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Riverains face aux pesticides

Épandage aérien

Pour la première fois en France des riverains ont gagné un procès intenté pour manquement à la législation sur les épandages aériens. L’association Œuvrons pour la Nature et les Générations Futures avait déjà dénoncé ces pratiques en 2010, mais c’est en 2011 que 3 riverains de Corrèze ont porté plainte… et la justice leur a donné raison.

La procédure pénale a été intentée contre les producteurs de châtaignes du département de Corrèze pour des épandages aériens sur leurs châtaigneraies. Bien que les épandages aériens soient interdits par une directive européenne datant de 2009, de nombreuses dérogations sont possibles. Cependant ces épandages ne respectaient pas les règles visant à assurer la sécurité des populations et celle des colonies d’abeilles. Les irrégularités soulevées par la plainte concernent : le non-respect des distances de sécurité vis-à-vis des habitations et jardins, l’absence d’information des riverains et des apiculteurs, l’absence de balisage des zones traitées et des épandages réalisés sur des communes sans aucune autorisation ou dérogation préfectorale.

Cette victoire est une très bonne nouvelle. Les pouvoirs publics commencent enfin à reconnaître et à s’occuper des possibles conséquences dues aux pesticides, de plus les plaignants ont été reconnus en tant que « victime ». Un bon augure pour les prochaines plaintes.

S’il est avéré que les pesticides sont un danger pour les utilisateurs, leurs impacts sur les riverains sont dans une zone grise, bien que de plus en plus admis par les études scientifiques. Cependant, il n’y a pas de mesure préventive directe pour protéger les populations. Malgré un nouvel arrêté sur les épandages aériens, en mai 2014, visant les dérogations qui les rendent possibles, les distances de sécurité vis-à-vis des lieux sensibles restent de seulement 50 mètres.

Cette première pour la justice pénale incite les riverains à finalement agir contre ces pratiques : la dénonciation des épandages aériens devrait devenir automatique.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Marine (voir la biographie)
le 18 octobre 2015 à 06:57

53 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2015
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Commentaires
ea
22 octobre 2015 - 7 h 47 min

Cela dit, c’est une maigre victoire, car les prévenus n’écopent in fine de… rien du tout comme condamnation. On comprend pourquoi, on a affaire à de l’agrobusiness mondialiste dans sa plus répugnante expression.
« Cette reconnaissance ouvre les portes de l’Europe, plus que celles de la France. L’intérêt est de pouvoir bénéficier des aides et des plans européens, tant pour la société que les producteurs » explique Christophe Lionet, directeur d’Ecolim.
C’est une déclaration de 2010.


L ‘ Observateur
22 octobre 2015 - 9 h 47 min

Pollutions généralisées,destruction des écosystèmes, déréglement climatique, épuisement des ressources naturelles,abaissement des Droits de l’Homme,tout est bon afin que le suicide collectif puisse se poursuivre…Pour l’apothéose et la plus grande gloire du Veau d’or !


ALEXANDRE
22 octobre 2015 - 10 h 15 min

J’apprécie votre article particulièrement car j’habite dans un canton dans le nord Isère qui malheureusement, subit une pollution atmosphérique industrielle continue.
Autoriser depuis 2006 une cimenterie a incinérer des déchets industriels dangereux relève d’une grave inconscience ! d’autant plus, que depuis la création de la C.L.I.S fin 2012, nous savons que les normes à respecter datent de 2002 !
L’augmentation de myélomes, lymphomes, leucémies ne cesse de progresser ! mais, nos élus, pour la plupart salariés ou inféodés à cette cimenterie nient la relation entre cancers et environnement !
D’ailleurs, d’après l’un d’eux, la population étant habituée à respirer de la « merde », il paraît qu’on peut lui rajouter un site chimirec, tri-transit-stockage et pré-traitement de 30 000 tonnes/an de D.I.D à 440 m de la cimenterie, mais également à 220 m des habitations du village, dans une ancienne zone agricole discrètement et tardivement requalifiée en zone économique et industrielle.
CHIMIREC, sté condamnée en décembre 2013 pour faux, usage de faux, et surtout trafics d’huiles polluées aux P.C.B revendues aux cimenteries pour incinération …
La seule petite association  » sans nature pas de futur  » qui a déposé des recours contre ce projet a perdu au Tribunal Administratif de Grenoble le 31 mars 2015.
Malgré les pressions, l’association a courageusement fait appel !
D’après l’un des élus haut responsable dans cette affaire, l’association perdra tous ces recours ! La justice s’achèterait elle ? C’est à voir …


ALEXANDRE
22 octobre 2015 - 10 h 41 min

Cette information ne serait pas complète si j’oubliait de vous préciser que CHIMIREC où une autre industrie pourrait s’installer à 9kms , dans l’immense zone industrielle classée d’ ARANDON, qui bénéficie d’un décret d’utilité publique depuis 2009, ce qui l’autorise a expulser des petits propriétaires pour agrandir cette zone…
Mais, les élus ne veulent pas de CHIMIREC à ARANDON dans la zone pourtant spécifiquement créée pour ce genre d’entreprises !
Cette zone qui en 2009 occupait suivant le cadastre 30 hectares, a dépassé largement 145 hectares, alors qu’elle n’est utilisée que sur 4/5 hectares pour moins de 90 emplois !
D’après le SCOT de 2007, la superficie de la zone d’ARANDON devrait atteindre 330 hectares pour 2 500 emplois ! Quelle mascarade ! mais qu’elle entreprise viendrait s’installer dans une région sans autoroute ou voies ferrées ?
En cette période crise, il serait peut être temps que nos élus cessent de gaspiller l’argent public car, ce sont les contribuables qui financent …


Point de vue…
24 octobre 2015 - 15 h 03 min

Pour moi dans ce dossier, comme dans beaucoup d’autres, il existe 2 orientations à discuter.
1- La qualité et le respect des normes,
2- Les besoins de traitements, et la meilleure façon de le faire pour traiter un problème, s’il est réel, sans créer des conséquences indésirables pour ceux qui vivent à proximité.
Pour avoir discuté avec des agriculteurs qui traitent les Châtaigniers, le traitement par hélicoptère était le plus approprié: le plus efficace et le moins dangereux pour les riverains.
Mais les normes en cours étaient elles suffisantes et bien adaptées???
Il me semble que dans ce dossier le manque de concertation entre les différents acteurs n’a pas permis d’aboutir à un résultat positif pour tous et la solution retenue est loin d’être satisfaisante.


Marquis
25 octobre 2015 - 2 h 21 min

Mesdames, Messieurs,

Je souhaite m’adresser à la rédaction de la lettre d’information, et au sujet des épandages aériens, l’iconographie choisie n’est pas la bonne, de mon point de vue, une seule photo « un épandage en action » est choisie, alors que dans l’article vous parlez des abeilles, des châtaignes et des riverains,pour ma part, je vais boycotter les vendeurs de crème de châtaignes, tant que ces fabricants ne mettront pas sur leur emballage un avion dans un cercle rouge, au même titre que le pictogramme de la femme enceinte sur les cannettes et divers contenants renfermant de l’alcool.
Par ailleurs, il eût été appréciable qu’une photo de ruche et d’êtres humains soient également choisies pour ne pas laisser la part belle à l’épandage.
Avec mes remerciements.
Respectueusement.
JPH Marquis.


Causette
25 octobre 2015 - 15 h 10 min

Bravo à ces riverains !
Mon fils a fait construire il y a 2 ans, juste à côté il y a un champs, cette année c’était du blé l’an passé du maïs, même si ce n’est pas de l’épandage aérien il a droit aux pesticides, alors que le champs jouxte son terrain et les autres des nouvelles maisons, les habitants ne peuvent-ils rien faire ?
A quand l’interdiction totale de brûler les végétations en tout genre ? En ce moment mon voisin coupe tous ses arbres fruitiers et brûlent toutes les branches alors que la déchetterie est à 5 minutes !!
Pourquoi ne pas inciter les mairies à posséder des broyeurs qu’elle prêterait ou louerait ?
Ras le bol de tous ces pollueurs !! :-(


Daniel METHOT
29 octobre 2015 - 21 h 25 min

La santé des personnes et de la terre nourricière ne comptent pas devant les intérêts économiques.
Surtout quand on ne dispose pas d’un gouvernement fermement décidé à agir.
Tétanisé par le chômage et donc sur sa faillite électorale prochaine il laisse faire ou fait la politique de l’agro-business.
Par ailleurs il n’est pas nécessaire de traiter les châtaigniers sauf dans les cas de mono-culture intensive.
L’équilbre naturel suffit.



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