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Nouveau cas de langue bleue détecté dans le Jura

Confrontée pour la première fois à la maladie en octobre 2007, la Suisse vient de diagnostiquer un nouveau cas de langue bleue au sein d’une exploitation située dans la canton du Jura. Si aucune occurrence n’avait encore marqué l’été 2008, l’incident n’a pas été à proprement parler une surprise, d’autres cas ayant été signalés dans certaines régions limitrophes de France et d’Allemagne durant les semaines passées.

Non vacciné, l’animal souffrait d’une forte fièvre, d’une perte d’appétit ainsi que d’un œdème à la tête, symptômes caractéristiques de la maladie. Une fois le diagnostic confirmé, l’intégralité des moutons et des chèvres de l’exploitation a été placée sous surveillance, puis vaccinée. Si certains contestaient encore le bien fondé de la campagne nationale de vaccination débutée au mois de juin dernier, le doute n’est plus permis à la lumière de ce nouveau cas. Unique remède capable de contenir un risque d’infection important, elle s’adresse à l’ensemble des bovins, ovins et caprins âgés de plus de trois mois. Seuls les animaux d’engraissement prêts à l’abattage en sont exempts.

Sévissant surtout aux dernières heures de l’été, la langue bleue ou fièvre catarrhale résulte de l’inoculation d’un virus via la piqûre d’un moustique : le culicoïde. Sa période d’incubation variant entre 5 et 20 jours, elle se traduit par de la fièvre, des boiteries, des œdèmes et un amaigrissement pouvant entraîner la mort de l’animal contaminé. D’un processus lent, la guérison implique des traitements aux coûts élevés, légitimant d’autant plus le recours à une vaccination préventive.

Ne concernant que les espèces animales mentionnées précédemment, la maladie ne représente pas de danger pour l’homme, lequel peut continuer à consommer des produits issus des animaux (viande, lait) sans être inquiété.

Depuis l’apparition du premier cas en octobre 2007, la Suisse a vu 15 animaux, répartis sur 8 exploitations distinctes, contracter le virus. En toute logique, si des opérations de vaccination sont massivement réalisées, il est à espérer que ces chiffres soient prochainement revus à la baisse.

Cécile Cassier

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 20 août 2008 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
Michel
21 août 2008 - 0 h 00 min

Votre article me semble très orienté « pro vaccin » et c’est décevant.

Vacciner les animaux est une ineptie et particulièrement dans le cas de la langue bleue. Pourquoi ?
Parce que vacciner signifie d’une part affaiblir l’immunité générale des animaux et que, d’autre part, un vaccin n’est efficace que si il est administré à tous les animaux, ce qui est difficile (animaux sauvages, chez les particuliers, etc) et couteux (prix d’un vaccin X le nombre de bêtes à vacciner).
Enfin, cette maladie (véhiculée par un moustique habituellement présent plus au sud de l’Europe et transporté par les avions), est arrivée trop rapidement au nord et n’a pas laissé le temps aux animaux de s’adapter. Il serait bien plus sage (et moins onéreux) de laisser les animaux s’auto immuniser. Le cas révélé en Suisse me fait bien rire… Combien de cas sont passés sous silence parce que non détectés (l’animal guérit) ? En réalité, tous les animaux ont été en contact avec la maladie et 99,9 % s’en sorte indemne parce qu’ils développent eux même l’immunité nécessaire. Sinon, comment expliquer que dans un troupeau un seul animal soit piqué par le(s) moustique(s) ? Que dans une région un seul troupeau soit la cible des moustiques ? Seuls les plus faibles périssent, les autres ne contracteront jamais la maladie, vaccinés ou pas !
Evidemment, vacciner c’est la solution parapluie (on a pris des mesures) et surtout, ça peut rapporter gros à certaines sociétés dont la puissance du lobby n’est plus à démontrer.


Poduvert
22 août 2008 - 0 h 00 min

Je trouve la solution de la vaccination complètement démesurée par rapport aux problèmes liés à la langue bleue, et notamment concernant la soi-disant économie réalisée. Prenons le cas de la Suisse : est-ce que vacciner tous les troupeaux est moins onéreux que soigner 15 bêtes ? Est-ce une plaisanterie ?


koumen24
26 août 2008 - 0 h 00 min

Il est faux et il suffit de circuler en ce moment chez les éleveurs du Centre ou du Nord de l’Aquitaine pour le savoir mais il est plus facile de reprendre en boucle les assertions foireuses lancées par certains en l’absence (hélas!!) d’études épidémiologiques et économiques faute d’argent pour la recherche…
Tpez FCO sur Google et faites vous une idée. Hors d’Europe, les différents sérotypes connus frappent en Afrique et en Amérique. Là-bas pas de prise en charge des vaccins par la collectivité et les éleveurs vaccinent. Enfin, depuis cette semaine la flambée de cas cliniques,plus graves semble-t-il, arrive avec en plus le sérotype. Dans les Pyrénées Atlantiques même les bios ont vacciné car les pertes en ovins sont encore plus sensibles. Quant à l’immunité dans une population il faut longtemps pour l’acquérir. Il faudra aussi payer si on ne veut pas laisser les éleveurs faire faillite, sans compter l’impact désastreux des morts et euthanasies à réaliser. avez-vous oublié les bûchers anglais pour la fièvre aphteuse parce qu’on se refusait justement à vacciner?
L’article est très correct il pourrait même être plus alarmiste sans se faire taxer d’exagération hormis par des béotiens.



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