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Cohabitation difficile entre filières OGM et non OGM

Durant près de cinq ans, les chercheurs investis dans le programme européen Co-Extra se sont intéressés aux problématiques soulevées par la coexistence des filières OGM et non OGM ainsi que par le souci de traçabilité des OGM dans l’alimentation humaine et animale. Visant à procurer des bases techniques, scientifiques et économiques pour éclairer les décideurs publics sur le houleux volet des OGM, ce programme a réuni 51 partenaires issus de 18 pays d’Europe mais également de Russie, du Brésil et d’Argentine.

Confortant les avis précédemment rendus par certaines associations de protection de l’environnement, et notamment France Nature Environnement (FNE), les premiers résultats de ce programme de recherches viennent d’être rendus publics. L’étude mentionne ainsi que « (…) la coexistence en Europe, où la taille des champs est en moyenne relativement faible, ne serait possible qu’en employant de grandes distances d’isolement (avec un système d’information des agriculteurs performant) ou dans des zones dédiées de production, que celles-ci soient OGM ou non OGM ». Ce constat n’est certes pas sans implication pour les agriculteurs refusant les OGM. Comme le souligne FNE, la seule présence d’OGM entraîne inévitablement une hausse des coûts pour conserver intactes les filières non OGM. Or, les mesures avancées, telles que la création d’espaces dédiés, n’apportent pas de réponses viables au regard des difficultés économiques auxquelles doivent faire face les filières contaminées.

L’autre point majeur abordé lors de l’annonce des résultats est le seuil de contamination toléré des filières non OGM. Sur cette question, le rapporteur des travaux de Co-Extra préconise de respecter un seuil de contamination fixé à 0,1 % alors que le seuil européen d’étiquetage est de 0,9 %, ce dernier n’étant « qu’un compromis politique sans fondement scientifique et qui revient à légaliser la pollution transgénique » aux yeux de FNE.

Si l’apport de données concrètes en matière de gestion des cultures OGM et non OGM est un pas encourageant, tout doit encore se jouer, la présente étude ayant des visées strictement consultatives et ne pouvant qu’accompagner les décisions qui légiféreront dans la lutte opposant les défenseurs et les réfractaires aux OGM.

Cécile Cassier

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