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L’agriculture a sa place dans la lutte climatique engagée à Copenhague

Du 7 au 18 décembre, Copenhague, capitale danoise, accueille les délégations de quelque 192 pays pour débattre de la suite à donner au Protocole de Kyoto, accord international signé dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, dont l’échéance prendra acte en 2013. Grandes puissances mondiales et pays émergents ont dix jours pour mettre au point un nouvel accord susceptible d’atténuer le réchauffement climatique mondial via des objectifs concrets de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

A l’occasion de ce sommet, la FAO (1) apporte sa pierre à l’édifice et présente un rapport démontrant le rôle clé de la production agricole mondiale dans la lutte climatique. Ce postulat repose sur deux constats d’apparence contradictoire. D’une part, l’agriculture est un secteur fort émetteur de gaz à effet de serre, responsable à lui seul de 14 % des émissions globales. Pour autant, la production agricole s’avère également extrêmement vulnérable face aux bouleversements climatiques. Or, cette vulnérabilité est particulièrement inquiétante alors même que 70 % d’augmentation de la production alimentaire seront nécessaires pour nourrir les 2,3 milliards de bouches supplémentaires attendues d’ici 2050.

Plaçant la question agricole au cœur de la bataille climatique, la FAO insiste sur le fait que les pratiques culturales requises à des fins d’adaptation aux changements climatiques sont sensiblement identiques à celles travaillant à la sécurité alimentaire. Pour faire face à la montée des températures, à la modification du cycle des pluies et des sécheresses, l’accent doit être mis sur des solutions simples et concrètes telles que la rotation des cultures, l’utilisation de résidus pour le compostage ou le paillage, le réensemencement ou encore l’amélioration de la gestion des pâturages. Selon le rapport, 70 % du potentiel de réduction des émissions du secteur agricole pourraient être réalisés dans les pays en développement, même si cela ne doit pas décharger les pays industrialisés de s’engager dans la même voie.

En parallèle de ces actions de terrain, l’organisation des Nations unies regrette que l’agriculture ait été écartée des principaux mécanismes de financement de la lutte climatique actuellement à l’affiche du sommet de Copenhague. Pour Alexander Müller, sous-directeur général de la FAO, « Des mécanismes de financement en matière de climat qui cibleraient l’agriculture pourraient accélérer les efforts de réduction des émissions et d’adaptation au changement climatique tout en contribuant à la réduction de la pauvreté et de la faim ».

Enfin, les améliorations apportées à l’exploitation agricole pourraient, de surcroît, aider à lutter contre la déforestation, les gains de productivité associés et la nourriture supplémentaire produite rendant superflu le sacrifice des forêts au profit agricole.

Cécile Cassier
1- Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
opaque
13 décembre 2009 - 0 h 00 min

si en plus de savoir combien d’autos electriques seront necessaires pour remplacer les millions de voitures existantes ,sans compter les chinoises prévues de longue date, il faut que nos politiciens se préoccupent de savoir comment faire pour évincer Monsanto et consorts du système qui empêche l’agriculture normale d’exister,il va falloir rallonger la durée du congres: ceci risque de couter cher! Les calories neuronales de ces messieurs seront vite epuisées, et en plus de la banquise qui fond, ce sont les porte monnaies de certains qui risquent de fondre aussi.
la fao , qui a déjà proposé récemment que l’agriculture mondiale évolue de façon spectaculaire vers le tout biologique, récidive en réclamant des composts et des paturages naturels,et en plus de cela l’arret des déforestations(dont l’élevage de bétail à destination de viande est responsable en grande majorité); pincez moi je reve…Soit cet organisme jusqu’ici férocement ultralibéral pratique une opération de couverture pour se dédouaner en prévision des catastrophes écologiques annoncées(famines, penuries d’eau potable,désertification globale…)soit la fao est infitrée par de dangereux gauchistes:le congres de la cgt, pardon, de Copenhague, ne leur laisse alors pas beaucoup de temps pour agir: dix jours pour faire semblant de sauver le monde du co2, c’etait déja pas gagné, mais pour le debarrasser du ramassis de pollueurs et de maffieux qui détruisent tout ce qui pousse et vit sur cette terre, il ne faut pas pousser mémé dans les orties…



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