Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Agriculture Chasse » Les abeilles massivement victimes d’un parasite intestinal
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  2. Laurent Wauquiez s’en va en guerre contre la nature
  3. Les voyages en camping-car sont-ils écolos ?
  4. Des aigles contre des drones
  5. Expositions des enfants aux substances toxiques


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Les abeilles massivement victimes d’un parasite intestinal

Depuis quelques années, entre insecticides, pratiques apicoles, changement climatique, pollution et autres parasites divers, un peu partout sur la planète les abeilles ont un vrai mal vivre. Dernière illustration du problème, les abeilles du Haut-Rhin sont victimes de la présence massive du parasite Nosema ceranae dans leur tube digestif.

Cette nosémose conduit à des blocages intestinaux qui, combinés aux mauvaises conditions climatiques des mois d’avril et de mai très humides, et à la présence de varroa (un acarien parasite de l’abeille) peuvent contribuer à expliquer les importantes chutes de populations d’abeilles que l’on constate depuis plusieurs semaines dans les ruchers du Nord-Est de la France, de la Belgique, du Luxembourg et de la Suisse.

Dans ce cadre la préfecture du Haut-Rhin vient de déclarer le département intégralement infecté. Premier arrêté de la sorte, pris en France contre cette maladie réputée très contagieuse, il doit permettre de mieux organiser la lutte contre le parasite et de suivre l’évolution de la maladie. Cela dit, mis à part un retour durable du soleil et de la chaleur, aucun traitement efficace n’existe contre Nosema ceranae, aussi les autorités vétérinaires demandent aux apiculteurs de brûler les ruches infectées pour tenter de limiter la contamination.

Même si une telle crise, due à ce parasite, est une première en France, Nosema ceranae est présent dans l’hexagone depuis au moins 2002. Notons toutefois que selon les autorités, la nosémose n’est absolument pas contagieuse pour l’homme, tandis que tous les produits issus de la ruche (miel, pollen, gelée royale, cire, propolis…) demeurent consommables sans aucun risque.

Alex Belvoit

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
patou
5 juillet 2008 - 0 h 00 min

Est-ce que ce parasite s’attaque aussi aux ruchers BIO ou uniquement aux ruchers conventionnel ????


alex
5 juillet 2008 - 0 h 00 min

sont visés. Que cela soit les études menées dernièrement dans l’Est de la France ou au début des années 2000, le parasite ne fait aucune distinction entre les 2 modes d’élevages.

Alex


Stan
6 juillet 2008 - 0 h 00 min

Bonjour,
Par pitié, ne nous refaites pas le « Scoop » Nosema ceranae une fois encore !
Ce spirochète, soit disant apporté en même temps que les varroas, était présent bien avant lui en Europe. L’analyse d’échantillons congelés datant d’avant 1980 le prouve, de même que des échantillons pris sur certaines iles indemnes de varroa.
La répartition de Nosema ceranae a été étudiée en Allemagne, en France et aux USA (entre-autres) et aucune relation entre les mortalités des ruchers et sa présence n’a été démontrée. On le retrouve pratiquement partout, tout comme son petit cousin Nosema apis.
Pour rappel, Nosema ceranae a été décrit par Higes en Espagne en 2004 pour essayer d’expliquer la mortalité de plus de 6000 ruches d’un seul coup. Il fallait un coupable qui ne porte pas préjudice aux exportations de fruits et légumes espagnols. On sait depuis que ce pathogène n’y était pour rien car présent partout depuis bien longtemps.
Il s’avère aussi que l’intoxication des abeilles par d’infimes doses d’insecticides les rend beaucoup plus sensible aux maladies, à commencer par la nosémose. Les études toxicologique faites sur le Thiamethoxam le prouvent.
Enfin, l’hécatombe au Bade-Württemberg ce printemps (11500 ruches mortes officiellement), dûe à la clothianidine montre une fois encore l’indiscutable responsabilité des pesticides agricoles dans l’affaiblissement des abeilles.
Bref, avant de lancer un « scoop » réchauffé, prenez le temps de contacter le MDRGF, un syndicat apicole, un toxicologue expert en abeilles, bref quelqu’un qui se fera un plaisir de vous documenter.
Bien à vous,


dieselstop
6 juillet 2008 - 0 h 00 min

Quand les abeilles commenceront à disparaitre, il sera temps pour l’homme d’organiser son départ pour une autre planète; est-il prêt ?


smile17
6 juillet 2008 - 0 h 00 min

Miel bio ?
les abeilles bio sont-elles équipées de gps pour localiser et ne butiner que des fleurs bio ?
je plaisante (tristement) c’est surtout des traitements appliqués « phytosanitaires appliqués » aux abeilles ,dont il s’agit ? et de la présence de substance pathogènes inférieure aux seuils de la norme ECOCERT ? avec toutes les cochonneries répandues et les croisements de races d’abeilles ceci à peut-être favorisé leur fragilité et abaissé leur potentiel naturel d’auto-défense ?
à quand les abeilles électroniques pilotées en RFID pour assurer la fécondation des végétaux !
Bilou et sa fondation va bien nous inventer ça!
revoir le film de futurologie réaliste de MGM « Soleil vert »avec Charlton Heston , on y va droit !


marseille42
6 juillet 2008 - 0 h 00 min

L’appellation « miel bio » est un attrappe-consommateur, une appellation qui n’est contrôlable que dans de vstes régions n’utilisant aucun engrais chimiques ou pesticides. Ce qui ne concerne pas ou très peu la France métropolitaine. Le miel de Corse, seul miel bénéficiant d’une AOC, peut la plupart du temps être « bio », tout simplement parce que dans une majeure partie de l’île il n’existe aucune agriculture, sinon un mini potager familial, et qu’au printemps et en été les abeilles butinent les fleurs du maquis et les châtaigniers que très peu de familles cultivent ou entretiennent.
Il faut toutefois s’assurer du lieu précis où l’apiculteur entrepose ses ruches.
Mon but n’est pas de faire la pub pour ce miel mais il se trouve que j’ai des cousins apiculteurs en Corse et c’est ainsi que je le sais.


alex
7 juillet 2008 - 0 h 00 min

A aucun moment il n’est dit dans l’article que Nosema ceranae est la responsable de l’effondrement des ruches sur l’ensemble de la France. Le problème de son impact est très local (Est de la France) comme dit ci-dessus, et lié à des conditions météo qui favorisent son expansion.

Par contre, pour le syndrome, quasiment planétaire, de l’effondrement des ruches, même s’il demeure difficile à prouver scientifiquement de façon certaine, je suis 100% d’accord avec vous, l’accumulation des pesticides fait des dégâts.

Alex


diego
7 juillet 2008 - 0 h 00 min

J’habite à côté de Hagueneau, mon voisin est apiculteur, pas bio plutôt raisonné, et son printemps a été catastrophique. Quoi qu’en dise Stan, c’est la Nosema qui a été diagnostiquée dans ses ruches. En mars il a essayé de traiter en mélangeant du vinaigre au sirop de sucre qu’il donne à ses abeilles, mais ça n’a pas marché. Les services vétérinaires lui ont dit qu’il n’y avait rien à faire à part de détruire les ruches contaminées pour éviter de tout perdre.


Bioconsommacteur
9 juillet 2008 - 0 h 00 min

Toutes les causes citées dans les diverses réactions sont malheueusement connues : Pesticides, varroa, nosea ceranae, croisements…
mais il serait aussi utile d’étudier de plus près les effets du réchauffement climatique et de la pollution par les Ondes Electromagnétiques (OEM), des antennes relais pour téléphones portables, surtout dernière génération (UMTS) et radars civils ou militaires qui désorientent ou tuent carrément les abeilles passant dans leurs faisceaux d’émission ?
Un site spécialisé sur les OEM existe (Next-Up), mais je ne me souviens pas y avoir vu ce sujet traité.


Euskalion
9 juillet 2008 - 0 h 00 min

Juste te faire faire remarquer que tu tires un peu à travers sur Stan.
A ce que je lis, Stan n’a en aucun cas remis en question le lien à la Nosema. Il a juste corrigé l’idée que la Nosemose pouvait seule être à l’origine d’une dévastation d’une telle ampleur, et sa théorie est des plus probables.
Ensuite, une dernière petite chose : les pratiques dites « raisonnées » sont tellement creuses de signification en terme de progrès par rapport aux pratiques chimiques qu’elles ne valent même pas la peine d’être mentionnées, encore moins d’être citées en comparaison du « Bio ».
Cela, la plupart des gens qui s’intéressent aux cultures respectueuses de l’environnement le savent et ton ami ferait plutôt mieux de chercher à se lancer dans le Bio s’il veut s’attirer une bonne clientèle (surtout en Alsace où le marché est assez développé).

Amicalement



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
60

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
Agriculture...
Chardonneret Elégant
     
Flux RSS