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Le  »capturer/relâcher vivant » doit devenir la règle de la pêche récréative

Le fait d’avoir dénoncé la tenue d’une compétition de pêche au requin peau bleue, le 18 août au large des côtes de l’île de Noirmoutier, en Vendée, a permis une évolution du règlement de l’événement. En effet, suite aux protestations de Greenpeace, du WWF et des réactions de nombreux particuliers, les organisateurs du Challenge peaux bleues ont imposé le ‘no kill’, à savoir le ‘capturer/relâcher vivant’ aux participants.

Si légalement, rien n’interdisait la tenue du Challenge peaux bleues, la capture d’une espèce menacée apparaissait pour le moins choquante (1). En effet, principale victime de la pêche récréative, le requin peau bleue a vu ses captures augmentées de 50 % entre 1990 et 2003. Ce grand migrateur à croissance lente n’atteint sa maturité sexuelle qu’entre 5 et 6 ans, lorsqu’il parvient à une taille d’environ 1,9 mètre. Or, lors de ces épreuves, les prises n’atteignent que très rarement cette taille.

Pour Stephan Beaucher, responsable de la campagne océans à Greenpeace France ‘l’expérience de Noirmoutier le montre : imposer le no kill ne nuit en rien à l’attractivité des manifestations… Le no kill doit devenir le standard, y compris sur la façade méditerranéenne où c’est le thon rouge qui est ciblé’.

Alex Belvoit
1- Dans son dernier rapport, la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) a exprimé de vives préoccupations concernant la conservation du requin peau bleue.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
diego
21 août 2007 - 0 h 00 min

Et si certains changeaient tout simplement de loisir, il n’y aurait plus de problème et de souffrance pour des bestioles qui n’ont rien demandé.


lamob
21 août 2007 - 0 h 00 min

J’ai écouté, à la radio, le président du commité d’organisation du « concours » de pêche au requin bleu. même si, sur le principe de cette pêche, je suis dubitatif je me dis: qu’une prise d’une tonne par an de ce poisson ne le mettra pas en péril et que la revente à la criée au profit des sauveteurs en mer est une bonne chose. Mais ou je suis étonné c’est quand j’entends que le « dénonciateur » des pratiques de ce concours aurait été condamné pour avoir laissé mourir des chevaux, qu’il circule en 4×4 et qu’il s’immatricule en Andore…… faites ce que je dis, pas ce que je fais doit être sa devise


phil
21 août 2007 - 0 h 00 min

le seul problème c’est que les squales avalent pratiquement tout le temps l’ameçon…le no-kil est alors impossible.


fil
22 août 2007 - 0 h 00 min

les captures doivent etre ramenées a terre et continuer a etre vendues au profit d’association. Il n’est pas envisageable d’organiser une pêche aux requins sans requin. le relacher de poisson est pratiqué depuis longtemps dans les concours en riviere ou au bord de mer mais jamais en pêche au large. La ressource n’est pas mise en danger par quelques plaisanciers en une journée.
Fil de noirmoutier


fée
26 août 2007 - 0 h 00 min

Encore une fois on ne peut que constater que la cruauté/bétise humaine ne connait pas de limite.
Comme le fait remarquer Diego la solution au probléme est toute simple: les individus concernés se trouvent une autre « occupation » et si possible une qui ne nuit à personne!!!
Quand on passe en revue ce que les animaux doivent endurer sur cette terre par la main de l´homme on ne peut etre qu´écoeuré. Là aussi une solution: s´engager dans la voie de ceux qui par leurs actions veulent réduire -si possible faire cesser- la souffrance de ces derniers.
Une remarque ironique – sorry – : on a alors de quoi occuper ses loisirs!


Stéphan
18 septembre 2007 - 0 h 00 min

Si l’on s’en tient au concours de Noirmoutier, effectivement il n’est question « que » d’une tonne de requins. Mais combien y a t il de concours similaires sur le littoral? Ces manifestations sont en plein essor sur toute la côte atlantique et une tonne plus une tonne plus une tonne… celà finit par ne plus être anecdotique. Or ces concours mettent en jeu de tels moyens techniques et logistiques que leur équilibre financier repose sur la vente des captures en criée (toujours bien sûr sous le parapluie caritatif) ce qui constitue une dérive par rapport à la réglementation qui dans ses principes généraux réserve l’accès à ce marché aux seuls professionnels.
Il est évident, qu’à eux seuls, les pêcheurs récréatifs de requins ne mettent pas en danger la ressource. Toutefois, sur des stocks aussi malmenés et pour certains au bord de l’extinction tout le monde a sa part de responsabilité.

Enfin afin d’éviter toute ambiguité, et étant donné que je suis cité dans le communiqué, je précise que je ne suis pas le « dénonciateur » qui roule en 4*4 immatriculé à Andorre et que je suis totalement étranger à cette histoire de mauvais traitement sur des chevaux dont j’ignore tout…

Stéphan Beaucher
Greenpeace France



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