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Quand la sélection fragilise les plantes et favorise les pesticides

Quoi de plus naturel que d’appeler à l’aide lorsqu’on est attaqué. C’est exactement ce que fait le maïs sitôt que des insectes commencent à le dévorer. La plante diffuse des odeurs pour appâter les ennemis naturels du ravageur et assurer sa protection.

Ces substances sont bien connues quand les attaques proviennent d’insectes herbivores vivant au-dessus du sol, mais que se passe-t-il sous terre, là où opère la larve de Diabrotica virgifera virgifera, qui fait des ravages principalement en Amérique du Nord ?

Cette question vient de trouver une réponse grâce à une équipe de l’Université de Neuchâtel, en Suisse. Les chercheurs ont ainsi identifié une substance, produite par les racines du maïs, qui attire des vers minuscules (des nématodes) pour tuer les larves indésirables et délivrer la plante de son ravageur. Si, la substance, à base de caryophyllène, est naturellement produite par les racines, l’équipe de Ted Turlings a démontré que les variétés de maïs cultivées aux USA n’émettent pas ce signal lorsqu’elles sont attaquées. Le chercheur l’explique par le fait que ‘En Amérique du Nord, la faculté de produire du caryophyllène a été probablement perdue au cours des processus de sélection.’ Aussi, selon lui, l’identification de cette molécule ‘… ouvre des perspectives en matière de contrôle biologique des larves ravageuses. On peut songer à la culture de variétés qui relâcheraient la molécule attractrice dans des quantités adéquates de façon à renforcer l’efficacité des nématodes. On aurait ainsi les bases d’une méthode de lutte qui ne fait pas intervenir de pesticides comme c’est le cas aujourd’hui.’

D’un point de vue environnemental, comme économique, l’enjeu est important puisqu’aux USA, les coûts en pesticides représentent, pour la lutte contre Diabrotica, plus d’un milliard de dollars par an !

Alex Belvoit

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