Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.


Fermer
Univers Nature - Actualité, ennvironnement, habitat et santé » ACTUALITE » Agriculture Chasse » La Guadeloupe aspergée de pesticides
L'éco-photo de la semaine
magasin bio qui produit ses legumes


Newsletter
+ de 150 000 abonnés

La ruche qui dit oui !
Les 5 dernières ruches ouvertes !

Chiffre Clé
· 190 000 litres d’eau potable sont perdus toutes les 5 secondes en France ·
1 300, c’est le nombre de milliards de litres d’eau potable perdus dans des fuites en France. [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Le principal prédateur du maïs s’adapte à sa ...
  2. En savoir plus sur les ampoules à LED
  3. Le GIEC ne fait plus recette
  4. Pollution de l’air intérieur, une ...
  5. Revêtements de sol écolo : y’a du choix !!

Focus Sur
maison ecologique
Une maison écolo pas comme les autres

Archives depuis 1999





Le dossier du mois
Revêtements de sol écologique
Si parfois, l’offre de produits écologiques est limitée, ce n’est assurément pas le cas pour les revêtements de sol. Il y en a pour tous les goûts et les pièces, avec des touchés très différents et des matières aussi variées que les couleurs, pour au final, des combinaisons décoratives et fonctionnelles qui n’auront de limite que votre imagination. • Les sols durs et froids - [...] Lire la suite ...


La Guadeloupe aspergée de pesticides

En mars dernier, le quotidien Le Monde se procurait une circulaire ministérielle accordant une dérogation à l’interdiction d’épandage aérien à sept pesticides, dont six sont considérés comme « nocifs » et « dangereux pour l’environnement ». Confirmant ces dires, la préfecture de Guadeloupe est sur le point de prendre un arrêté délivrant une dérogation aux planteurs de bananes pour poursuivre l’épandage aérien d’un pesticide présentant des risques sanitaires.

Aussi, l’association Générations Futures a demandé l’abrogation de cette dérogation ainsi que la tenue d’une concertation sur la politique bananière durable en Guadeloupe. Une pétition a également été lancée en ce sens, accessible sur le site Internet de l’organisation Avaaz (1). Le scandale sanitaire lié à l’insecticide chlordécone, qui n’est que la face immergée de l’iceberg eu égard à la pollution massive de la Martinique par les pesticides, n’a semble-t-il pas servi de leçon.

Cécile Cassier
1- http://www.avaaz.org/fr/petition
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
Atlante
19 juin 2012 - 0 h 00 min

A moins que derrière des idées racistes, ce soit pour diminuer la population locale, et en plus réduire le nombre de français (après importation) qui consomme ces fruits…

Ou alors, les pourris qui ont pris ces arrêtés sont généreusement arrosés, en dessous de table, bien sûr !!!

PUTAIN de france !


bussereau
21 juin 2012 - 0 h 00 min

HELAS pour nos amis Guadeloupéens, il y a belle lurette que je n’achète plus de bananes provenant de chez eux…
ABERRANT Connaissez-vous une espèce animale qui empoisonne sciemment et consciencieusement son milieu vital, en en connaissant parfaitement les effets nocifs?

LE SUICIDE COLLECTIF SE POURSUIT !


rose
21 juin 2012 - 0 h 00 min

C’est une véritable aberration, que dire de plus, il n’y a peut-être plus une famille guadeloupéenne (et martiniquaise) épargnée par le cancer, qui décime le département. Cela ne suffit manifestement pas à l’État français, qui accorde des « dérogations » pour les pires poisons.
Avec des sols et des eaux déjà pollués pour des siècles par le chlordécone, l’État doit considérer que ces départements et populations peuvent encore subir cela.


marseille42
22 juin 2012 - 0 h 00 min

Qui achète encore des bananes françaises? Et même des produits agricoles français continentaux quand ils ne sont pas bio? Car, par exemple, les salades et les tomates « françaises » en hiver sous serre sont un concentré d’engrais et de pesticides et ne valent guère mieux quand elles sont « de plein champ » compte tenu des traitements subis.
Il faut favoriser les achats de saison et de proximité chez des agriculteurs, des éleveurs pour les mangeurs de viande et de produits laitiers. Et si on ne peut aller soi-même à la ferme, acheter dans les épiceries et marchés paysans ou s’inscrire dans une AMAP vendant du bio.
Quand tous les produits agricoles faisant la fortune de Monsanto resteront invendus, les paysans réagiront et l’Etat français en retard de plusieurs décennies se comptant en millions d’hectares devra enfin penser à la santé de sa population. Ce qui est très, très loin d’être le cas aujourd’hui.


opaque
24 juin 2012 - 0 h 00 min

le temps que le gouvernement Hollande signe les décrets d’application de tous les arrêtés pourris du gouvernement précédent,comme l’impose la loi du marché, que les verts s’installent à la cantine bio de l’assemblée nationale, que quelques passe droits gênants soient entérinés dans le consensus mou du réalisme de transition, et nous verrons ce que nous allons voir ! une révolution des mentalités au somment de l’état en matière d’environnement, de production agricole,de courage politique face à des lobbies tentaculaires…bref, nous allons voir que quand on vote, ça fait évoluer les choses si lentement qu’on ne s’aperçoit de rien…



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
37

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS