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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Agriculture Chasse » La consommation de poisson atteint un record en 2010
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La consommation de poisson atteint un record en 2010

En 2010, la place du poisson dans l’alimentation mondiale a atteint une moyenne record de près de 17 kg par habitant. A l’heure actuelle, le poisson assure au moins 15 % des besoins moyens en protéines animales de plus de 3 milliards de personnes. A l’échelle globale, les pêches et l’aquaculture font vivre 540 millions de personnes, soit 8 % de la population mondiale. Pour l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), « le secteur assure, de façon directe et indirecte, un nombre d’emplois sans précédent ».

Pour preuve, les produits de la pêche continuent d’être les produits alimentaires de base les plus échangés à l’échelle mondiale. Selon la FAO, auteur d’un récent rapport sur la situation mondiale des pêches et de l’aquaculture 2010, cet accroissement tient principalement au développement de l’aquaculture, laquelle pourrait être appelée à surpasser les pêches de capture comme source alimentaire.

Toutefois, cette situation suscite de vives inquiétudes au regard de l’absence d’amélioration de l’état des stocks de poissons disponibles. Selon Richard Grainger, un des responsables éditoriaux du dernier rapport de la FAO, bien qu’un plateau ait été atteint, il est urgent que le pourcentage de surexploitation régresse. Jugés légèrement supérieurs à ceux de 2006, les stocks de poisson mondiaux surexploités, épuisés ou en phase de reconstitution doivent, en effet, être restaurés d’urgence.

Préconisant une approche écosystémique des pêches, c’est-à-dire conciliant les objectifs de la société et la situation des ressources halieutiques, les experts de la FAO appellent à une intensification des contrôles dans le secteur afin de lutter contre la pêche illicite. On estime, en effet, entre 10 et 23,5 milliards de dollars par an le coût de la pêche illégale et non déclarée. Est également recommandée l’attribution d’un « numéro d’identification unique » à vie à chaque navire, indépendamment des changements de propriétaire ou de pavillon. L’établissement d’un registre mondial des navires de pêche sur cette base faciliterait ainsi le travail de la police maritime.

Cécile Cassier

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 01 février 2011 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
PNEUSLIC
3 février 2011 - 0 h 00 min

80% des prises rejetées en mer par les « gros » professionnels;
Il serai peut-être judicieux de limiter la taille des filets et d’interdire aux gros bateaux la pêche à proximité des cotes,pour protéger l’écho système et permettre aux petits pêcheurs locaux de vivre.Je pense à la Somalie ou les soit disant « pirates » sont nés à cause de la surpêche près des cotes;
d’autres pays Africain (à l’ouest )pourraient bientôt suivre l’exemple de la Somalie.


thylacine
3 février 2011 - 0 h 00 min

Nourrir une humanité croissante en nombre à partir de la faune sauvage n’est plus admissible, surtout si l’on prétend en même temps vouloir conserver la biodiversité existante…
La chasse et la pêche de subsistance doivent donc cesser.
Quant à « restaurer » les stock de poissons sauvages, c’est une utopie. La Nature va toujours de l’avant, et aucune situation antérieure ne se produira jamais plus. Nous allons toujours vers de nouvelles situations, des situations inédites qu’il nous appartient dans une certaine mesure de prévoir et choisir (mais pour l’instant, je m’interroge sur nos capacités réelles à le faire!).
En défaunant les océans de façon massive et très sélective, nous avons provoqué des changements et des évolutions en bonne partie irréversibles de faune, de flore, et de micro-organismes. On ne peut pas revenir en arrière…


lea
4 février 2011 - 0 h 00 min

De 18 kg par personne en 1960, la France est passée à 35 kg de poisson consommé par personne en 2005. Source http://www.bioaddict.fr/article/records-de-consommation-de-poisson-en-2010-a1404p1.html
Plus précis, relevé dans « Pélerin » du 6 mai 2010, de source Grenpeace et WWF: 35 kg de produits acquatiques consommés par an et par habitant en France, 22kg en Europe et 16,5 kg dans le monde.


opaque
6 février 2011 - 0 h 00 min

Les objectifs de la société…c’est bien le même problème qu’avec la viande: il est si difficile d’admettre le rapport entre son alimentation individuelle et les conséquences planétaires qu’elle induit…entre une consommation locale entre pêcheurs et une distribution industrialisée du poisson à des millions d’acheteurs compulsifs, il y a la marge du fameux marché, ce truc qui fait prendre des vessies pour des lanternes à tout être soit disant civilisé : pour ne prendre que l’exemple d’Intermarché, combien de ses clients sont ils conscients que la flotte affrétée par ces magasins contribue directement à la destruction des écosystemes marins en eaux profondes ? A mon avis aucun…
Or y acheter son poisson frais n’est dans ce cas précis plus un acte de consommateur innocent, mais bien un acte de complicité envers un crime contre la biodiversité :si ce délit était reconnu dans nos lois, les prisons seraient pleines de citoyens respectables : devrait on plutôt condamner les clients,les commerçants, ou les patrons pêcheurs ? jamais deux sans trois…
Combien d’exemples comme celui là dans nos vies quotidiennes, sans parler de celles des citoyens du monde qui ne se posent pas des questions d’abus d’opulence, mais de survie ?


thylacine
12 février 2011 - 0 h 00 min

Je ne vois personnellement aucune différence de principe entre le pêcheur ou le chasseur-cueilleur « primitif » d’il y a quelques milliers d’années et le « consommateur » moderne qui va acheter sa nourriture au supermarché. Dans les deux cas, un animal obtient sa nourriture à partir des ressources que lui offre son environnement, et la sélection naturelle se charge de sélectionner ceux qui sont plus efficaces dans cette démarche, les amenant à devenir majoritaires dans la population. Bien entendu, l’évolution constante de l’environnement, ainsi que celle de la population (taille, compétences technologiques et culturelles…) fait de ce système un système dynamique, en constant changement.
Je ne vois pas de place dans ce système pour la « culpabilité ». j’en vois juste pour la responsabilité de chacun vis-à-vis de son environnement personnel.


thylacine
12 février 2011 - 0 h 00 min

Je ne vois personnellement aucune différence de principe entre le pêcheur ou le chasseur-cueilleur « primitif » d’il y a quelques milliers d’années et le « consommateur » moderne qui va acheter sa nourriture au supermarché. Dans les deux cas, un animal obtient sa nourriture à partir des ressources que lui offre son environnement, et la sélection naturelle se charge de sélectionner ceux qui sont plus efficaces dans cette démarche, les amenant à devenir majoritaires dans la population. Bien entendu, l’évolution constante de l’environnement, ainsi que celle de la population (taille, compétences technologiques et culturelles…) fait de ce système un système dynamique, en constant changement.
Je ne vois pas de place dans ce système pour la « culpabilité ». j’en vois juste pour la responsabilité de chacun vis-à-vis de son environnement personnel.



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