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Plainte d’un apiculteur contre un cultivateur d’OGM

Hier, dans le Lot et Garonne, un apiculteur a demandé à la justice d’interdire à un agriculteur de semer du maïs OGM, considérant que le pollen récolté par ses abeilles serait pollué (1) et, à ce titre, dévaluerait sa production.

Soutenu par le syndicat national de l’apiculture, l’association Bio d’Aquitaine et la fédération nationale des associations de l’agriculture biologique, Maurice Coudoin considère également que ses abeilles, qu’il déplace au cours de la saison pour produire différentes sortes de miel et de pollen (acacia, colza…), pourraient devenir ‘abeilles non grata’ ailleurs. En outre, pour son avocat, Me François Roux, étant donné que l’agriculteur qui envisage de semer des OGM ‘… n’est pas en mesure d’éviter qu’il y ait dissémination dans la nature’, il y a ‘abus de propriété et trouble du voisinage’.

Face à cela, l’avocate de Claude Ménara le semeur d’OGM, Me Maï Le Prat, estime que ‘la preuve du dommage n’est pas établie’ d’autant que le maïs ne reste en fleurs qu’une dizaine de jours. D’autre part, contrairement à ce que l’intéressé avait déclaré il y a quelques mois, il n’y aurait plus 200 ha de maïs transgénique semés, mais 48 ha.

Le jugement de ce procès, qui est une première en France, sera rendu le 24 mai, soit bien après la date de semis des maïs. Si le verdict devait être en faveur de l’apiculteur, verra t-on alors le premier fauchage d’une parcelle d’OGM officiel ?!!

Pascal Farcy
1- L’analyse d’une centaine d’épis prélevés sur des parcelles de maïs conventionnel, semées à 15, 95 et 305 m d’OGM, ainsi que des échantillons de pollen provenant de plusieurs ruches ‘références’, a mis en avant la présence certifiée d’OGM, quelle que soit la distance. Cette expérimentation a été menée sous contrôle d’huissier, dans le Lot-et-Garonne à l’été 2006.
Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 06 avril 2007 à 12:00

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