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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » 15 ans d’éolien en France : bilan positif, mais doit mieux faire
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15 ans d’éolien en France : bilan positif, mais doit mieux faire

bilan de l'éolien en France

Le développement de l’éolien est récent et remonte au début des années 2000. Quinze ans plus tard, il n’est pas inintéressant de dresser un premier bilan pour la France, laquelle s’est fixé un objectif de 19 000 MW d’origine terrestre et 6000 MW installés en mer, d’ici 2020.

Avec une puissance installée atteignant aujourd’hui quelque 9500 MW, uniquement sur terre, cet objectif ne sera très probablement pas atteint. En une quinzaine d’années de développement, l’éolien est néanmoins devenu une composante effective de notre mix énergétique représentant 4 % de la consommation électrique moyenne nationale. Le taux d’implantation variant énormément d’une région à une autre, au niveau régional l’éolien couvre 25 % de la consommation électrique en Champagne-Ardenne et 16 % en Picardie, quant, à l’opposé, il n’apparaît pas dans le mix énergétique de l’Aquitaine faute d’installation de forte puissance et d’absence de volonté politique locale.

On touche ici au principal frein du développement de l’éolien, en France. Avec le deuxième gisement européen, la France n’occupe en effet que la cinquième place derrière l’Allemagne (33700 MW), l’Espagne (23000 MW), le Royaume-Uni (10500 MW) et l’Italie (8600 MW) (chiffres fin 2013). Quand les Français ont dorénavant une image positive de l’éolien, y compris les riverains de fermes éoliennes (71 % d’entre eux les considèrent bien implantées dans le paysage et « seuls » 7 % se disent gênés par leur bruit), il n’en va pas de même au niveau politique. Le dernier exemple en date en est fourni par le Sénat, lequel tente d’imposer une distance minimale de 1000 m entre toute nouvelle éolienne et les habitations les plus proches (500 m actuellement). La mise en œuvre d’une telle disposition conduirait à bloquer la quasi-totalité des projets dans les régions où l’habitat est dispersé, comme le grand ouest où le déficit de production électrique est pourtant connu.

Pourtant, en ces temps économique et environnemental mouvementés, l’éolien présente de sérieux atouts. Il représente un bénéfice de 600 millions d’euros pour la balance commerciale énergétique de la France. Les 9500 MW actuels concourent à hauteur de 70 millions d’euros aux budgets des collectivités locales de leurs lieux d’implantations, tandis que le milliard d’euros d’investissements annuel, depuis 10 ans, contribue à la croissance nationale. Socialement, même si le secteur voit sa croissance fortement réduite depuis 2011, il représente depuis 2013 quelque 10 500 emplois et environ 800 entreprises.

Dans un cadre de hausse des prix de l’énergie, le kWh éolien est moins cher que les kWh nucléaire, gaz ou charbon (avec stockage de CO2), selon l’agence internationale des énergies renouvelables (IRENA).

Enfin, d’un point de vue environnemental, outre des impacts sur l’environnement très réduits, l’éolien n’émet aucun rejet de polluants atmosphériques et fait l’économie de 8 millions de tonnes de CO2 annuelles, soit l’équivalent de la circulation de près de 5 millions de véhicules.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 09 mai 2015 à 09:43

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
SAX
13 mai 2015 - 12 h 52 min

« il n’apparaît pas dans le mix énergétique de l’Aquitaine faute d’installation de forte puissance et d’absence de volonté politique locale »

Et si c’était plus simplement parce qu’il n’y a pas assez de vent …


fred
13 mai 2015 - 13 h 36 min

les renseignements sont pourtant disponibles
http://v4.aquitaine.fr/IMG/pdf/Annexe_SRE_SRCAEAquitaine.pdf
fred


Sibylline Oceans
13 mai 2015 - 17 h 12 min

La description du monde parfait de l’éolien…

Malheureusement, c’est loin d’être aussi idyllique :
http://sibylline.free.fr/index.php/education/mal-a-la-france#eoliennes_offshore

L’arbre à vent est une bonne alternative mais quand les pouvoirs publics s’en empareront-ils ?

https://www.youtube.com/watch?v=tPMvISx3hr0

http://www.arbre-a-vent.fr/Arbre-vent_31.html


sirius
13 mai 2015 - 18 h 03 min

Article dicté par le lobby éolien? Il défend ses intérêts mais il serait équitable de laisser la parole à ceux qui ne partagent pas ces mêmes intérêts .Par exemple les défenseurs de nos paysages .


fred
13 mai 2015 - 18 h 58 min

Bonjour,
il est relativement comique d’entendre parler du lobby éolien
http://www.journaldelenvironnement.net/article/enr-comment-shell-a-reussi-a-saper-les-objectifs-europeens-de-2030,58090?xtor=EPR-9
Si des groupes de pression aux moyens disproportionnés en regard de leur représentativité sont bien à l’oeuvre ils ne sont surement pas du coté des pro éoliens.
Cependant avec la faillite annoncée d’Areva et le fiasco de l’EPR ces groupes béneficieront de beaucoup moins de moyens
fred


gérard Mauget
13 mai 2015 - 19 h 42 min

il serait intéressant de savoir si le retour sur investissement est intéressant car , dans ce cas, ce serait une forte incitation pour les particuliers d’acheter des parts de fermes ou d’entreprises ou encore de coopératives et donc permettre un développement de l’éolien populaire !


Philip van Tienhoven
13 mai 2015 - 21 h 16 min

Retournons à la terre. L’eolien n’est pas acceptable pour la population tant qu’elle ne participe pas. Le Danemark est le bon exemple. Là, la population participe et voit quels sont les avantages de l’eolien pour leur propre communauté. On bénificie directement des profits de l’électricité. En plus, il n’y a pas des subventions payées par d’autres contribuables. Bref, une acceptations d’en bas.

En France, c’est le contraire. Les subventions de l’Etat(=contribuables) cachent le gaspillages et les vrais coûts de l’Eolien.

commencez d’abord d’evaluer les frais réels.


fred
13 mai 2015 - 22 h 31 min

bonsoir,
il y a déja des choses qui se font dans ce sens
un exemple : http://www.eolien-citoyen.fr/accueil-begawatts.html
une vue un peu plus large des problèmes et des solutions liés a ce type de fonctionnement :http://enr-ee.com/fr/news/news-storage/agenda/article/150/conference-sur-leolien-participatif-en-france-et-en-allemagne/
fred


Robert
14 mai 2015 - 17 h 00 min

Comme pour le photovoltaïque, il faudrait savoir stocker, avant de produire par intermittence, de l’électricité.
trop de vent, ça ne produit rien. Pas assez de vent, ça ne produit rien.
Alors, il faut du co2 pour palier à ces manques de production, car cela ne produit que 20% de la puissance installée, de façon intermittente
Il faut compléter les 80% du temps restant, avec du co2.
C’est pour cela qu’il faut aller doucement dans l’équipement, en attendant de savoir stocker à prix raisonnable.
Maintenant, c’est bien le co2, le danger pour l’humanité, avec le réchauffement climatique. Inéluctable à cause du co2 rejeté.
Apprenons à stocker l’énergie intermittente. 10 ans, 20 ans? le plus tôt sera le mieux.
En attendant, le nucléaire actuel, est la moins mauvaise solution.


fred
14 mai 2015 - 19 h 02 min

@Robert
En France en 2014 la production éolienne n’a jamais été nulle, elle a parfois été faible pendant 10% du temps la puissance à été inférieure à 5% de la puissance installée et elle n’est que rarement très forte pendant 10 % du temps elle à été supérieure à 50 % de la puissance installée (avec une pointe à 79%)
L’éolien produit toujours au moins un peu et de plus cela produit plus l’hiver que l’été
Concernant le nucléaire, L’epr ne semble pas devoir démarrer de si tôt (si il démarre un jour), le nucléaire existant ne durera pas très longtemps (en tout cas pas suffisamment pour deployer un paquet d’EPR).
L’éolien n’est pas parfait mais on sait faire et on a la ressource. En plus cela peut permettre de recycler les futurs chômeurs d’AREVA.
Concernant le stockage, on a encore sur le territoire francais de quoi doubler la capacité des steps existantes. Concernant les centrales à flamme le biogaz se developpe doucement mais se developpe et on a à l’arret quelques centrales à gaz capables de le bruler. A l’heure actuelle ce sont les centrales nucléaires qui mobilisent quasiment toutes nos capacités de stockage et de modulation pour absorber leur surproduction nocturne (on stocke l’électricité nucléaire dans nos chauffe eau sous forme de chaleur avec un rendement pas terrible )
fred


Tahon
15 mai 2015 - 15 h 22 min

Doit mieux faire ! Dans trop de régions les éoliennes défigurent nos paysages. Paysages industrialisés et uniformisés alors que le charme de notre pays était dans sa diversité. Le Conseil régional de Bourgogne veut en implanter 600 alors que c’est la région la moins ventée de France! La nuit, nos yeux agressés par les flashs incessants ne peuvent plus contempler le ciel étoilé. Ah! quelle douceur de vivre à 500 m dune éolienne! Allez, encore un effort et vous nous direz que les touristes recherchent nos fermes d’éoliennes pour passer leurs vacances!


BMD
16 mai 2015 - 15 h 09 min

La France est l’un des dix premiers producteurs d’électricité mondiaux. De ces dix pays, elle est celui dont les émissions de CO2 de la production électrique sont de loin les plus faibles par kWh produit, hormis le Brésil qui fonctionne surtout à l’hydroélectricité. L’éolien ne peut donc diminuer nos émissions que marginalement. C’est d’ailleurs le cas aussi en Allemagne, qui produit toujours 8 fois plus de CO2 (et de pollution atmosphérique mortelle!) par kWh que nous malgré un très fort développement de l’éolien.
Justifier l’éolien par la diminution des émissions de CO2 est donc une imposture, dont les Français ne se rendent pas compte à cause de l’extrême discrétion des médias sur ce sujet. Avec l’argent gâché pour financer l’éolien, il aurait été possible de diminuer considérablement les émissions des secteurs qui sont véritablement émetteurs, comme l’habitat et le transport.
Justifier l’éolien par l’amélioration de l’environnement est la deuxième imposture: qui peut encore croire qu’un système qui consiste à terme à implanter 50 000 éoliennes géantes sur le territoire Français, qui cerneront tous les Français n’habitant dans les grandes villes jour et nuit à 500 mètres de leur habitation, est une amélioration de l’environnement !!!
Le bilan de l’éolien en France est d’ores et déjà lamentable et s’aggrave chaque année. Tout cela pour remplir les poches des promoteurs qui ont des rentrées garanties pour 15 ans à un taux qu’on ne peut trouver nulle part ailleurs et pour distribuer quelques cadeaux aux 50 000 personnes possédant les terrains au détriment de la population dont les prélèvements sur la facture d’électricité augmentent sans cesse.
Faut-il que le pouvoir des promoteurs sur la représentation nationale soit devenu grand pour que l’on continue imperturbablement dans cette arnaque !


Lenglet
16 mai 2015 - 20 h 59 min

Bonsoir,
Une petite question aux anti-eolien qui ne veulent pas de « ça » chez eux: Sont-ils prêts à se passer d’électricité? Sinon, ils admettent forcément que d’autres soient soumis aux nuisances pour qu’ils puissent eux profiter de cette énergie.
Ou bien, s’ils ne veulent pas de ces « machines de merde », ils préfèreraient sans doute près de chez eux une bonne vieile centrale à charbon (pas du tout polluante n’est-ce-pas), ou une bonne petite centrale nucléaire (sans aucun risque comme à Tchernobyl ou Fukushima)?
Alors, comme les touristes sont tout ébaubis devant un moulin à vent restauré, pourquoi ne « déguiserait »-on pas les éoliennes en moulins à vent. Ca serait mignon, non?
Reneyves


raymond
17 mai 2015 - 8 h 14 min

Il ne faut pas confondre magouilles et efficacité d’une technologie. Ne pas oublier qu’en France contrairement à l’Allemagne par exemple nous avons beaucoup d’hydraulique 25 GW de puissance disponible qui pourrait être mieux utilisé en transformant ces barrages en STEP par exemple sur la Durance il y a 1800 MW qui pourrait facilement être modifié en step.

https://letangnouveau.wordpress.com/2013/12/28/une-action-juridique-contre-lamenagement-actuel-de-la-durance-votee-en-ag/
Actuellement on préfère vendre aux Suisses la nuit notre chère et dangereuse électricité nucléaire plutôt que de modifier nos barrages et les transformer en gigantesque batteries ce qui permettrait le développement rapide des ENR.


Robert
18 mai 2015 - 0 h 32 min

Monsieur Fred
Vous n’avez pas la notion des grandeurs nécessaires, vous dites <>
Nous avons à ce jour 5100 MW de puissance installée en France = 5 100 000 kW. dans des steps, cela représente quoi?
1 kWh est fourni par voici un exemple. 4,5 m3 d’eau qui chutent de 100 m de haut environ
Pour stocker 5 heures de production des steps actuelles, quelle quantité d’eau faudrait-il avoir à disposition. Si l’on prend une moyenne de 100 m de hauteur de chute, tous les sites plus favorables, sont déjà utilisés.
4,5 x 5 100 000 x 5 =114 750 000 m3
Combien de steps si l’on prend la moyenne d’un barrage de 1,5 million de m3, la même capacité que celui de Sivens et 100 m de hauteur de chute d’eau
114 750 000 :1 500 000 = 76 steps
combien de barrages, puisqu’il faut un réservoir en haut et en bas
76 x 2 =152 barrages, avec ce que cela représente comme vallées noyées,et comme kilomètres de conduites forcées pour relier le barrage amont et le barrage aval avec des diamètres d’autant plus gros que la distance est grande pour éviter les pertes de charge en ligne.
Si vous annoncez qu’il faut faire 150 barrages de retenues d’eau, noyer toutes ces vallées, et tous les travaux de conduites forcées d’eau pour les relier,
Vous allez vous faire lyncher par les écologistes, quand on voit ce qui s’est passé juste pour 1 barrage à Sivens.
Vous voyez, on est pas prêt en France à doubler la capacité des steps.
D’ailleurs, aucun projet n’est à l’étude. HELAS, c’est une bonne façon de stocker de l’énergie.
Les steps ont été faites, il y a 30 ans et plus, pour le nucléaire et sont parfaitement adaptées pour ce mode de fabrication d’électricité quasi permanente. C’est la consommation qui oscille sur une période de 24 heures. Ainsi, à divers moments de la journée, les kWh fournis sont disponibles. Grâce aux steps qui ont été construites à cette époque pour cette raison, on utilise les kWh disponibles pour pomper de l’eau dans les barrages d’altitude, pour pouvoir la turbiner de nouveau, quand la consommation dépasse la production régulière des centrales.
Sur la journée, le cycle est régulier. On stocke la nuit, on utilise le jour.
Par contre les périodes d’anticyclone ou de pluie durent plusieurs jours, l’éolien et le photovoltaïque ne peuvent pas actuellement être stockés avec des steps , sur ces durées.
Sur quelques heures, ça peut le faire, mais sur quelques jours, il faut trouver comment stocker de considérables quantités. On parle de terra Wh. Actuellement pour ces périodes, sans production d’intermittents, quand ils représenteront de gros pourcentages de production, l’éolien et le photovoltaïque nécessiteront d’utiliser les énergies carbonées pour passer ces jours. Cela promet de graves problèmes, à cause du réchauffement climatique dû au CO2. Ce n’est pas vraiment la solution.
Il faut travailler dans le stockage de quantités gigantesques.
Après, l’intermittent sera une solution, mais après seulement, pour de grandes quantités.


Robert
18 mai 2015 - 0 h 40 min

Ce que j’avais écrit entre parenthèses, ne s’est pas écrit.je rectifie pour la bonne compréhension.
vous écrivez : on a encore sur le territoire Français de quoi doubler la capacité des steps existantes.
Dans mon explication, je réponds à votre affirmation.


fred
18 mai 2015 - 8 h 22 min

Bonjour,
Quand on parle de step, on ne parle pas de marre aux canards. Si on prend la plus grosse step française actuelle, le barrage de Grand Maison c’est 137 millions de m^3 pour une chute de 900 m (soit sensiblement 800 fois l’exemple du barrage de sievens que vous avez malicieusement pris comme exemple ou plus de 10 fois les besoins que vous avez calculés)

c’est ces moyens qu’il est possible de doubler.
Comme le fait remarquer raymond, sur la durance et le verdon il y a un groupe de 18 barrages à interconecter sans la construction de la moindre retenue supplémentaire.
De plus personne ne prétend faire du 100% solaire ou du 100% eolien. les steps sont un moyen de stockage parmi d’autres ( Il n’y a que pour le nucléaire que le rendement moyen de ce type de stockage n’est pas reproché)

Avec une consommation électrique variant dans un rapport de 1 à 3 (voir 1 à 4) et certains moyens de production utilisés moins de 50 h par an le stockage est un enjeux important quelque soit le moyen de production. La biomasse a de ce point de vue de gros avantages, cela se stoke soit sous forme de bois pret à bruler soit sous forme de biogaz et la, les installations de stockage longue durée sont soit déja présentes (gaz) soient ne coutent pas grand chose (parc à bois)
fred


fred
18 mai 2015 - 8 h 43 min

Pour info, la première step installée en france (lac noir) dans les années 30 n’était pas conçue pour le nucléaire mais simplement pour rendre pilotable la production d’un barrage sur le Rhin
De plus , au niveau des projets, cette step en panne depuis plusieurs années devrait être remise en état (cela reste une petite installation)
fred


Robert
18 mai 2015 - 9 h 16 min

Fred
dites moi où vous allez construire un autre complexe comme celui de Grand Maison?
pour utiliser les barrages de la Durance, il faut remonter l’eau avec des conduites forcées tout ça n’est hélas pas prêt d’être installé pas forcément possible partout, et on est très loin des puissances nécessaires.


fred
18 mai 2015 - 9 h 57 min

Concernant l’installation de nouvelles Step le rapport Dambrine de 2006 identifie directement ou indirectement quelques sites
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/064000471.pdf
Pour ma part j’estime que l’équipement de la Durance et du Verdon est relativement simple et qu’il peut être fait sans travaux pharaoniques. Des retenues existent déja et il ne reste plus « qu’ a » implanter les stations de pompage (un gros boulot quand même)
Il est plus que vraisemblable que d’autres sites intéressants et déja équipés de barrages existent.
Ces réalisations ont le gros avantage de n’être que des modifications d’installations existantes et de n’avoir que très peu d’impact. (pas de valée noyée etc….)
fred
fred


Robert
18 mai 2015 - 11 h 09 min

Bonjour Monsieur Fred
Hélas, rien de ce que vous dites, n’est prévu actuellement, et surtout rien n’est aussi simple que ce que vous annoncez.
vous ne m’avez pas dit ou on peut construire un autre complexe aussi puissant que Grand Maison.
Vous me dites, plus personne ne prétend faire 100% d’intermittent. si monsieur Xavier, dans son annonce du 27 04 à 18h24 nous dit: l’éolien et le solaire peuvent fournir plus de 90% de l’électricité en France.


fred
19 mai 2015 - 10 h 11 min

Pas mal de choses sont prévues juste à coté de chez nous
http://www.24heures.ch/suisse/Les-electriciens-craignent-pour-les-milliards-de-l-or-blanc/story/21010044
et il est curieux de constater que dès que l’on sort du cadre Franco Français les analyses diffèrent
En particulier les Suisses craignent pour la rentabilité de leurs stations de pompage turbinage à cause du pic de production solaire à midi (quand on en a besoin)
http://www.parlament.ch/f/suche/pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20123926
Pourtant les Suisses savent compter quand il s’agit d’argent, leur constat c’est la baisse du cout de l’électricité de pointe à cause des renouvelables
bizarre bizarre tout cela !!!!
fred


fred
19 mai 2015 - 10 h 54 min

« plus personne ne prétend faire 100% d’intermittant »
Je ne pense pas que l’on arrète l’hydraulique en France (13 à 14%) ni que l’on arrête la biomasse (un peu plus de 1%). Ces deux fillières peuvent encore être développées.
Remettre en service 30 000 des 100 000 moulins à eau existant en france en 1850 apporterai 0,5 % supplémentaires
il faudrait arreter de penser de façon binaire, l’eolien c’est pas bien car 100% eolien c’est pas possible etc…. et penser en termes de complémentarité de solutions (qui peuvent être une multitude de petites solutions).
Ce qui est par contre sur, c’est que notre système actuel basé sur 80% de nucléaire bat de l’aile. Nous semblons incapables de construire de nouveaux reacteurs (et si nous y arrivons il faudra passer par une recapitalisation lourde d’AREVA sur nos impots). Le parc existant commence à être vraiment viellissant et sa durée est suspendue aux autorisations de l’asn. Nous ne reussirons très vraisemblablement pas à construire de nouveaux reacteurs au même rythme que nous devrons arrèter les anciens.
Des solutions au moins transitoires deviennent indispensables
Nous sommes face à un risque faible mais grave que tous nos réacteurs construits sous licence whestinghouse présentent les mêmes défauts de veillisement (il faudrait à ce moment les arrèter tous très rapidement)
fred


Robert
22 mai 2015 - 22 h 01 min

Il a été constaté que les réacteurs vieillissaient beaucoup mieux que prévu.
On a bien réussi à vendre des Rafales. On va bien réussir aussi avec les réacteurs.
Espérons, pour notre industrie, qu’elle va se remettre sur les rails. On en a bien besoin.
Au fait, vous ne m’avez toujours pas dit ou vous pouvez construire des barrages avec 900m de chute d’eau, comme à Grand Maison. Sans même noyer de vallées, d’après vous.
C’est facile de dire: on peut doubler les capacités, si l’on ne donne aucun exemple.


fred
28 mai 2015 - 15 h 55 min

Bonjour,
En projets de steps, on parle pas mal de Orlu avec une capacité de l’ordre de 30 à 40 % de grand maison (d’une façon générale les Pyrénées sont sous équipés en step) et l’autre à Redenat (10 % de Grand Maison en terme de volume) mais avec construction du bassin supérieur (les terrains ont dans ce cadre déja été achetés par EDF)
http://www.senat.fr/rap/r06-357-1/r06-357-123.html
Il y avait beaucoup de projets de Steps à la fin des années 80, ceux ci ont été stopés par la baisse des hydrocarbures.
La centrale de pragnères fait déja du stockage saisonnier
Ce sont les projets les plus proches d’aboutir, il en existe cependant beaucoup d’autres qui ne demandent qu’a ressortir des cartons (la centrale du portillon et son ensemble de lacs (1400 m de chute qui pourraient éventuellement être portés à 1500 m)
Je ne sais pas si ces exemples se réaliseront(les travaux ne sont à ma connaissance pas commencés) mais les études sont faites. On peut facilement en trouver une dizaine d’autres. Je n’ai cependant pas accès aux cartons d’EDF.
Concernant AREVA et la vente d’EPR, il faut bien reconnaitre qu’avec les contreperformances d’AREVA il faut être très optimiste pour acheter Français. (pas un seul chantier ne se déroule de façon normale)
Maintenant, AREVA à déja perdu beaucoup d’argent, sa valeur boursières n’est pas terrible (l’état est actionnaire a 80%)
Si cette affaire de cuve tourne mal, on va devoir rembourser ou finir au moins les 3 réacteurs étrangers sur les deniers du contribuable (au moins 20 milliards d’€). AREVA ne vaut plus grand chose et va être découpée d’une facon ou d’une autre. Les compétences (déja faibles) vont être dispersées.
SI AREVA tombe, qui va savoir entretenir nos centrales existantes et à quel cout ?

En attendant nos centrales vieillissent et nous semblons toujours incapable d’en construire de nouvelles.
Faire la partie réellement compliquée de la centrale, le controle-commande sans Siemens semble aussi un pari risqué.
On peut être optimiste « On a bien réussi à vendre des Rafales. On va bien réussir aussi avec les réacteurs. » mais il faudrait éviter d’être naif
Les bonnes nouvelles sont quand même que l’amendement des 1000m pour l’éolien n’est pas passé et qu’il est maintenant inscrit dans la loi une puissance maxi pour le nucléaire.
Cette puissance maxi va permettre de mieux exploiter nos réacteurs restants, il tourneront à une puissance plus proche de leur puissance nominale et de libérer les capacités de stockage et de modulation jusqu’a présent monopolisées pour absorber la surproduction nocturne du nucléaire
fred


fred
28 mai 2015 - 16 h 08 min

On peut aussi remarquer ce projet
http://www.bretagne.bzh/upload/docs/application/pdf/2015-03/tri_nerzh_dossier_presse.pdf
qui n’est surement pas généralisable partout, mais il existe vraisemblablement quelques dizaines de sites similaires
Des solutions locales a inventer pour la plupart ont aussi l’énorme intérêt de faire baisser énormément les pertes en lignes


Robert
30 mai 2015 - 17 h 28 min

Rien que des petites choses a un coût exorbitant.
Vous n’avez décidément pas la notion du besoin nécéssaire


fred
30 mai 2015 - 22 h 37 min

Concernant cette microstep, c’est très proche de l’epr.
l’EPR, pour l’instant on en est à 10 milliards d’euros pour 1,6 GW soit 6,25 millions d’euros le MW. 1 MW nucléaire produit 6570 Mwh par an
Cette step et production associée produirait 6023 Mwh pour 6 millions d’euros d’investissements
des investissements strictements identiques pour la même production annuelle.
Cependant les services rendus ne sont pas les mêmes, dans le cas de la step, on stocke et on peut augmenter la production en pointe.
De plus les frais de fonctionnement ne sont pas les mêmes non plus, pour la step et de sa production associée, pas de carburant à acheter, un entretien beaucoup plus aisé.
à quel cout serait le nucléaire + le stockage associé pour faire face aux pointes ?
Dans les deux cas on a affaire à des installations prototypes ou les frais d’études sont importants.
Le coût serait il acceptable dans le cas de l’EPR et inacceptable dans un autre cas plus performant (et moins cher sur sa durée de vie)
a ces divers couts, il faut rajouter que la solution de la micro step ne demande aucun renforcement du réseau (il permettrait plutôt une diminution de celui ci en diminuant sa sollicitation en période de pointe)
Cette solution n’est pas réplicable à l’identique partout mais la ou elle est possible elle est plus performante et moins coûteuse que l’EPR
D’autres mix energétiques sont aussi possibles la ou une micro step n’est pas envisageable.
De la créativité et des solutions décentralisées ne sont pas forcément plus chères que le nucléaire en étant plus flexibles.
fred


Robert
31 mai 2015 - 22 h 43 min

C’est exactement ce que je dis tout le temps: apprenons à stocker l’intermittent avant de produire. Si l’on stocke à un prix acceptable, on peut produire ensuite. Mais il faut soustraire de la production, ce qui est utilisé pour pomper l’eau en altitude.
Si tous les coûts additionnés on arrive à un prix acceptable, A UN PRIX ACCEPTABLE, alors ce sera gagné.
Si c’est vrai, car avec vous je me méfie, vous n’avez pas la notion des coûts réels.
Quand à l’EPR, ce sera comme lorsque l’on a commencé avec les centrales actuelles, les autres coûteront beaucoup moins cher.
Dans votre exemple, vous n’avez décidément jamais la notion des grandeurs en jeu.
vous comparez 1650MW la puissance d’un EPR, avec 1MW la puissance de votre micro step et éoliennes associées. Des productions 1650 fois plus faibles qu’un seul EPR.


fred
31 mai 2015 - 23 h 42 min

bonjour,
« Dans votre exemple, vous n’avez décidément jamais la notion des grandeurs en jeu.
vous comparez 1650MW la puissance d’un EPR, avec 1MW la puissance de votre micro step et éoliennes associées. Des productions 1650 fois plus faibles qu’un seul EPR. »
oui je fais cette comparaison, mais pour un coût 1650 fois plus faible, si on en fait d’autres elles seront aussi moins chères
Le cout de l’EPR ne prend malheureusement pas en compte le cout des steps qu’il va falloir lui associer
fred


Robert
1 juin 2015 - 10 h 00 min

Et bien allons y.
58×1200 = 70 000 fois le site que vous proposez.
Je pars en vacances en étant tranquille, puisque vous dites vous même, qu’il en existe vraisemblablement quelques dizaines.
Sur 70 000 nécessaires, effectivement, le compte y est.


fred
2 juin 2015 - 0 h 32 min

Bonjour,
c’est un peu cela l’idée.
En 1850 il y avait 100000 moulins à eau et 40 000 moulins à vent
je ne dit pas que c’est reproductible à l’identique, mais l’intéressant est je pense la production et la gestion locale de l’énergie avec déja à ce niveau une recherche d’équilibre.
Les maisons BEPOS vont bientot se multiplier, La gestions de ces production devra se faire, pour être efficace au niveau local, le réseau n’intervenant que lorsque les capacité locales de régulation sont dépassées.
Bien entendu cela n’est pas applicable simplement pour les grosses agglomérations et la d’autres moyens devraient être mis en œuvre.
Je pense que de ce point de vue la cogénération nucléaire à partir des centrales existantes est une des solutions possible
les conséquences sont multiples
Si on prend le cas de la centrale de nogent sur la quelle ce type d’études à déja été réalisée, on peut alimenter assez aisément les réseaux de chaleur parisiens avec une énergie gratuite (pas l’installation)
On récupererai dans cet exemple plus de 8 Twh de chaleur(un EPR produirait normalement 11 TWh élec par an) qui n’auraient pas à être produits par des énergies fossiles
On double quasiment le rendement global de cette centrale cependant on perd un peu en production electrique
Ce type de réseau de chaleur, le plus gros de l’investissement est indépendant de la technologie utilisée pour produire la chaleur et laisse tous les choix ouverts pour l’avenir.
Cela devrait même faire baisser la pointe électrique hivernale si on en profite pour remplacer du chauffage électrique par du chauffage à eau chaude.
La loi de transition énergétique est passée, on a du nucléaire pour encore quelques années alors il faudrait enfin l’utiliser d’une façon intelligente et ne pas chercher à faire un « concorde-EPR » nucléaire.
La production électrique Francaise rejette actuellement suffisamment de chaleur pour chauffer très confortablement la France, ce n’est cependant pas facile partout.


sirius
5 juin 2015 - 9 h 37 min

jeudi 4 juin 2015 – 12H. (chiffres RTE)

consommation électrique en France 55487 MW/h
production éolienne #5000 machines- 538 MW/h -soit 0,96 % de la consommation

(export 5173MW/h )


fred
5 juin 2015 - 20 h 51 min

@sirius
ce sont des données intéressantes mais il faut aussi les mettre en perspective.
à 12 h chiffre rte le solaire se porte trés bien (3670 MW)
à 14 perte totale du reacteur 2 de Dampièrre (-890 MW) arrêt non prévu (Dampièrre reacteur 4 suivra le 05/06 avec juste une reduction de 270 Mw non planifièe)
le réacteur 2 n’est à ma connaissance toujours pas redémarré
le problème est un peu plus complexe qu’un chiffre particulier pris à un instant t
Un des avantages de l’eolien et du solaire c’est qu’ils sont trés précisément prévisibles. Le nombre d’installations est trés largement suffisa


fred
5 juin 2015 - 20 h 57 min

très largement suffisant pour que la disponibilité des installations soit statistiquement trés bien connue (le nucléaire avec un nombre d’installations beaucoup plus faible est plus problèmatique)

Donc que peut on conclure des chiffres que vous avancez ?
pour ma part, je serai tenté de dire que cela demontre la bonne intégration des renouvelables dans notre mix energétique
fred



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