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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Agriculture Chasse » Epandages de pesticides : des pomiculteurs relaxés « au bénéfice du doute »
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Epandages de pesticides : des pomiculteurs relaxés « au bénéfice du doute »

En 2008, Fabrice Micouraud, un particulier ayant créé une association régionale dans le limousin (ALLASSAC ONGF) contacte l’association Générations Futures pour l’aider à lutter contre des pulvérisations de pesticides effectuées à proximité des habitations. La dénonciation de certaines infractions fin 2009, et plus particulièrement le non-respect des conditions d’épandages des pesticides, n’ayant pas été suivie d’effets, l’ALLASSAC ONGF décide de déposer plainte contre trois pomiculteurs. Elle est appuyée par Générations Futures, portée partie civile aux côtés des plaignants.

Mais, bien qu’ayant préalablement reconnu les faits qui leur sont reprochés devant les gendarmes, les pomiculteurs reviennent ensuite sur leurs paroles, réorientant ainsi les poursuites vers une procédure classique. Tenue le 13 janvier dernier au Tribunal d’instance de Brive, la première instance a permis aux diverses parties d’exposer leurs arguments.

Aujourd’hui même, jeudi 10 mars, le magistrat a finalement rendu son jugement, annonçant la relaxe des accusés « au bénéfice du doute ». Les plaignants ne disposent désormais d’aucun recours pour faire appel de ce jugement, seul le procureur étant en mesure de le faire. Mais, selon Générations Futures, il est peu vraisemblable qu’il le fasse.  

Estimant ce verdict « regrettable pour toutes les victimes actuelles et à venir », l’avocat des plaignants, Maître Cottineau, ne doute pas de parvenir à faire reconnaître le droit des victimes et respecter la réglementation. Porte-parole de Générations Futures, François Veillerette a, pour sa part, vu en ce jugement la preuve que l’arrêté de septembre 2006, relatif aux conditions météorologiques exigées lors de l’épandage des pesticides, peine à protéger efficacement les populations. Appelant à nouveau à la mise en place de zones de protection pour les particuliers vivant à proximité des zones traitées, il a rappelé que des milliers de personnes sont potentiellement concernées par des expositions à des pesticides agricoles et aux risques sanitaires qui leurs sont associés.

Cécile Cassier

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
thylacine
13 mars 2011 - 0 h 00 min

Une société qui, par milliers de tonnes, répand chaque année dans son milieu de vie et sur ses futurs aliments des produits toxiques, conçus pour tuer, et qui renonce même à prendre TOUTES les précautions pour que les êtres humains (ne parlons pas des animaux, domestiques ou sauvages…) ne soient pas directement impactés pendant les épandages, est une société MORTIFERE, et dont le cynisme me fait horreur… Que reste-t-il de sacré pour elle? J’ai besoin de rêve et d’idéal…


Wikum
13 mars 2011 - 0 h 00 min

Tout est dit dans le commentaire précédent !!!!


michele77500
13 mars 2011 - 0 h 00 min

Il faut COMMUNIQUER le nom des sociétés qui enfreignent la loi ! Pourquoi ne pas leur faire de la contre publicité ? Le consommateur a le choix de ses achats. Si on refuse l’achat des produits, la société sera réellement sanctionnée. Il faut faire un site de communication de toutes ces sociétés, de tous ces producteurs. Cela existe déjà pour les OGM. On ne peut rien attendre de sérieux de la justice, que ce soit contre les abus des producteurs, ou des maltraitances des êtres faibles.


lupus
13 mars 2011 - 0 h 00 min

Les producteurs de pommes aspergent leurs arbres et fruits avec plus de 40 solutions chimiques (de l’arbre jusqu’au conditionnement).
Un exemple bien débile : on met un produit pour que les pommes restent bien accrochées à l’arbre pendant leur mûrissement. Ensuite les fruits ont du mal à se décrocher, donc on leur applique un autre produit pour qu’il se décroche facilement et à la date voulue. C’est-y pas beau ça ?
« Mangez des pommes » qu’il nous disait l’autre naze !
Bien entendu tout cela est orchestré par la grande distribution qui veut des pommes pendant toute l’année, de même calibre, sans tâches, brillantes et de couleur uniforme car c’est parait-il le désir du consommateur.
À venir : la pomme reconstituée avec peau de plastique… car c’est ce que voudra le consommateur !


loiclang
14 mars 2011 - 0 h 00 min

Le consommateur n’a pas toujours le choix dans ses achats. Parfois, il ne peut qu’acheter ce qu’il trouve de moins cher, malheureusement pour lui si c’est des pommes bourrées de pesticides. Tout le monde n’a pas accès au bio, aux circuits courts, etc…
Il faut donc mieux encadrer l’agriculture intensive et se donner les moyens de sanctionner les contrevenants. Si cette fois ci il y a eu relaxe, peut être que d’autres se feront condamner à l’avenir. La plus grosse difficulté est de réunir les preuves des épandages illégaux.



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