Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Agriculture Chasse » Recycler les eaux usées : une lueur d’espoir pour l’agriculture ?
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  2. Laurent Wauquiez s’en va en guerre contre la nature
  3. Les voyages en camping-car sont-ils écolos ?
  4. Des aigles contre des drones
  5. Expositions des enfants aux substances toxiques


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Recycler les eaux usées : une lueur d’espoir pour l’agriculture ?

Selon le rapport « The Wealth of Waste : The Economics of Wastewater Use in Agriculture », publié à l’ouverture de la Semaine mondiale de l’eau (1), la pratique consistant à utiliser des eaux usées régénérées à des fins agricoles est présente dans une cinquantaine de pays sur une superficie équivalant à 10 % des terres irriguées mondiales. Toutefois, si le recyclage des eaux usées urbaines et leur utilisation pour l’agriculture vivrière constituent un atout majeur face aux pénuries d’eau et aux problèmes de pollution de l’eau, cette pratique reste encore aujourd’hui peu diffuse. Certains pays se sont toutefois penchés sur la question, à l’instar de l’Espagne et du Mexique où une forte proportion d’eaux recyclées sert à l’irrigation.

Réponse partielle aux problèmes des effluents urbains polluants et à la compétition pour l’alimentation en eau, ce réemploi pourrait, en effet, également profiter au secteur agricole. D’une part, il dispense les agriculteurs d’une partie des coûts liés au pompage des nappes souterraines. D’autre part, la présence de nutriments dans les eaux usées permettrait de réduire les dépenses en engrais.

D’après la FAO (2), bien que la mise en place des systèmes de recyclage des eaux usagées et l’exploitation permanente aient un coût non négligeable, la disponibilité d’eau douce pour l’utilisation urbaine ou industrielle « réduirait le coût de localisation d’autres ressources hydriques par des moyens plus onéreux, à la charge des autorités municipales ». De plus, les coûts pourraient ultérieurement être amortis via la récupération du biogaz issu de l’épuration comme source d’énergie.

Reste la question de la faisabilité de ce système qui, comme le souligne l’Organisation, « dépend des circonstances et des conditions locales, qui influeront sur le bilan des coûts et des bénéfices ». D’après le rapport présenté, il est toutefois peu probable que celle-ci puisse être économiquement justifiée par la seule demande agricole. De fait, les avantages pour les utilisateurs urbains et industriels du recyclage de l’eau sont relativement importants et constitueraient, dans la majorité des cas, les principaux arguments capables de soutenir un projet. Cela n’empêche que le milieu agricole saurait également en tirer profit, dans la mesure où l’eau non traitée ne peut être utilisée pour l’irrigation.

Cécile Cassier
1- La Semaine mondiale de l’eau s’est tenue du 5 au 11 septembre à Stockholm.

2- Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 14 septembre 2010 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
eau-delà!
16 septembre 2010 - 0 h 00 min

Le discours schizophrénique qui nous est tenu pour un développement durable d’une part, mais le refus des solutions qui sortent de la norme d’autre part rend la tâche des citoyens écolos bien compliquée…

-Il ne s’agit pas de « mode » écolo mais de solutions adaptées à des pb réels. Ex : -

Il existe des moyens d’épurer les eaux usagées par les plantes depuis de nombreuses années. En Belgique, on ne peut faire bâtir sa maison sans un double circuit d’eau : récupération de pluie pour toilettes et salle de bain, et eau potable à la cuisine. Et on a le droit, voire le devoir d’épurer ses eaux usées par les plantes, afin de ne pas rendre à la nature des eaux mal épurées par des fosses septiques.
En France, il faut des dérogations pour avoir le droit d’épurer par les plantes, il n’y a aucune aide, et pour l’eau de pluie, les obstacles administratifs vont croissant…

Les faux problèmes ne sont donc pas là où on les voit mais là où l’on doit encourager à les gérer au mieux : l’Etat, et ses lois sectaires qui autorisent des pesticides interdits ailleurs parce qu’il faut passer la brosse aux géants de la chimie, tout en n’aidant pas les petits, comme les agriculteurs, à installer des systêmes adéquats pour limiter la casse des lisiers, entre autres.

Les pays pauvres qui manquent vraiment d’eau mettent en marche des programmes via des ONG, et parviennent à améliorer la situation.
Mais le désintéressement n’est pas à la mode, le fric décomplexé, lui, a pignon sur rue : cherchez l’erreur…


nicolekretchmann
16 septembre 2010 - 0 h 00 min

il pourrait être judicieux de commencer par le début : limiter les besoins en eau en choisissant des plantes qui en réclament cent fois que le maïs ou le soja…

« D’autre part, la présence de nutriments dans les eaux usées permettrait de réduire les dépenses en engrais. »
Des pesticides appelés nutriments ! C’est trop beau !



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
35

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
Agriculture...
Chardonneret Elégant
     
Flux RSS