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Immersion de 150 blocs de granit contre le chalutage de fond

Débutait hier en Mer du Nord une opération de grande envergure initiée par Greenpeace pour protéger les fonds marins. A cet effet, l’association internationale a commencé à couler quelque 150 blocs de granit de deux à trois tonnes chacun au large des récifs de l’île de Sylt, située au Nord de l’Allemagne.

L’objectif de cette mission est d’empêcher le passage des chalutiers de fond qui fragilise cette zone pourtant protégée par l’Union européenne. En effet, pour reconnu qu’il soit, ce statut ne la préserve pas pour autant des pêches intensives associées au chalutage de fond. Celui-ci consiste à tirer d’énormes filets lestés sur le fonds marin. Reliés à des roues en caoutchouc et des plaques en métal, ils ratissent le sol en détruisant presque tout sur leur passage.

A ce balayage dévastateur, s’ajoutent les activités d’extraction de sable et de gravier, lesquelles constituent une menace supplémentaire pesant sur les écosystèmes réfugiés au sein des récifs de Sylt.

Intervenant dans un espace officiellement déclaré comme protégé par l’UE, Greenpeace a enjoint l’Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark et la Grande-Bretagne à lui apporter leur soutien dans ses actions pour faire interdire dans cette zone toute pêcherie.

A l’échelle mondiale, l’association réclame parallèlement la création de réserves marines sur 40 % de la surface océanique pour permettre aux milieux perturbés de se régénérer.

Cécile Cassier

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
cuicui
14 août 2008 - 0 h 00 min

Enfin une opération efficace contre la démolition des fonds marins.Seule la création de zones interdites à la pèche permettra de sauver ce qui reste de la masse poissonneuse et des mammifères marins.Il serait temps d’étendre de telles mesures aux zones littorales véritables nurseries de la mer


taiga
16 août 2008 - 0 h 00 min

Bravo et merci à Greenpeace pour le courage et l’inteligence de vos actions. Pour votre ténacité aussi! Vous parvenez à nous rendre un peu d’espoir et nous inciter à continuer la lutte pour défendre l’environnement et toutes formes de vie. Il y a tellement de « fronts » sur lesquels la vigilance s’impose.
Quelle maladie frappe les humains de cette terre pour qu’ils refusent de voir l’urgence d’un changement de comportement? En un peu moins de deux générations, nos contemporains ont détruit, saccagé, pillé, sans vergogne et sans souci de l’avenir, le précieux équilibre que la Terre a mis des millions d’années à instaurer!
La folie de s’enrichir et l’angoisse de « perdre » nous hypnotisent-elles au point de refuser de voir les signaux d’alerte « rouge »…… et dire que le job de l’homme sur la terre était d’en être le berger protecteur et le jardinier embellisseur….


etpuisquoiencore
17 août 2008 - 0 h 00 min

D’accord pour protéger les fonds marins, mais applaudirez-vous au prochain naufrage d’un chalutier? Un chalut qui s’accroche là-dedans et on a vite un bateau par le fond, et son équipage avec. Je vis près d’un petit port de pêche et je vous assure que ce n’est pas avec ce genre de méthodes quasi terroristes qu’on va convaincre les marins-pêcheurs…


simon34
17 août 2008 - 0 h 00 min

L’interdiction de pêche dans cette zone n’ayant pas d’efficacité, il était temps de prendre des mesures coercitives. Si un chalutier perd ses filets alors qu’il pêche dans une zone de protection, qui est responsable ? Il est surprenant de voir à quel point les premiers concernés (les pêcheurs) font preuve d’aveuglement face à la baisse dramatique des prises. Business as usual. Bravo Greenpeace pour cette action courageuse.


Jérôme
17 août 2008 - 0 h 00 min

Merci GreenPeace de mettre les moyens nécessaires pour faire appliquer des lois pour la protection de toutes les espèces (homme comprise) et qui ne sont jamais respectées. Sans pouvoir espérer qu’il y ait enfin une sanction efficace des contrevenants, j’espère que ces actions seront réussies et que d’autres fleuriront.


marseille42
18 août 2008 - 0 h 00 min

Oui, un chalut peut s’accrocher et faire basculer le navire et ses occupants. Mais qui sont ces ^pêcheurs qui détruisent les fonds marins, continuent à prendre et à vendre des espèces en voie d’extinction comme le thon rouge de Méditerranée et n’hésitent pas à accélerer la perte de l’humanité conséquence inéluctable de celle de la biodiversité? Des imbéciles? Des cyniques? Tous, nous sommes obligés de consentir que nous le souhaitions ou non à « lâcher du lest ». La mer est en voie de désertification. Si les pêcheurs qui veulent vivre de la mer se moquent éperdument de l’avenir de leurs enfants, il faut le leur rappeler. Mëme brutalement. Je ne souhaite pas la mort du pécheur avec un « é ») mais celle du péché. Si certains se retrouvent au fond, force est de reconnaître qu’ils l’auront cherché.


Jean jean
18 août 2008 - 0 h 00 min

Tout comme pour les ivrognes au volant qui tuent des innocents, je n’éprouverai pas compassion pour ces marins qui ne respectent rien même pas les milieux qui les nourrissent d’autant que ceux-ci sont protégés. Que les pêcheurs se remettent en cause, eux aussi ils tuent des milieux, il me semble que le développement durable et l’affaire de tous et donc des marins !
Bravo à GREENPEACE pour cette action …


Qûr Tharkasdóttir
18 août 2008 - 0 h 00 min

La classe politique du Danemark, ce petit pays ultra-réactionnaire, est toute en émoi à la suite de l’action de Greenpeace. L’association de pêcheurs aussi (pêche industrielle, des chalutiers, il n’en reste presque plus). Mais que le fond de la mer du Nord (en mer d’Irlande, c’est encore pis) soit devenu un véritable désert, ils s’en foutent tous, carrément. Petite note curieuse : ce qui assure la survie de pas mal d’espèces dans ces mers ravagées, ce sont… les oléoducs et gazoducs ; en effet, en principe, les chalutiers les évitent pour les raisons décrites par etpuisquoiencore, et, donc, les poissons y trouvent refuge.


joëlle
19 août 2008 - 0 h 00 min

Bravo Greenpeace! Et peut-être que grâce à ces blocs, toute une flore marine suivie d’une faune vont pouvoir s’y accrocher.
Il est clair que s’il faut attendre que les pêcheurs fassent un effort pour ne pas scier la branche sur laquelle ils sont assis, on risque le désert total au fond des mers.
De plus, ne l’oublions pas, la mer est un réservoir d’organismes vivants pour les espèces futures qui pourront venir coloniser la terre après le passage destructif de l’homme.


roric
21 août 2008 - 0 h 00 min

Bonjour à tous,
si les pêcheurs respectent les zones interdites de pêche, il n’y a aucun risque que leurs filets se prennent dans les blocs de béton et il n’y a donc aucun danger à mouiller ces blocs. Cela me fait penser au type qui rentre chez vous par effraction pour vous assassiner, qui se prendre le pied dans un piège à loups et qui porte plainte contre vous pour blessures volontaires. Les pêcheurs sont en train de tuer les espèces qui les font vivre et on ne devrait rien faire. Par contre, nous sommes nous aussi responsables en achetant ces espèces de poissons qui deviennent de + en + rares. En effet, si nous ne les achetons plus, quel intérêt de les pêcher s’ils ne peuvent plus les vendre…
Bonne journée à tous et bravo à Greenpeace qui continuera, je l’espère, ce genre d’opérations.


tseparis
22 août 2008 - 0 h 00 min

les espèces consommables en voie de disparition et réduire sa propre consommation de poissons. Roric a raison, si la demande se réduit, les pêcheurs n’auront plus de prétexte pour pratiquer ces pêches sauvages et intensives.



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