Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Agriculture Chasse » De nombreux  »doutes sérieux » sur l’impact du maïs OGM
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Réduire l’impact environnemental des chats en ...
  2. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  3. Améliorer l’isolation de son logement par la ...
  4. La voiture électrique : pas totalement ...
  5. La filière éolienne de plus en plus puissante ...


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






De nombreux  »doutes sérieux » sur l’impact du maïs OGM

En fin de journée, les conclusions du comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM ont été rendues publics. Elles vont très vraisemblablement conduire le gouvernement à activer la clause de sauvegarde contre la culture du maïs transgénique MON810, modifié pour produire un insecticide et résister à la pyrale du maïs.

En effet, pour le Président du comité, le Sénateur UMP Jean-François Legrand, ‘un certain nombre de faits scientifiques nouveaux négatifs’ ont été relevés au sujet du seul OGM cultivé commercialement en Europe. Ainsi, en présentant ses conclusions au Ministre de l’écologie, Jean-Louis Borloo, le Sénateur n’a pas hésité à émettre des ‘doutes sérieux’ sur les impacts du maïs MON810 à destination de divers micro-organismes non-cibles et sur le lombric, le ver de terre indispensable au bon fonctionnement des sols. Des doutes ont également été mis en évidence concernant l’impact de ce maïs sur plusieurs espèces de papillons et sur la faune aquatique du fait de la persistance, en milieu aquatique, de la toxine secrétée par cet OGM.

Au-delà de ces probabilités, les membres du comité ont relevé plusieurs points très contestables dans le dossier d’homologation de l’OGM au niveau européen. Il semblerait ainsi que ‘la dissémination à longue distance, sur plusieurs dizaines, voire centaines de kilomètres’ des pollens soit une réalité et, à ce titre, des doutes ont été émis sur la qualité des évaluations des distances de disséminations présentées initialement. De même, la faiblesse des analyses toxicologiques qui ont prévalu pour l’autorisation du MON810 est soulignée. En conséquence, le comité recommande que des études complémentaires sur la variabilité de la toxine insecticide Bt, secrétée par l’OGM, soient effectuées sur des abeilles mais aussi d’autres animaux comme le rat. D’autre part, il est également recommandé de mettre en œuvre des études d’impacts de la culture du maïs MON810 sur les différents systèmes culturaux et, d’une manière générale, de son intérêt pour l’agriculture…

Face à ces conclusions, il est de plus en plus probable que le gouvernement va recourir à la clause de sauvegarde (1), prévue dans la législation européenne pour empêcher toute culture de ce maïs. Néanmoins, sachant que, comme tous les autres pays de l’UE, la France n’a pas la possibilité de promulguer une interdiction totale des cultures transgéniques au regard de la législation européenne, il ne pourra donc pas s’agir d’un ‘moratoire sur les OGM’ comme certaines associations le réclament en vain.

A noter que suite au retrait, hier, du projet de loi sur les OGM qui devait être présenté au Sénat, une nouvelle date d’examen vient d’être arrêtée au 5 février 2008.

Pascal Farcy
1- La clause de sauvegarde est actuellement utilisée par 6 pays et a été invoquée à 10 occasions : 3 fois par l’Autriche, 2 fois par la France (en novembre 1998 pour deux types de colza génétiquement modifiés) et une fois par l’Allemagne, le Luxembourg, la Grèce, le Royaume-Uni et la Hongrie. Neuf de ces interdictions sont encore en vigueur, le Royaume-Uni ayant levé la sienne.

A noter que le recours à cette clause impose aux Etats membres de justifier scientifiquement leur demande. Or, jusqu’à présent, ces argumentations ont systématiquement été rejetées par les instances européennes, les pays ne pouvant maintenir leurs interdictions que grâce à l’absence d’une majorité qualifiée pour faire tomber leur décision de non-culture du maïs MON810.

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 09 janvier 2008 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
patou
10 janvier 2008 - 0 h 00 min

En effet en ces temps troublés où certains dirigeant disent tout et son contraire , mieu vaut être vigilant .On ne peut incriminer un OGM de détruire les vers de terre alors que les pesticides les ont déja serieusement éradiquer .Les OGM sont liées aux autres questions sanitaires de l’agriculture et nos bons élus doivent finir par prendre leurs responsabilité …..


vintemp
13 janvier 2008 - 0 h 00 min

La véritable question pourquoi les multinationale ont toujours refusé de donner les résultat de leurs test (qu’on t-il a caché).
Certains prétendant qu’ils n’y pas de risque car aucun signe est apparu ces dix dernières années aux états unis.De toute façon il a des ogm a peu partout et jamais notifié de façon qu’aucune étude puissent être lancé (certaine maladies humaines aux états unis en forte augmentation)
Les OGM rendrons les agriculteurs dépendant des semenciers à jamais.
La contamination des plantes sauvages.
élimination des autres insectes, augmentation de l’utilisation des produits phytosanitaires.



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
27

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
Agriculture...
Chardonneret Elégant
     
Flux RSS