Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » L’Europe s’ouvre aux gaz de schiste
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Réduire l’impact environnemental des chats en ...
  2. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  3. Améliorer l’isolation de son logement par la ...
  4. La voiture électrique : pas totalement ...
  5. La filière éolienne de plus en plus puissante ...


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999





MOTS CLÉS :





L’Europe s’ouvre aux gaz de schiste

Recommandation pour l'exploitation des gaz de schiste en Europe

C’est officiel, l’Europe promeut dorénavant l’exploitation du gaz de schiste, via la Commission européenne. Face aux inquiétudes, essentiellement des individus, mais aussi aux espoirs des professionnels de l’énergie, la Commission a adopté une recommandation très libérale et … non contraignante. Tenant en quelques principes minimaux, le texte invite les Etats à « … tenir compte des aspects environnementaux et sanitaires » et à « … donner aux exploitants et aux investisseurs la prévisibilité nécessaire ».

Il est ainsi conseillé aux Etats de ne plus accorder d’autorisations d’exploitation sans une planification globale des différents projets et une évaluation de leurs possibles incidences sur l’environnement. De même, un audit de la qualité de l’eau, de l’air et des sols au niveau local est suggéré aux autorités nationales avant le début des activités, ceci afin de détecter d’éventuelles évolutions de l’environnement liées à la fracturation hydraulique des roches pour libérer les gaz de schiste. Une transparence des opérations, en direction du public, est aussi sollicitée, notamment en ce qui concerne les produits chimiques utilisés dans les différents puits pour fracturer les roches. Enfin, s’il revient aux exploitants « d’appliquer les bonnes pratiques pendant toute la durée du projet », les Etats doivent veiller « à ce que l’intégrité du puits corresponde aux meilleures pratiques » sans oublier de limiter les émissions atmosphériques, y compris de gaz à effet de serre, par le captage du gaz généré par l’exploitation.

Comme on le voit, les principes annoncés sont minimaux. La volonté de ne pas froisser les différentes susceptibilités nationales est sous-jacente. Ainsi, en Europe, le Danemark, la Pologne, la Roumanie et le Royaume-Uni pourront continuer à développer leurs projets d’exploitation, tandis que la Bulgarie et la France y resteront opposées. Quant à l’approche allemande, visant à protéger les régions les plus riches en eau des effets de l’exploitation du gaz de schiste tout en s’ouvrant à leur extraction ailleurs, elle ne sera nullement impactée.

Si, en Europe, la publication de cette recommandation n’a pas soulevé l’enthousiasme des milieux environnementaux, les tenants de l’exploitation du gaz de schiste font montre d’une étonnante retenue, à l’inverse, pour les plus dépendant de cette activité, d’une évolution positive de leur cours de bourse.

Pour mémoire, à l’inverse du gaz naturel conventionnel piégé dans des réservoirs souterrains, le gaz de schiste est séquestré dans de la roche, obligeant à la fracturation de cette dernière pour le capter. La technique qui prédomine actuellement, pour y parvenir, consiste en l’injection d’importants volumes d’eau, de sable et de substances chimiques dans la roche. Si l’Union européenne a pour le moment peu de retours d’expérience sur le sujet, ce n’est pas le cas en Amérique du Nord, où l’exploitation du gaz de schiste est menée à grande échelle, mettant en avant de nombreux impacts sur l’environnement, et plus particulièrement sur les ressources souterraines en eau.

Légende du schéma des différents impacts environnementaux potentiels :
A : gaz naturel relâché dans l’atmosphère,
B : contamination de la surface par les eaux usées,
C : prélèvement conflictuel sur les ressources en eau,
D et E : contamination des couches aquifères superficielle et profonde,
F : sismicité induite.
Source Mikenorton

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 28 janvier 2014 à 03:19

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires

Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
210

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS