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Langue bleue : surveillance accrue et assouplissement de l’Europe

Hier les mesures prises pour enrayer la progression du virus de la langue bleue (la fièvre catarrhale) ont été assouplies par l’Union européenne, au regard de l’apparent contrôle de la situation. Dorénavant, dans la zone dite des 20 km (autour des foyers de contamination) les exportations de ruminants sont permises, sous réserve de certificats vétérinaires et limitées à la zone de surveillance des 150 km autour des foyers.

C’est aux Pays-Bas, le 14 août dernier, que pour la première fois un cas de fièvre catarrhale a été détecté dans le Nord de l’Europe. Depuis, le virus a contaminé plusieurs élevages aux Pays-Bas ainsi qu’en Allemagne et Belgique. L’expansion de la fièvre catarrhale en Belgique (46 foyers à ce jour) a conduit la France et le Luxembourg, bien que non touchés pour le moment, à placer certaines parties de leur territoire dans la zone de surveillance (l’intégralité du pays, pour les Luxembourgeois), conformément aux dispositions de la réglementation communautaire. Dans ces zones, si les mouvements des ruminants sont possibles, ils restent limités à ce périmètre. Néanmoins, la zone de surveillance devenant transfrontalière (l’ensemble de la Belgique et du Luxembourg, l’essentiel des Pays-Bas, certaines zones des Länder allemands et des départements français), les exportations de bétail vivant sont de nouveau autorisées, sous réserve de l’accord des Etats où les bêtes sont importées.

Rappelons que la maladie de la langue bleue ne touche que les ruminants (bovins, ovins et caprins domestiques et sauvages). Maladie virale non contagieuse, originaire d’Afrique subsaharienne, elle est transmise par des culicoïdes, des petits moustiques de 2 à 3 mm de grandeur.

Très rare en Europe avant octobre 1998, où une épidémie de langue bleue s’est déclarée sur des îles grecques, la maladie s’est progressivement étendue aux pays situés au Nord de la Méditerranée : Bulgarie, Albanie, Bosnie-herzégovine, Serbie, Croatie, Italie, Sicile. Plusieurs études montrent que la progression de la maladie est liée à l’extension de l’aire de répartition des culicoïdes, les changements climatiques expliquant celle-ci.

La fièvre catarrhale a une période d’incubation variant entre 5 et 20 jours. Ses différents symptômes : fièvre, boiteries, œdèmes, cyanose des muqueuses, amaigrissement peuvent conduire à la mort des animaux (jusqu’à 40 % dans les cheptels non vaccinés) ou à une guérison lente avec d’importantes pertes économiques. Chez les bovins et les caprins, la maladie est le plus souvent inapparente, ce qui fait de ces espèces des réservoirs du virus. ?Les deux principales mesures de lutte consistent en un traitement régulier des animaux et des locaux par insecticide et en l’utilisation d’un vaccin. Néanmoins, pour que le vaccin soit efficace, les sérotypes qui y sont incorporés doivent être identiques à ceux qui sont responsables de l’infection sur le terrain. ??Enfin, notons que la fièvre catarrhale du mouton n’est pas transmissible à l’homme, que cela soit par une piqûre ou la consommation de lait ou de viande.

Pascal Farcy

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