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Reconversion des faucheurs d’OGM

Face aux cultures d’OGM, les faucheurs ne désarment pas. Alors que les actions d’arrachage des parcelles de plantes transgéniques sont pénalement condamnables, ils réinventent le concept de façon subtile. Alors que les OGM sont une source avérée de pollution génétique des autres cultures, jeudi dernier, près de 500 militants anti-OGM ont pollinisé un champ de maïs transgénique en diffusant du pollen de variétés non-transgéniques à sa périphérie. Pour José Bové qui participait à cette action, à Lussas en Ardèche, c’est ‘l’arroseur arrosé’.

En effet, en agitant des épis de maïs non OGM en fleur sur le pourtour du champ de 6 000 m2, le vent et les insectes aidant, c’est la parcelle transgénique qui s’est vue contaminée, sans qu’aucune personne n’y pénètre (la gendarmerie présente sur les lieux n’est pas intervenue).

Si pour les organisateurs de l’opération, tout est légal, pour Limagrain, le semencier français numéro 4 mondial, il s’agit d’une ‘nouvelle forme de sabotage’. Déjà, début juillet, le groupe avait lancé ‘un cri d’alarme à l’intention des pouvoirs publics, sur le déclin des biotechnologies végétales en France et en Europe’, en s’interrogeant sur la poursuite de ses essais en France.

Pour Daniel Chéron, directeur général du groupe, « Ces destructions d’essais n’empêcheront pas Limagrain d’avancer en dehors du territoire national. Dans dix ans, le nombre de nos chercheurs sera multiplié par deux pour atteindre 2600, mais 80 % d’entre eux seront sans doute à l’étranger contre 40 % actuellement. Autant de croissance qui ne se fera pas ici en France ! »

Pour Limagrain, si ‘la France persiste à tourner le dos aux biotechnologies végétales et aux OGM, elle doit avoir conscience qu’elle s’inscrirait définitivement dans une logique de dépendance technologique. Cela conduirait au déclin de son agriculture et de ses industries agroalimentaires, lesquelles, rappelons-le, sont le premier secteur économique (15 % du PIB) et dégagent un excédent commercial.’

En matière de culture d’OGM en France, il convient de faire la distinction entre les cultures commerciales (le maïs MON810 sur près de 20 000 hectares) et les essais en plein champ. Pour le moment ce sont essentiellement ceux-ci qui sont visés par les ‘faucheurs/pollinisateurs volontaires’.

Alex Belvoit

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 28 juillet 2007 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
claude le jardinier
1 août 2007 - 0 h 00 min

Bonjour,je suis d’accord avec José Bové, c’est une nouvelle méthode concernant la pollinisation et bravo, on ne peut pas les condamner, car rien n’est arraché.Je dis vive le naturel, je me battrais toujours pour que nous ne soyons pas empoisonnés par toutes les pollutions chimiques ,et industriels et une agriculture bio et raisonné
cordialement

Claude


Onagre
5 août 2007 - 0 h 00 min

Limagrain dit que l’agriculture représente 15% du PIB français, càd du produit intérieur brut. Est-ce que ça signifie du bénéfice net? Non, mais en soustrayant le montant des aides à celui des gains, la différence est assez ridicule.
Si on voulait vraiement rentabiliser l’agriculture en France, on ferait davantage de fruits et légumes BIOS, de céréales BIOS, d’oléagineuxBIOS, au lieu de les importer de Chine, du Chili, d’Afrique. etc, on développerait le commerce local, de proximité qui ferait moins de camions sur les routes se croisant du Nord au Sud avec les mêmes produits.
Et puis on penserait plus à la grande modification qui arrive, celle du climat, donc de l’agriculture.
Qui va prendre les décisions? Bush et compagnies pétrolières, agrogénéticobusiness? Je propose que les alternatifs créent leur syndicat planétaire contre les gros lobbys et mettent en oeuvre des solutions « durablement » écologiques pour la vie de tous. ça urge!


Chicha
6 août 2007 - 0 h 00 min

J’approuve José Bové et ceux qui se battent activement contre ce genre de cultures et me réjouis de lire de telles nouvelles. De tout coeur, je leur souhaite une bonne continuation !

Ces cultures ne rapportent qu’à ceux qui veulent s’enrichir. Les lois naturelles devraient prendre place aux lois humaines. La biotechnologie n’a aucune sagesse en ce domaine, elle ne veut que progresser pour dominer la nature et ses lois, tout en rendant l’être humain définitivement dépendant de leurs produits.

J’espère que les jeunes et les étudiants auront une ouverture d’esprit favorable au respect de la vie sur cette belle planète.


peigrecbe
6 août 2007 - 0 h 00 min

Bonjour,
un grand bravo à José Bové et ses amis. Quand Limagrain parle des chercheurs, il postule que ceux-ci vont nécessairement aller dans le sens des manipulations génétiques qui entraîneront la dépendance de tous vis à vis des industries agro-alimentaires ; est-ce que dans les écoles, il ne serait pas nécessaire que les étudiants mènent une réflexion approfondie sur le sujet et orientent leurs recherches vers des techniques non invasives et plus respectueuses de l’environnement ?


honte
6 août 2007 - 0 h 00 min

Bravo Jose du bon boulot je vous ecris d’Argentine et ici j’ai constate les degats deplorables provoques par les criminels que sont la societe Mosanto et associes ces chimistes sont a banir a vie de la planette . Il serait bon d’actuer le plus rapidement possible. Les ricains sont en train de creer des maladies pour vendre leur merde de vaccins et autre drogues syntetiques et manipuler le monde a leur maniere!


alex
10 août 2007 - 0 h 00 min

C’est bien beau de dire bravo José, mais ça ne change rien au problème, on mange tous des ogm tous les jours. L’alimentation des animaux d’élevages n’est soumis à aucun étiquetage en matière d’ogm…


cassiaseamea
10 août 2007 - 0 h 00 min

je ne comprends pour quelles raisons des gens qui luttent contre la pollution par les ogm utilisent du epis de maïs non ogm pour pollenniser un champ OGM. Bien vrai,il contourne la loi,mais n’ont-ils pas contribuer de cette façon a davantage de pollution genetique?Je voudrai savoir ce qu’il vise en posant cet acte? Nuire a l’agriculteur en question ou bien veulent-ils defendre leur idéale de protecteur de la diversité biologique? Merci.


véro
12 août 2007 - 0 h 00 min

je pense qu’ils veulent défendre leur idéal en inversan tla situation. Les ogm fait perdre tout intérêt à leur production en la polluant, en agitant leurs épis ils font l’inverse, en polluant les OGM. L’agriculteur qui sème n’est pas visé, lui il prête sa terre pour des essais des fabricants.



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