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Pêche en eaux profondes : un accord pour limiter les dérives

Alors que les grandes profondeurs océaniques représentent l’habitat le plus vaste de la planète, la gestion des pêches qui s’y pratiquent, hors des zones économiques exclusives des pays, a toujours été complexe car elle demande des solutions faisant intervenir plusieurs Etats aux intérêts souvent opposés.

Néanmoins, au terme de deux ans de négociations, la FAO vient de parvenir à un accord définissant un embryon d’encadrement de cette activité pour tenter de limiter son impact tant sur la ressource que constituent les poissons que sur les milieux. Plusieurs directives ayant été adoptées, les Etats doivent maintenant se les approprier en les faisant respecter par leurs navires de pêche, notamment lorsqu’ils se trouvent dans des zones de haute mer hors de leur juridiction nationale…

Formulés sous forme de recommandations, les textes adoptés énoncent entre autres :

- des mesures pour identifier et protéger les écosystèmes les plus vulnérables ;

- des conseils sur l’utilisation durable des ressources de haute mer ;

- des mesures pour améliorer l’information sur les emplacements et l’état des écosystèmes marins vulnérables et des pêches de haute mer ;

tandis qu’ils demandent :

- évaluation par les Etats des conséquences négatives de la pêche hauturière pratiquée par leurs flottes ;

- l’arrêt de la pêche en haute mer, dans toute zone où l’on estime que les écosystèmes sont victimes d’impacts négatifs significatifs ;

- la mise en place de méthodes de pêche adéquates pour réduire les impacts sur les espèces non ciblées, là où la pêche hauturière peut être pratiquée de façon responsable.

S’il est peu probable que cet accord suffira à lui seul à responsabiliser la pêche hauturière en grande profondeur, pour éviter de reproduire au fond des océans ce qui a été fait sur les différents plateaux continentaux en menant de nombreuses espèces au bord d’un déclin irréversible, c’est une première reconnaissance au niveau international de la problématique de ces lieux. En effet, alors qu’on en sait encore très peu sur les poissons qui y vivent, que l’on continue même d’y découvrir des espèces comme le requin grande gueule – 4,5 m de long pour 750 kg – ou la raie Hexatrygon bickelli, il est plus que temps de prendre en compte l’expansion de la pêche qui s’y pratique. La situation est telle, dans certaines zones, que l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN) estime depuis 2006 que certaines espèces y sont d’ores et déjà ‘sérieusement menacées de disparition’.

La cause de ce déclin très rapide tient essentiellement au fait que de nombreux poissons de grands fonds ont une croissance et un cycle de reproduction beaucoup plus lents que ceux des espèces exploitées habituellement, les rendant ainsi beaucoup plus fragiles face à une pêche intensive.

Alex Belvoit

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
sylvainR
5 septembre 2008 - 0 h 00 min

des ferrailleurs achètent pour un euro symbolique des ex géant des mers pour les découper…. dans les pays du tiers monde, et dans les conditions que l’on sait….. pourquoi ne pas offrir des havres de paix, et des écueils acérés pour les filets, aux poissons des grands fonds? C’est a comparer avec le coût d’une campagne de géne et les retombées negatives pour l’image écologique (empécheurs de laisser travailler les BRAVES gens), et le peu de retombées en faveur de la sauvegarde des espéces : je sais, ils font des choses, eux, ce qui veux pas dire que la méthode reste adaptée face a la puissance et aux ressources des sansgénesaprésmoiledéluge, et de leurs appuis politique.

Ce serait bien que ceux qui prennent les décisions des actions a mener se concertent, s’associent pour opposer une vraie resistance unie.
Et ce serait bien qu’ils aient connaissance des idées décritent plus avant, mais je ne sais pas vers qui me tourner….. si vous avez des suggestions.

bien à vous.



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