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Anticoagulant toxique : l’interdiction préfectorale arrive trop tard pour les rapaces

Au cours des deux derniers mois, 40 cadavres de rapaces, dont 26 milans royaux et 14 buses variables ont été retrouvés dans le Puy de Dôme, victimes d’une intoxication à la bromadiolone, un anti-coagulant utilisé pour « lutter » contre les campagnols terrestres. Suite à cette découverte, le préfet du Puy de Dôme a suspendu, le 8 décembre dernier, l’utilisation de cette substance toxique dans les 22 communes du Puy de Dôme identifiées comme lieux de nidification de milans royaux. Par ailleurs, le préfet a déclassé le renard et les mustélidés de la liste des nuisibles, ces prédateurs jouant un rôle clé dans la lutte biologique contre les campagnols terrestres. Afin de mettre au point une stratégie de lutte efficace, l’ensemble des acteurs concernés se réuniront au premier trimestre 2012.

Si la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) a salué ces décisions, elle déplore leur arrivée tardive. Adoptées un mois après la première alerte donnée par la LPO, ces mesures, si elles avaient été prises en temps et en heures, auraient permis d’éviter la récente hécatombe. Alors que la nocivité sur la faune non ciblée des traitements à la bromadiolone est avérée, l’association demande l’interdiction de l’utilisation des anticoagulants, dont la bromadiolone, en plein champ. Et entend intensifier sa vigilance sur le choix des prochaines stratégies de lutte dans le Puy de Dôme, et les autres départements susceptibles d’être confrontés à des populations de campagnols.

Cécile Cassier
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Commentaires
cuicui
18 décembre 2011 - 0 h 00 min

On empoisonne le campagol qui empoisonnera la belette qui le mangera qui empoisonnera le milan.Un jour ça arrivera à l’homme qui attaquera le fabriquant parce que le produit n’est pas intelligent.Là ou il y a des belettes ,des hermines,des crécerelles, des buses il n’y a pas de campagnols en surnombre et c’est économique.


zygo
18 décembre 2011 - 0 h 00 min

Tout ceci n’est que déséquilibre prédateur-proie, effectivement. J’ai pu l’observer après avoir constaté des dégâts de « rats taupiers » (jeunes arbres sectionnés au niveau des racines par exemple): une chouette effraie a niché à proximité, plus rien. Tous bouffés les « rats taupiers » (campagnols). Bien plus efficace que du poison qui aurait tué aussi la chouette comme on le voit dans cet article. Les ‘ »pullulations » ne sont dues qu’à l’absence de prédateurs qui sont tués avant directement par bêtise ou indirectement (« effet secondaires » des pratiques « modernes » de culture).


marseille42
18 décembre 2011 - 0 h 00 min

Pour agir intelligemment dans la lutte contre les mammifères « nuisibles » pour les cultures et les arbustes, il faudrait interdire la chasse aux renards, aux belettes et hermines, aux oiseaux rapaces et laisser agir les équilibres naturels. Certes, quelques espèces de rapaces sont protégées ce qui n’empêche pas que nombre d’entre eux sont abattus tous les ans. Mais quel sera l’élu qui osera proposer au Parlement de voter une loi anti-chasse alors que les chasseurs représentent un réservoir de voix bienvenues? Dans un tout autre domaine, le thon rouge a beau être en voie d’extinction, les contrevenants au respect des quotas autorisés, n’ont que des amendes misérables. Toujours la chasse aux voix.



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