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Des pommiers préhistoriques offrent une lueur d’espoir contre les pesticides

Ce n’est pas sans raison qu’un petit coin de forêt sauvage, situé dans les montagnes du Tian Shan au Kazakhstan est comparé au jardin d’Eden. Ce site peu ordinaire accueille, en effet, des forêts de pommiers sauvages préhistoriques, lesquels seraient apparus il y a quelque 165 millions d’années. Toutefois, leur singularité ne réside pas uniquement dans leur ancienneté. Appelés Malus sieversii et pouvant atteindre jusqu’à 30 mètres de haut, ces pommiers produisent des pommes comestibles, de couleurs et de formes diverses, certaines étant réputées « sucrées et savoureuses ». Outre le fait d’être alléchants, certains de ces fruits ont développé des résistances exceptionnelles aux maladies s’attaquant au pommier, et tout particulièrement à son ennemi n°1 qu’est la tavelure.

D’après l’INRA (1), les arbres de Malus sieversii présents au Kazakhstan possèdent probablement « un ensemble de gènes de résistance qui s’est perdu au cours du long processus de domestication des pommes, lors de leur voyage depuis l’Asie jusqu’à l’Europe ».

La découverte de ces pommiers atypiques n’est pas récente. On la doit à l’académicien kazakh Aymak Djangaliev, lequel a dédié sa vie à l’étude et à la protection de Malus sieversii, recensant et étudiant ses représentants. En revanche, les retombées de ces recherches pourraient s’avérer être de réels atouts face aux enjeux agricoles actuels, et notamment concernant la problématique réduction des pesticides. Ainsi, comme l’explique François Laurens, de l’unité Génétique et horticulture à l’Inra d’Angers-Nantes : « Ce travail scientifique d’une importance capitale a aujourd’hui permis qu’un vaste travail de recherche sur les résistances aux parasites de ces pommiers, démarre à l’Université de Cornell aux USA, à Oxford en Angleterre et à l’Inra d’Angers-Nantes en France’. Intégrant les nouvelles variétés de fruits destinées à réduire le recours aux pesticides, la pomme Ariane fut ainsi le fruit de 30 ans de recherches.

Cécile Cassier
1- Institut national de la recherche agronomique.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
opaque
13 mai 2010 - 0 h 00 min

j’ai encore entendu récemment à la télé un crétin péremptoire qui affirmait que les pommes bios étaient pourries, véreuses, rabougries, immangeables ….
Comme nous vivons toujours dans une époque particulièrement préhistorique en matière d’acceptation de l’agriculture normale (dite biologique), il y a peu d’espoir que les industriels de l’Agro chimie qui servent de penseurs à nos dirigeants goûtent enfin à la pomme interdite revenue du fond des âges, histoire de redécouvrir le gout sur leurs papilles aseptisées… enfin, on peux toujours rêver,mais s’ils le font, ils trouveront évidemment un moyen pour la traiter quand même avec un de leurs poisons, des fois que, sait on jamais… Ais je évoqué ici la réduction des profits de quelques multinationales à cause d’une pomme ? Non,car il est indécent de parler des vrais problèmes agricoles…


parkerbol
20 mai 2010 - 0 h 00 min

Oui je pense qu’une bonne pomme préhistorique avec une petite pointe de pesticides redonnerait à ce fruit un goût plus moderne, sain, élancé et mangeable ! Bref, adaptée aux papilles de nos industriels :P
C’est sûr pourquoi faire simple et pas cher quand on peut faire compliqué et lucratif ?



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