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Chasse : l’étau se resserre autour des réserves naturelles

Des chercheurs franco-suisses, notamment issus du Laboratoire d’écologie alpine (1) et du Laboratoire de biométrie et biologie évolutive (2) se sont intéressés à l’impact des réserves naturelles en terme de régulation des populations de sangliers et des activités de chasse. De fait, ces « zones refuges » pour le gibier sont également des zones stratégiques pour les chasseurs. A l’aide de colliers GPS et de radio VHS, les chercheurs ont suivi les déplacements de sangliers et de chiens de chasse utilisés lors de battues dans le bassin genevois. Ils ont constaté une intensification des efforts de chasse dans la proche périphérie de la zone protégée, rendant les frontières entourant la réserve bien plus périlleuses pour les animaux.

Si les sangliers adultes voient leur mortalité baisser, le phénomène inverse s’observe pour les animaux plus jeunes, mal armés face à l’intensification de l’effort de chasse en bordure de la réserve. D’après les scientifiques, ce constat remet en doute l’efficacité de ces réserves, dont la fonction première est d’instaurer une gestion durable des populations animales. Selon eux, cet effet frontière peut être atténué par l’augmentation de la taille des réserves ou la limitation de l’exploitation dans une zone tampon périphérique. Ces travaux seront publiés dans la revue « Ecological Applications » dans le courant du mois de mars.  

Cécile Cassier
1- CNRS/Université Joseph Fourier Grenoble 1/Université de Savoie.

2- CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1/INRIA/VetAgro Sup.

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Commentaires
Nol
8 mars 2012 - 0 h 00 min

Y en a marre des sangliers, qu’ils les tuent les empoisonnent les stérilisent mais surtout qu’ils nous débarrassent de ces saloperies de bestioles qui ne sont même plus des sangliers, mais de vulgaires cochons.
Chez nous, on en voit même avec des taches ou des pattes blanches, ils viennent bouffer dans votre poubelle, détruisent les jardins.


filou
8 mars 2012 - 0 h 00 min

Le sanglier est tout sauf une espèce en voie de disparition, leur nombre a décuplé je crois depuis les années 70.
Alors parler de le protéger encore… Il faut aussi penser aux cultures, et à la colonne vertébrale de ceux (c’est mon cas) qui se font secouer dans les baignoires qu’ils creusent au milieu des prairies.
Il vaut mieux se concentrer sur les animaux réellement menacés.


ecolibre
8 mars 2012 - 0 h 00 min

Je voudrais ajouter mon impression personnelle face à cette haine des sangliers; il faudrait se poser la question : pourquoi tant de sangliers? j’ai un début de réponse, parce qu’on les a multipliés par élevages et croisements avec des cochons domestiques; parce que les humains depuis des décennies n’ont de cesse de s’approprier le territoire de ces animaux pour leur profit personnel; défrichage de bois et forêts pour plantations diverses; multiplication artificielle des sangliers pour faire plaisir aux chasseurs; l’âge que j’ai aujourd’hui me permet de dire qu’il y a plus de 50 ans, les sangliers étaient en bien moins grand nombre, et ne se risquaient pas, par nécessité, à s’approcher aussi des villages ou villes. Dès que l’homme se mêle de quelque chose, il démolit l’équilibre qui existait jusque là.


polo
8 mars 2012 - 0 h 00 min

Moi j’aime bien tous ces cochons sauvages qui foutent le bordel dans les pelouses et les jardins. On sent qu’ils ont passé un bon moment de plaisir à fouiner ainsi dans la terre. Et les taupes aussi, c’est sympa tous ces petits monticules de terres…


conapol
8 mars 2012 - 0 h 00 min

Ce n’est pas les sangliers qui envahissent notre espace (« le jardin ») mais nous qui avons envahi leur habitat naturel. Quelle attitude imbécile et rétrograde que celle qui consiste à faire de l’homme la référence absolue et le dispensateur du droit de vie et de mort sur les espèces animales.


lupus
8 mars 2012 - 0 h 00 min

Ecolibre a raison.
Que l’on ne se trompe pas, ce sont bien les chasseurs qui ont introduit les sangliers en masse et les alimentent. Ceci afin de pouvoir faire des cartons lors des parties de chasse (je devrais plutôt dire guerre vu leur accoutrement paramilitaire, leur comportement et les moyens déployés). L’exode rural, la désertification des campagnes leur ont ouvert de vastes territoires sur lesquels ils règnent en maîtres avec l’aval des élus qui leur bricolent des lois sur mesure. Un système mafieux. Après on peut toujours pleurnicher sur les dégâts que font les animaux.
(Peut-on reprocher à un sanglier de se comporter comme un sanglier ?)


carmen
15 mars 2012 - 0 h 00 min

Je ne vois pas pourquoi les sangliers seraient plus à protéger que les blaireaux ( qui font moins de dégâts ) et pourtant tous les deux sont menacés car transmetteurs de la tuberculose bovine ; est-ce que certains ne cherchent pas plutôt à régler des différents avec les chasseurs ?



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