n’ont rien de sauvages. Cela n’a donc rien à voir avec le problème des coccinelles asiatiques, qui d’ailleurs était largement prévisible ce qui mériterait bien un procès… Du reste, lorsque une population croît démesurément c’est souvent pas l’intermédiaire d’une explosion de maladies que l’équilibre revient. S’il y avait une critique à faire ce serait plutôt par le souvenir de l’introduction du virus de la myxomatose qui, en voulant limiter les populations de lapins à décimer les logomorphes pendant des décennies…

En quoi badigeonner à la chaux serait naturel ? Avez-vous déjà vu dans la nature de la chaux ? Cela n’existe pas ! Elle est produite par chauffage du calcaire à haute température, c’est comparable à la fabrication du plâtre ou du ciment et moins naturel que la distillation du pétrole qui ne fait, elle, que séparer des éléments déjà présents dans le sol et fabriqués en plus par des êtres vivants ! Idem pour les fils de cuivre autour des plants de tomate, sans parler de la bouillie bordelaise: même si, en pinaillant, on pourrait dire qu’il y a parfois du sulfate de cuivre ou du cuivre métallique dans certains gisements, les produits utilisés sont tout à fait artificiels… L’amiante est parfaitement naturelle et les Romains en faisaient des serviettes de table car il suffisait de les mettre au feu pour les nettoyer ! Donc il faudrait arrêter de contester toute nouveauté d’un coté (ce qui n’empêche pas de faire des critique fondée et constructives) et défendre systématiquement des techniques empiriques anciennes qui, parfois, ne tuaient pas les gens parce qu’ils mourraient déjà d’autre chose plus jeunes…


zorggy
17 août 2008 - 0 h 00 min

La permaculture est un moyen de produire ce que les humains veulent en n’utilisant que ce que la Nature fournit. S’il existe un parasite qui décime la production, il est alors nécessaire de comprendre comment la Nature fait pour contenir ce parasite (parce qu’elle le fait). Un peu comme au Judo la force de l’adversaire est utilisée contre lui-même.

Alors plutôt que d’inventer une béquille à un système bancal, je crois qu’il serait sensé de remettre ledit système en équilibre: sinon après un problème, un autre surgira, puis un autre encore. La Nature possède déjà toutes les réponses en elle-même puisque la vie sur Terre est en évolution positive depuis un milliard d’années malgré les aléas. Pourquoi vouloir tout ré-inventer? Et quelle énergie cela nous demande-t-il pour un résultat toujours partiel, parfois même dangereux?



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