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Anchois dans le Golfe de Gascogne : les mailles du filet se resserrent

Informée par la presse, l’association internationale OCEANA a fait part de son indignation face à l’approbation par le Conseil des Ministres Européens, le 26 juillet dernier, du Total Admissible de Captures (TAC) d’anchois pour la saison 2010, dans le Golfe de Gascogne. Ignorant l’avis publié début juillet par le Conseil International pour l’Exploration de la Mer (CIEM), l’une des principales institutions scientifiques pour l’évaluation des stocks de l’Atlantique Nord-Est, celui-ci a été fixé à 15 600 tonnes.

Comme le souligne l’association, un tel quota va à l’encontre des recommandations scientifiques émises, pourtant seules garantes d’une gestion viable de cette pêcherie. Appelant à la précaution, le CIEM avait, en effet, préconisé un TAC de 6 000 tonnes pour le Golfe de Gascogne. L’organisme avait alors estimé la biomasse d’anchois à un niveau compris entre 34 000 et 78 000 tonnes dans le Golfe de Gascogne.

Or, l’anchois est une espèce particulièrement vulnérable aux changements. Une année de faible recrutement, conjuguée à une mauvaise gestion, suffirait à placer le stock à un niveau de biomasse dangereusement faible. Une situation qui s’est déjà rencontrée par le passé. En effet, un effondrement de la population d’anchois, due à des captures excessives, avait déjà contraint à la fermeture de la pêche entre 2005 et 2009. A la suite de ces cinq années de statu quo, elle fut finalement réouverte avec un TAC fixé à 7 000 tonnes.

Cécile Cassier

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
marseille42
1 août 2010 - 0 h 00 min

Désir du pouvoir, quand tu tiens les politiques de tous bords! Que ne feraient pas les élus de tous poils pour garder les avantages de leurs mandats! Anchois ou autres espèces, peu importe pourvu que les pêcheurs les reconduisent. Que les mêmes pêcheurs se retrouvent dans quelques années sur le sable, que la biodiversité ne résiste pas au saccage de son environnement, que chaque jour des espèces s’éteignent sont le cadet de leurs soucis. Eux d’abord, aussi stupides et cupides que les maires qui délivrent des permis de construire sur des zones inondables ou des couloirs d’avalanches. Comme le dit un super bouquin: L’humanité disparaître, bon débarras!


cuicui
1 août 2010 - 0 h 00 min

A vrai dire je ne suis pas non plus trop inquiet pour l’avenir de l’anchois ou autre( sauf les baleines), il en restera toujours quelques couples reproducteurs dans un coin de mer.Je suis ( boulonnais) aurement inquiet pour l’avenir de la péche.Mais si les pecheurs eux méme s’en moque je ne vois pas pourquoi on s’inquiéterait pour eux…….


nicolekretchmann
1 août 2010 - 0 h 00 min

les gouvernants répondent à ce que désire les citoyens.
Et comme toujours, on pense qu’une loi, une de plus sur les quota changera l’état des choses.
Mais c’est nous, hommes et femmes à changer : une pizza bio sans anchois, donc sans souffrance, sans pesticides, sans hormones… est tellement meilleure au goût et à la santé.
Si les anchois disparaissent ce sera leur choix de ne plus être à la merci de la gourmandise humaine.



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