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Bilan des émissions de carbone et gaz à effet de serre des cultures

Pour la première fois, des bilans exhaustifs et précis de carbone et de gaz à effet de serre (GES) ont été réalisés en Europe durant plusieurs années sur des parcelles cultivées très diverses quant aux localisations géographiques, aux types de culture et aux modes de gestion. Initiée et coordonnée par le Centre d’études spatiales de la biosphère (CESBIO, UPS / CNRS / IRD / CNES), cette étude a mobilisé des chercheurs issus de nombreux pays européens(1) qui ont ainsi pu mettre en évidence des voies possibles d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre par les cultures.

Les surfaces cultivées sont parfois présentées comme des opportunités pour stocker du carbone dans les sols et limiter l’effet de serre. Mais qu’en est-il vraiment ?

Les travaux ont débuté en 2003 et depuis lors l’équivalent de 42 années de mesure ont été acquises en cumulé sur les 14 sites expérimentaux. Distribués de l’Espagne au Danemark, ces sites ont hébergé au total 17 cultures différentes, lesquelles ont été traitées selon des modes de gestion variés (fertilisations minérales ou organiques, exportations du grain seul ou du grain et de la paille…). Les dispositifs de mesure utilisés par les chercheurs sur les différentes parcelles étaient en revanche très similaires et leur méthodologie de calcul identique.

Ces travaux ont permis de rendre caduques les hypothèses classiques d’équilibre entre la parcelle et l’atmosphère ou de perte systématique et progressive du carbone dans le sol, mais aussi de quantifier quelques résultats importants et de donner des pistes de gestion pour re-stocker du carbone dans les sols agricoles.

Ainsi, par exemple, concernant les échanges de CO2 avec l’atmosphère sur un pas de temps annuel, si certaines cultures peuvent en absorber, comme le blé, d’autres tendent à en émettre, comme le tournesol, en grande partie à cause de différences dans la longueur de leur saison de croissance. En outre, une culture absorbe plus ou moins de CO2 en fonction de sa localisation géographique (variation dans la durée de la période de croissance), mais aussi et surtout en fonction du mode de gestion utilisé.

Au final, ces résultats montrent que, si une agriculture raisonnée, rationnalisant l’utilisation des intrants (engrais, pesticides), peut permettre de réduire les émissions de GES associées à leur emploi, l’impact restera faible. Une autre piste plus prometteuse serait la mise en place de cultures intermédiaires permettant de limiter les pertes de carbone qui se produisent quand le sol est à nu, voire de stoker de manière significative du carbone atmosphérique. Enfin, nous disposons d’une importante marge de manoeuvre pour améliorer les bilans de carbone et de GES des parcelles cultivées car la quantité de carbone exporté au moment de la récolte résultant de son utilisation (ex : production de céréales pour le grain ou d’ensilage pour alimenter le bétail), elle dépend de fait de nos choix alimentaires.

En savoir plus en lisant

l’article source
de notre-planete.info

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 05 janvier 2011 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
jackber
6 janvier 2011 - 0 h 00 min

C’est encore comme d’habitude désarmant de voir le degré d’ignorance général au sujet du stockage du carbone dans le sol. Personne ne parle du vrai problème qui est le déstockage massif lié au travail du sol intensif. Avant de penser à stocker du carbone il serait plus utile de penser à ne pas en dépenser inultilement et ne pas en déstocker par le travail mécanique. Après il sera de toutes façons évident de pratiquer les cultures intermédiaires car les techniques de non labour ne marchent que si on construit un sol vivant, et donc alimenté en permanence par des résidus de culture. Un peu de bon sens que diable! Ne vous inquiètez pas Messieurs les chercheurs, vous êtes peut-être en train de chercher et bien certains agriculteurs qui pratiquent l’agriculture de conservation sont déjà en train de trouver! Allez dans les campagnes vous imformer, nous n’avons pas le temps d’attendre, et les vers de terre non plus car ils ont faim! cordialement


Silavan
6 janvier 2011 - 0 h 00 min

l’équivalent de 42 années d’études permettent une fois de plus de réinventer l’eau chaude !!! Toute personne ayant quelques notions d’agronomie connait les effets dépressifs d’un sol laissé nu en inter culture et les impacts environnementaux qui en découlent, je pratique l’agriculture de conservation et comme bien d’autres avant moi… Il serait bien impactant pour les écosystèmes agricoles que cessent les pertes dispendieuses de  »matière grise » dans l’atmosphère et que études et discours prennent les voies du faire et de l’agir…



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