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L’agriculture de conservation pour lutter contre la faim

L'agriculture de conservation pour lutter contre la faim

Schéma : FAO

En cette fin juillet, la FAO (1) met à l’honneur l’agriculture de conservation et son potentiel à favoriser la lutte contre la faim dans le monde à moyen terme. Ce type d’agriculture s’inscrit dans un système agricole qui se veut à la fois durable et rentable, il est basé sur trois principes étroitement liés entre eux :

  • Le travail minimal du sol.

  • Les associations et rotations de cultures.

  • La couverture végétale permanente sur sol.

Ce mode de fonctionnement élimine la phase de labour et réduit considérablement les travaux de désherbage et de préparation du sol. Ainsi les besoins énergétique, essentiellement en pétrole, peuvent être réduit de 60 % par rapport à une agriculture dite conventionnelle. Cela réduit aussi de facto les besoins en matériel, notamment par rapport à la taille et au nombre de tracteurs nécessaires. Outre le fait que tout cela représente une bien meilleure performance de l’exploitation en terme d’émissions de gaz à effet de serre, cela induit une économie financière non négligeable pour l’exploitant.

 La couverture permanente du sol a de nombreux avantages, elle protège les sols des dégradations de la pluie et du soleil, elle réduit considérablement les besoins en irrigations et permet un apport régulier et direct en enrichissement des sols.

Quant à la rotation des cultures, elle assure d’une part une meilleure répartition des besoins en éléments nutritifs et, d’autre part, comme le précisent les experts de la FAO : « Elle permet également de remonter et de recycler les éléments minéraux situés dans les couches profondes du sol. »

 Selon des chiffres fournis par la FAO, au début des années 2000, ce mode d’agriculture était utilisé sur environ 95 millions d’hectares dans le monde. Les trois principaux pays qui pratiquaient ces cultures sans labour étaient, par ordre de superficie utilisée : Les Etats-Unis, le Brésil et l’Argentine avec respectivement 25, 23 et 18 millions d’hectares. Quant à la France, la FAO recensait près de 150 000 hectares.

L’agriculture de conservation n’est qu’un élément parmi tant d’autres pour contribuer à l’éradication de la faim dans le monde. Bien d’autres doivent être aussi être mis en avant, le changement des modes de consommation alimentaire, notamment la réduction des aliments carnés, la fin de certains conflits armés dans des zones de la planète, l’arrêt de la course à la production des agrocarburants, la sécurisation des terres versus l’accaparement de certains groupes industriels…

1- FAO : Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, pour un monde libéré de la faim. C’est une organisation intergouvernementale qui compte 193 Etats membres, deux membres associés et une organisation membre, l’Union européenne.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Michel (voir la biographie)
le 31 juillet 2014 à 07:00

95 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
paul48
2 août 2014 - 18 h 33 min

Il fallait bien une étude très sérieuse de la FAO pour affirmer ce que l’on sait depuis longtemps !!
Il ne lui reste plus qu’à mettre en œuvre ces évidences pour éradiquer la faim dans le monde … c’est pas gagné.


Guy Kastler
2 août 2014 - 18 h 48 min

La prétendue « agriculture de conservation » pratiquée sur des millions d’hectares aux Etats-Unis, au Brésil et en Argentine est la monoculture d’OGM tolérants au round’up, grosse consommatrice d’herbicides qui détruisent l’humus des sols encore plus sûrement que le labour, d’engrais chimiques indispensables pour remplacer cette disparition de l’humus mais gros consommateurs d’énergie fossile pour leur fabrication et de très gros tracteurs indispensables au semis dans des sols non travaillé superficiellement. S’appuyer sur les vertus de l’agriculture manuelle, de la traction animale, des cultures associées et des rotations de cultures pour promouvoir ces monocultures d’OGM qui n’ont rien de durable est une pure escroquerie


paysan74
3 août 2014 - 8 h 09 min

Les experts de la FAO ont « oublié » un élément essentiel dans les principes de l’agriculture de conservation: limiter l’usage des pesticides, engrais et refuser les OGM.
Avec ce critère supplémentaire, il est très probable que les millions d’hectares annoncés se réduiraient comme peau de chagrin.
Je suis par ailleurs surpris de l’amalgame entre agriculture de conservation et culture sans labour; est-ce une interprétation de l’auteur de l’article ou une affirmation du rapport?


François38
3 août 2014 - 11 h 50 min

La faim dans le monde n’est pas un problème de rendements agricoles… Ce qui n’empêche bien entendu pas du tout de tout faire pour passer en masse à l’agriculture bio et faire disparaître l’agriculture conventionnelle et même celle dite « raisonnée ».
Environ 1 milliard de personnes sur terre souffre de la faim.
Le gaspillage alimentaire concerne entre 30 et 50 % de la nourriture produite (excusez-moi, mais je n’ai plus le pourcentage précis en mémoire). En supprimant (et même juste en réduisant) de gaspillage, on pourrait donc nourrir toutes ces personnes sous et mal alimentées…


christian
3 août 2014 - 11 h 53 min

On parle aussi de permaculture depuis plus de 20 ans -voir Terre & Humanisme en Ardèche- et Pierre Rabhi écrit des bouquins la dessus depuis … au moins 40 ans!
C’est beau de re-découvrir la pierre philosophale!!!
Allez encore un « petit » effort et on va arrêter de consommer des millions de tonnes de pesticides, d’insecticides … quasiment inutiles!!
Amitié CHRIStian


Maugis
3 août 2014 - 13 h 17 min

Bonjour,
Merci de nous indiquer ce qu’apporte ce terme nouveau « d’agriculture de conservation ». Quid de la permaculture, de l’agro-foresterie, de l’agriculture biologique de la technique BRF, etc. ???


Solomiac
3 août 2014 - 15 h 28 min

Bonjour,
Et pour ces évidences, … Elle a couté combien la réflexion de la FAO ?
Autant d’argent qui aurait permis d’initier des agriculteurs à ce mode d’agriculture vivrière que les multinationales se sont empressées de leur faire oublier.
Ces organisations internationales sont une honte. Cordialement. Jacsolo


Kim Long
3 août 2014 - 16 h 03 min

La FAO qui réinvente prudemment la poudre ?! Et qu’ça saute !! Kim Long


Claude NIBERT
3 août 2014 - 17 h 05 min

Le titre est trompeur. Il m’avait attiré croyant avoir un article sur la conservation des espèces !
A bien y regarder, à « l’agriculture de conservation » je préfère l’agriculture bio qui tend aux mêmes objectifs mais avec des méthodes plus douces.


Martine
3 août 2014 - 20 h 21 min

C’est exactement ce que fait l’association Terre et Humanisme. Allez visiter le Mas de Baulieu, près de Lablachère en Ardèche qui met en œuvre ces techniques depuis longtemps.
Je suis heureuse que ces idées fasse boule de neige, mais surprise que la FAO les mettent à l’honneur tardivement;
Voir les livres de Pierre Rabhi.


guyD
4 août 2014 - 11 h 02 min

Pendant les années 80 le paysan était une espèce en voie de disparition (et ça continu) dont la vocation était nous disait on d’entretenir le paysage. Aujourd’hui on découvre que les paysans nourrissent le monde c’est une heureuse nouvelle. Toutefois le terme de conservation surprend, il évoque les conservateurs de musées chargés de protéger le patrimoine.
C’est tout le travail de l’idéologie sur la langue, de même le terme d’ouvrier à été éradiqué du discours politique, de même le terme de paysan a été remplacé par l’agriculteur, quand on connaît la frénésie des  » technocrates » de la terre à sur-utiliser les engrais chimiques, on devrait plutôt parler  » d’ AGRICUL-TUEUR « . J’espère que cette appellation que j’introduis dans le débat trouvera son devenir médiatique grâce au relai de ceux qui liront ce courriel.


Anne
4 août 2014 - 11 h 04 min

« Etats-Unis, Brésil, Argentine » qui pratiquent des cultures extrêmement intensives… sans labour peut être mais avec force désherbants chimiques avant le semis sans labour, histoire de faire place nette…
La culture sans labour permet physiquement un impact moindre sur le sol effectivement, mais vu que dans l’immense majorité des cas elle est pratiquée avec un désherbage chimique préalable, ce même sol se retrouve complètement imbibé de substances chimiques toxiques et il est donc impropre à une vie biologique normale pour un sol… Sans parler de ces substances qui se retrouvent après dans notre alimentation.
Donc attention : culture sans labour OK, mais pas sans chimique… il ne faut pas fausser le discours !


sergeh
4 août 2014 - 11 h 26 min

Et les semences dans tout ça!
On laisse les semenciers s’approprier (breveter) le vivant.
Les agriculteurs ne peuvent quasiment plus semer leurs semences.
Ils essaient même de l’interdire aux jardiniers amateurs.
Et les OGM!!
Et la FAO n’en dit pas un mot.
Curieux non!


vs
4 août 2014 - 17 h 37 min

je ne peux que réagir aux derniers propos écrits le 4 août par guyD qui ne connaît sans doute aucun agriculteur et vit dans sa bulle idéologique….il en est resté aux méthodes qui datent d’il y a + de 30 ans où le respect de la terre était moindre….Aujourd’hui, les agriculteurs, même s’ils ne sont pas « bio » sont conscients de l’urgence de protection des sols; il y va de leur survie!ils doivent rendre des comptes à l’administration et ne « sur-utilisent » pas les engrais chimiques: il existe en effet des normes à respecter…de plus, le coût des engrais et autres traitements ne leur permet pas de faire de folies…Quand on ne connaît pas le sujet, il serait bon de modérer ses propos, cela ferait moins de mal à ceux qui ont pour vocation de nourrir leurs congénères…quelquefois, il serait bien de s’enquérir de la façon dont travailllent les gens avant de les enfoncer.


Nicole Sarah Kretchmann
6 août 2014 - 18 h 55 min

Merci pour l’AGRICUL-TUEUR. En effet, l’élevage est aussi dans les mains des agriculteurs.
Je répète mais jamais assez : « Un enfant meurt de soif toutes les 3 secondes car lui sont volées eau et céréales pour nourrir les animaux massacrés en abattoirs. Le mot abattoir découle du mot massacre. »
Donc à chacun de regarder avec lucidité le contenu de son assiette !!!!Un dicton bien français « Le chemin du coeur de l’être humain passe par l’estomac »…
Le mot gastronomie vient de gastro estomac… No comment
Mon site http://chante-la-vie.fr


René Varenge
7 août 2014 - 22 h 55 min

C’est une fuite en avant sans fin.
Nous n’éradiquerons la famine que lorsque la population humaine sera stabilisée comme le préconise l’asociation Démographie Responsable.
http://www.demographie-responsable.org


Gérard MAUGET
9 août 2014 - 22 h 46 min

il fallait bien une étude aussi sérieuse pour nous apprendre ce que tout agriculteur sait naturellement.
Ce qui me surprend toujours, c’est que des individus étranger à l’acte de produire dans le domaine agricole s’érigent en professionnels compétents capables de juger et donner les conseils qui les arrangent.
Imaginons qu’à l’image des écologistes, des individus (ordinaires) donnent des conseils aux écologistes sur ce qu’ils doivent penser .


Laurenzerl
11 août 2014 - 21 h 29 min

en fait, à quoi servent toutes ces grandes institutions internationales qui engouffrent nos deniers sans jamais produire quoi que ce soit de valable ? c’est vraiment du gâchis…


milou
12 août 2014 - 17 h 52 min

manger ou être manger ; la seule loi toujours d’actualité
j’ préfère rester maigre pour ne pas ouvrir l’appétit a ceux qui meurent de faim car a y réfléchir, la denrées la plus dispo sur terre, c’est quand même la chair humaine!!
mais voyons, je m’emballe, faisons confiance aux dirigeants.


Mick
14 août 2014 - 11 h 51 min

si de nombreuses personnes meurent de faim c’est en grande partie l’œuvre des gouvernements qui laissent prendre les terres des paysans (ce n’est pas un mot dégradant même si beaucoup disent agriculteurs ) par des entreprises qui ne songent qu’à l’argent et détruisent la planète (pour tirer du pétrole par exemple). la méthode indiquée dans le texte existe depuis longtemps non ?
arrêtons la déforestation pour faire du profit et laissons les paysans travailler leur terre comme ils le faisaient : le bon sens paysan existe .


MAGDALENA
16 août 2014 - 23 h 41 min

ENTIÈREMENT D’ACCORD AVEC SARA .LA CONSOMMATION DE VIANDE DEVIENT INDÉCENTE EN fRANCE SURTOUT EN ÉTÉ AVEC PLNACHAS BARNECUES ET AUTRES …IL EST EXACT QUE LES CÉRÉALES POURRAIENT ÊTRE UTILISÉES DE MANIÈRE PLUS RATIONNELLE ET INTELLIGENTE
UNE PENSÉE POUR CES MILLIONS D’ANIMAUX DÉVORÉS APRÈS ABATTAGE SCANDALEUX CELUI DU RITUEL EN PARTICULIER. DES VIDÉOS CIRCULENT SUR LE WEB .AYEZ LE COURAGE DE LES VISIONNER JE PENSE QUE VOUS SEREZ « VACCINÉS » QUANT À « BIDOCHE »



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